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Conclusion
La connaissance du cycle de vie et de la biologie des espèces marines ne cesse de progresser. Le
présent travail se veut une première tentative dans la connaissance de la fécondité du céteau
Dicologlossa cuneata dans les côtes algériennes.
L’espèce fait partie des reproducteurs totaux. En effet, l’hétérogénéité et la distribution unimodale
des diamètres ovocytaires, indiquent que la reproduction est synchrone. L’étude de la fécondité
absolue chez le céteau varie de 8800 et 42467 ovocytes. La fécondité relative est estimée de 220 à
981 œufs par gramme de masse corporelle du poisson correspondant à 31,12get 54,29 g.
Dans des études ultérieures nos résultats serviront de données d’entrée pour l’étude de la capacité
reproductrice, cette approche est très intéressante dans le domaine de la gestion des stocks. Ceci
nous permettra de connaitre qu’elles sont les classes de tailles les plus fécondes, et si celles-ci sont
les plus ciblées par la pêche. La gestion halieutique doit à la fois laisser un nombre suffisant de
juvéniles atteindre la maturité sexuelle mais aussi préserver une contribution substantielle des
femelles les plus âgées à la reproduction.
Dans un autre volet, ce travail a été entrepris a fin de compléter les connaissances sur l’âge et la
croissance de l’espèce déjà réalisées par Rousset et Marinaro (1983) et Boufersaoui et Bedda
(2009).L’âge a été estimé à partir d’un traitement numérique réalisé avec le logiciel TSView.
L’utilisation d’acquisition automatique d’images à l’aide d’une caméra a montré des avantages par
rapport à la méthode traditionnelle en termes de temps. Aucune différence significative entre les
deux otolithes (droit et gauche) n’a été observée. L’âgeage a abouti selon notre étude a une longévité
maximale de 6 ans. Cependant, les paramètres retenus du modèle de croissance de von Bertalanffy
(1934) ont été calculé à partir de l’analyse des données de longueurs. Pour les mâles, femelles et
l’ensemble des individus les modèles de croissance linéaires s’écrivent respectivement :
L t = 22,14*[1- e
-0,38 (t+0,139) ], L t = 22,36*[1- e
-0,5 (t+0,354) ] et L t = 24,23*[1- e
-0,49 (t+0,353) ].
Aux plans de la recherche bio-écologique et la gestion halieutique, plusieurs axes d’étude
complémentaires, des perspectives et propositions sont à présager :
Etude de l’écologie de l’espèce à travers les nouvelles campagnes de prospections
démersales réalisées en Algérie,
Conclusion
La connaissance du cycle de vie et de la biologie des espèces marines ne cesse de progresser. Le
présent travail se veut une première tentative dans la connaissance de la fécondité du céteau
Dicologlossa cuneata dans les côtes algériennes.
L’espèce fait partie des reproducteurs totaux. En effet, l’hétérogénéité et la distribution unimodale
des diamètres ovocytaires, indiquent que la reproduction est synchrone. L’étude de la fécondité
absolue chez le céteau varie de 8800 et 42467 ovocytes. La fécondité relative est estimée de 220 à
981 œufs par gramme de masse corporelle du poisson correspondant à 31,12get 54,29 g.
Dans des études ultérieures nos résultats serviront de données d’entrée pour l’étude de la capacité
reproductrice, cette approche est très intéressante dans le domaine de la gestion des stocks. Ceci
nous permettra de connaitre qu’elles sont les classes de tailles les plus fécondes, et si celles-ci sont
les plus ciblées par la pêche. La gestion halieutique doit à la fois laisser un nombre suffisant de
juvéniles atteindre la maturité sexuelle mais aussi préserver une contribution substantielle des
femelles les plus âgées à la reproduction.
Dans un autre volet, ce travail a été entrepris a fin de compléter les connaissances sur l’âge et la
croissance de l’espèce déjà réalisées par Rousset et Marinaro (1983) et Boufersaoui et Bedda
(2009).L’âge a été estimé à partir d’un traitement numérique réalisé avec le logiciel TSView.
L’utilisation d’acquisition automatique d’images à l’aide d’une caméra a montré des avantages par
rapport à la méthode traditionnelle en termes de temps. Aucune différence significative entre les
deux otolithes (droit et gauche) n’a été observée. L’âgeage a abouti selon notre étude a une longévité
maximale de 6 ans. Cependant, les paramètres retenus du modèle de croissance de von Bertalanffy
(1934) ont été calculé à partir de l’analyse des données de longueurs. Pour les mâles, femelles et
l’ensemble des individus les modèles de croissance linéaires s’écrivent respectivement :
L t = 22,14*[1- e
-0,38 (t+0,139) ], L t = 22,36*[1- e
-0,5 (t+0,354) ] et L t = 24,23*[1- e
-0,49 (t+0,353) ].
Aux plans de la recherche bio-écologique et la gestion halieutique, plusieurs axes d’étude
complémentaires, des perspectives et propositions sont à présager :
Etude de l’écologie de l’espèce à travers les nouvelles campagnes de prospections
démersales réalisées en Algérie,
