Chapitre I : Généralités
Apport de la modélisation physique et numérique dans l’étude de l’hydrodynamisme sédimentaire : cas de
l’aménagement d’une plage artificielle au niveau des sablettes
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Les résultats sont donnés dans les tableaux suivants :
Tableau n°6: Probabilités d’apparition de la houle associée aux périodes de retour (SSMO,
1963-1970)
Période de retour
Probabilités associées
Biannuelle
4,56*10
-4
Quinquennale
1 ,82*10
-4
Décennale
9,13*10
-5
Vingtennale
4,56*10
-5
Cinquantennale
1 ,82*10
-5
centennale
9,13*10
-6
I.6.2.2. La marée
La marée est un mouvement périodique qui affecte le niveau général des océans et des mers.
Combinée à la force d’inertie générée par les mouvements orbitale de la terre. (Meddlt, 2010).
Pour les marées en Algérie, le port de référence est Alger. La marée astronomique à Alger est
de type semi-diurne micro-tidale. En moyenne, la marée de pleine lune est de 25 à 30cm (marrée
de vives-eaux) et celle de la nouvelle lune de 5 à 15 cm (marée de mortes eaux). Elle est
masquée le plus souvent par les surélévations ou l’abaissement du niveau de la mer du aux
conditions climatiques (pression atmosphérique, ravale des vents…. Etc). (Sogreah, 2010).
Le long des côtes algériennes, l’amplitude moyenne des marées astronomiques est de l’ordre
de 6cm. (LEM, 1996).
I.6.2.3. Les courants
Un courant est un déplacement d’une masse d’eau, c’est le moteur principal de la morpho
dynamique côtière. (Miossec, 2009).
Les courants le long d’une côte sont en général de quatre types : les courants généraux, les
courants de marée, les courants de dérive dus au vent et les courants générés par la houle. Les
trois premières types peuvent être considérés comme négligeables le long du littoral de la wilaya
d’Alger : (Egis eau, Iau-Idf, Brgm, 2013).
- Ils sont liés à la circulation de grandes masses d’eau océaniques et ne se font sentir qu’au
de large.
- Les courants de marée sont faibles.
- Les courants dus au vent ne dépassent pas 15 à 20cm/an et ne concerne que la partie
superficielle de la masse d’eau.
Concernant la bande côtière des Sablettes, une étude qui a déjà été faite par Delft Hydraulique
a déduit que le courant algérien n’a aucune influence sur la vitesse d’écoulement au sein de la
baie d’Alger, car pour une vitesse de courants de 0.3 m/s au large de la côte d’Alger, un courant
maximal de 0.02m/s a été calculé dans la zone profonde près du site El Hamma (LEM, 2015).
Seuls les courants dus à la houle sont susceptibles d’agir sur le transit littorale dont :
a. Les courants de retour
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au lieu
de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de la
houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une partie
des sédiments côtiers vers le large. (LEM, 2009).
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