Conclusion générale
Etude de prospection, d’Exploration et d’Exploitation des gisements de sable Marin en mer, cas du site de Corso
Wilaya de Boumerdes.
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Il est clair que pour satisfaire ses énormes besoins en granulats en général et en sable en
particulier pour les années à venir, l’Algérie n’a d’autres alternatives que de se tourner vers la mer.
A ce jour, une vingtaine d’autorisations ont été accordées par l’ANPM (Ministère de l’Energie
et des Mines) à des sociétés privées et publiques pour entamer des études de prospection sur des
sites maritimes répartis le long de la côte algérienne. C’est une excellente chose en soit. Le
problème réside cependant dans le manque d’expérience pour mener ce genre d’opérations à
commencer par les études nécessaires. C’est pourquoi, une méthodologie servant de référence,
utilisable par tous les opérateurs publics et privés, les bureaux d’études et les Universités, doit être
envisagée pour la recherche en mer des granulats en général et des sables en particulier pour la
construction.
En effet, le drapage fréquent des couches anciennes de matériaux sous une fine couverture de
vase et l'effet de masque engendré par la tranche d'eau font qu’une étude de type classique est
inadaptée. La recherche de sables ou de granulats en mer prévoit l’exécution de plusieurs activités à
dérouler dans différentes phases qui ont comme but final la détermination et la caractérisation d’un
ou plusieurs sites pour le prélèvement de matériaux.
Pour s'affranchir de ces problèmes, différents outils d'investigation sont utilisés :
(1)
les outils d'observation indirecte plus communément appelés outils géophysiques très
souvent basés sur l'utilisation des ondes acoustiques (ce sont les sonars à balayage latéral, les
sondeurs multifaisceaux, la sismique à haute résolution sparker et au sondeur de sédiment).
(2)
Les outils d'observation directe du fond (caméra ponctuelle, robot vidéo, submersibles).
(3)
Les outils de prélèvement et de mesures sur le fond comme le vibro-carottier, le
carottier à piston, etc.)
Il y a donc nécessité que des bureaux d’études et surtout l’université disposent de ces outils
ainsi que des moyens humains expérimentés pour les exploiter. Ces outils seront
indispensables pendant tout le processus allant de la prospection à l’exploitation en passant
par la phase d’exploration. Ils sont nécessaires pour contrôler et suivre les travaux d’extraction dans
leur évolution et vis-à-vis du respect du cahier des charges dont les aspects environnements.
Il aurait été peut être plus judicieux si l’état algérien à travers l’ANPM avait pris à son compte
une étude de recherche de gisements sur toute la côte algérienne. Cela aurait fait travailler plus
d’une université et plus d’un bureau d’études. Une telle étude serait orientée en priorité vers la
prospection des sites les plus indiqués (dans les baies et en face des embouchures des principaux
oueds algériens) puis étendue progressivement vers les autres zones sablonneuses connues. Elle
aurait permis ainsi d’identifier, cartographier et estimer les ressources disponibles et exploitables
industriellement.
Les sites exploitables seront mis en adjudication sur la base de cahiers de charges spécifiques
(notamment relatifs aux critères d’attribution sur les capacités techniques et financières, aux
volumes autorisés périodiquement, à la méthodologie de dragage, au suivi et contrôle des
opérations, au respect des aspects environnementaux, etc.….). C’est ce qui a été justement fait par
les états européens.
Etude de prospection, d’Exploration et d’Exploitation des gisements de sable Marin en mer, cas du site de Corso
Wilaya de Boumerdes.
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Il est clair que pour satisfaire ses énormes besoins en granulats en général et en sable en
particulier pour les années à venir, l’Algérie n’a d’autres alternatives que de se tourner vers la mer.
A ce jour, une vingtaine d’autorisations ont été accordées par l’ANPM (Ministère de l’Energie
et des Mines) à des sociétés privées et publiques pour entamer des études de prospection sur des
sites maritimes répartis le long de la côte algérienne. C’est une excellente chose en soit. Le
problème réside cependant dans le manque d’expérience pour mener ce genre d’opérations à
commencer par les études nécessaires. C’est pourquoi, une méthodologie servant de référence,
utilisable par tous les opérateurs publics et privés, les bureaux d’études et les Universités, doit être
envisagée pour la recherche en mer des granulats en général et des sables en particulier pour la
construction.
En effet, le drapage fréquent des couches anciennes de matériaux sous une fine couverture de
vase et l'effet de masque engendré par la tranche d'eau font qu’une étude de type classique est
inadaptée. La recherche de sables ou de granulats en mer prévoit l’exécution de plusieurs activités à
dérouler dans différentes phases qui ont comme but final la détermination et la caractérisation d’un
ou plusieurs sites pour le prélèvement de matériaux.
Pour s'affranchir de ces problèmes, différents outils d'investigation sont utilisés :
(1)
les outils d'observation indirecte plus communément appelés outils géophysiques très
souvent basés sur l'utilisation des ondes acoustiques (ce sont les sonars à balayage latéral, les
sondeurs multifaisceaux, la sismique à haute résolution sparker et au sondeur de sédiment).
(2)
Les outils d'observation directe du fond (caméra ponctuelle, robot vidéo, submersibles).
(3)
Les outils de prélèvement et de mesures sur le fond comme le vibro-carottier, le
carottier à piston, etc.)
Il y a donc nécessité que des bureaux d’études et surtout l’université disposent de ces outils
ainsi que des moyens humains expérimentés pour les exploiter. Ces outils seront
indispensables pendant tout le processus allant de la prospection à l’exploitation en passant
par la phase d’exploration. Ils sont nécessaires pour contrôler et suivre les travaux d’extraction dans
leur évolution et vis-à-vis du respect du cahier des charges dont les aspects environnements.
Il aurait été peut être plus judicieux si l’état algérien à travers l’ANPM avait pris à son compte
une étude de recherche de gisements sur toute la côte algérienne. Cela aurait fait travailler plus
d’une université et plus d’un bureau d’études. Une telle étude serait orientée en priorité vers la
prospection des sites les plus indiqués (dans les baies et en face des embouchures des principaux
oueds algériens) puis étendue progressivement vers les autres zones sablonneuses connues. Elle
aurait permis ainsi d’identifier, cartographier et estimer les ressources disponibles et exploitables
industriellement.
Les sites exploitables seront mis en adjudication sur la base de cahiers de charges spécifiques
(notamment relatifs aux critères d’attribution sur les capacités techniques et financières, aux
volumes autorisés périodiquement, à la méthodologie de dragage, au suivi et contrôle des
opérations, au respect des aspects environnementaux, etc.….). C’est ce qui a été justement fait par
les états européens.
