Introduction générale
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Les littoraux meubles sont fréquemment caractérisés par l'instabilité : on ne peut jamais être
assuré qu'ils resteront stables, ou continueront d'évoluer comme au cours de la période d'observation.
Un rien suffit à changer leur « équilibre », à détruire un état que nous jugions pourtant adapté à nos
besoins, à provoquer une évolution inattendue, parfois, du reste, fort heureuse pour les usagers, mais
plus souvent dommageable (Jean-Pierre Pinot, 1998).
Située, entre le promontoire de Sidi Fredj à l’ouest et le Cap de Ras Acrata à l’est, la baie d’El
Djamila est en effet confrontée aujourd’hui à une multitude de contraintes, à la fois physiques et
anthropiques, et dont la plupart relèvent de l’action de la mer et du rôle négatif joué par l’homme dans
l’exploitation de son milieu. Cette pression, s’est imprimée dans la plupart des cas sur des
composantes géomorphologiques sensibles et parfois sur des formes dynamiques irréversibles de la
portion côtière étudiée (érosion des dunes, des plages et des hauts de plages). L’aggravation du recul
des plages et le déficit de leur patrimoine sédimentaire notamment la plage Club des Pins, ainsi que
l’apparition et la convergence de plusieurs formes de pollution marine (bactériologique, chimique et
physique), et la perturbation des systèmes biologiques sous-marins (herbier de Posidonie), sont les
formes de dégradation majeures et les plus fréquemment visibles dans l’aire étudiée.
Les plages reculent par à-coups. Plusieurs années peuvent s'écouler sans qu'apparemment elles
ne se modifient. Que surviennent des jours de gros temps et elles subissent alors des dommages que la
saison de mer calme ne réparera pas si leur budget sédimentaire n'est pas équilibré. Ce sont les
événements de faible fréquence et de forte magnitude qui font véritablement évoluer une côte et non le
déferlement habituel des vagues. C’est le cas de la plage Club des Pins qui subit depuis de nombreuses
années une érosion importante due à l’action de la mer et principalement à des évènements extrêmes
tels que la tempête de 2007. Les plages peuvent donc connaître des érosions naturelles. D'une façon
générale, on est autorisé à dire que la conjoncture actuelle, qui résulte à la fois du stade de leur
évolution géologique, du comportement du niveau planétaire des mers, du cadre hydrodynamique
général, n'est pas favorable au maintien de leur équilibre. Il en résulte une grande fragilité et une
sensibilité marquée aux interventions humaines d'aménagement. (PASKOFF R, 1992).
Un projet de protection de la plage Club des Pins a été lancé en 2009 dans le but de préserver la
plage contre l’action de la mer et atténuer l’énergie de la houle pour mieux préserver l’arrière-pays de
cette plage qui présente des potentialités exceptionnelles, une première d’ordre politique (résidence
d’état) et une seconde d’ordre touristique par la présence de l’hôtel Sheraton, le linéaire à protéger
s’étends sur 3 000 ml, depuis la plage Moretti à l’Ouest jusqu’à la plage les Dunes à l’Est.
Le but de ce travail du projet de fin d’étude intitulé « Travaux de protection du rivage marin de
la résidence Sahel Club des Pins » est d’analyser ce projet de protection suivant une certaine logique :
Présentation des propriétés physiques de notre zone et de son état initial.
Présentation détaillée du projet de protection de la plage Club des Pins.
Réalisation d’une étude d’impact environnementale du projet en cours de réalisation sur la
zone.
Suivi des travaux de réalisation des géotubes immergés dans le cadre du projet de protection
du rivage marin de la plage Club des Pins.
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Les littoraux meubles sont fréquemment caractérisés par l'instabilité : on ne peut jamais être
assuré qu'ils resteront stables, ou continueront d'évoluer comme au cours de la période d'observation.
Un rien suffit à changer leur « équilibre », à détruire un état que nous jugions pourtant adapté à nos
besoins, à provoquer une évolution inattendue, parfois, du reste, fort heureuse pour les usagers, mais
plus souvent dommageable (Jean-Pierre Pinot, 1998).
Située, entre le promontoire de Sidi Fredj à l’ouest et le Cap de Ras Acrata à l’est, la baie d’El
Djamila est en effet confrontée aujourd’hui à une multitude de contraintes, à la fois physiques et
anthropiques, et dont la plupart relèvent de l’action de la mer et du rôle négatif joué par l’homme dans
l’exploitation de son milieu. Cette pression, s’est imprimée dans la plupart des cas sur des
composantes géomorphologiques sensibles et parfois sur des formes dynamiques irréversibles de la
portion côtière étudiée (érosion des dunes, des plages et des hauts de plages). L’aggravation du recul
des plages et le déficit de leur patrimoine sédimentaire notamment la plage Club des Pins, ainsi que
l’apparition et la convergence de plusieurs formes de pollution marine (bactériologique, chimique et
physique), et la perturbation des systèmes biologiques sous-marins (herbier de Posidonie), sont les
formes de dégradation majeures et les plus fréquemment visibles dans l’aire étudiée.
Les plages reculent par à-coups. Plusieurs années peuvent s'écouler sans qu'apparemment elles
ne se modifient. Que surviennent des jours de gros temps et elles subissent alors des dommages que la
saison de mer calme ne réparera pas si leur budget sédimentaire n'est pas équilibré. Ce sont les
événements de faible fréquence et de forte magnitude qui font véritablement évoluer une côte et non le
déferlement habituel des vagues. C’est le cas de la plage Club des Pins qui subit depuis de nombreuses
années une érosion importante due à l’action de la mer et principalement à des évènements extrêmes
tels que la tempête de 2007. Les plages peuvent donc connaître des érosions naturelles. D'une façon
générale, on est autorisé à dire que la conjoncture actuelle, qui résulte à la fois du stade de leur
évolution géologique, du comportement du niveau planétaire des mers, du cadre hydrodynamique
général, n'est pas favorable au maintien de leur équilibre. Il en résulte une grande fragilité et une
sensibilité marquée aux interventions humaines d'aménagement. (PASKOFF R, 1992).
Un projet de protection de la plage Club des Pins a été lancé en 2009 dans le but de préserver la
plage contre l’action de la mer et atténuer l’énergie de la houle pour mieux préserver l’arrière-pays de
cette plage qui présente des potentialités exceptionnelles, une première d’ordre politique (résidence
d’état) et une seconde d’ordre touristique par la présence de l’hôtel Sheraton, le linéaire à protéger
s’étends sur 3 000 ml, depuis la plage Moretti à l’Ouest jusqu’à la plage les Dunes à l’Est.
Le but de ce travail du projet de fin d’étude intitulé « Travaux de protection du rivage marin de
la résidence Sahel Club des Pins » est d’analyser ce projet de protection suivant une certaine logique :
Présentation des propriétés physiques de notre zone et de son état initial.
Présentation détaillée du projet de protection de la plage Club des Pins.
Réalisation d’une étude d’impact environnementale du projet en cours de réalisation sur la
zone.
Suivi des travaux de réalisation des géotubes immergés dans le cadre du projet de protection
du rivage marin de la plage Club des Pins.
