Chapitre III : Résultats et discussions
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Les Ulvales ont le plus grand nombre d'espèces ayant changé de nom taxonomique avec 11
espèces, suivis par les Bryopsidales : 8 espèces.
Les Cladophorales et les Dasycladales ont chacun une seule espèce qui a changé de nom.
2-7-Le coefficient DQ des genres et espèces ayant une nouvelle nomenclature
(Figure 11) :
Les espèces ayant changé de noms systématiques représentent 29,57 % des Chlorobiontes ;
avec un maximum de 52 % pour les Ulvales, 38 % des Bryopsidales et 5 % pour les
Cladophorales et les Dasycladales.
Figure 10 : le coefficient DQ des genres et espèces ayant une nouvelle nomenclature (%).
2-8-Le coefficient de similitude de Sørensen :
Le total des Chlorobiontes signalées au niveau des côtes algériennes est de 71 espèces.
Cet effectif est relativement comparable à celui recensé en Tunisie (voir annexe) : 85 espèces
(Guiry et Guiry, 2015).
Les résultats obtenus mètrent en évidence la présence de 55 espèces communes, exemple :
Bryopsis duplex, Caulerpa prolifera, Chaetomorpha aerea, Ulva lactuca…etc.
L’indice de similitude obtenu est égal à 0,73 ce qui représente 73 % d’espèces comparées.
On parle d'une biodiversité bêta de 0.73, ce qui nous permet d'affirmer que les deux
communautés se rapprochent sur le plan taxonomique et écologique.
Bryopsidales
38%
Cladophorales
5%
Dasycladales
5%
Ulvales
52%
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Actualisation de la taxonomie et de l\'inventaire des chlorobiontes des côtes Algériennes et mise en évidence des espèces aquacole: - 41/74

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