Chapitre II-Matériels et méthodes
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3.1. Détermination de l'état de maturité des ovocytes
La sélection des femelles du sandre pour l’injection hormonale, doit passer par la
vérification du stade de maturation des ovocytes début de l'expérimentation (Zarski et al.,
2012) car elle permet un meilleur contrôle sur toutes les phases de la reproduction puis de
l’élevage larvaire (Legendre et al., 1996). Chez diverses espèces téléostéens, lorsque la taille
des ovocytes est inférieures à la taille optimale, ça peut provoquer soit une réponse sousoptimale, soit une diminution de la qualité des œufs (Berlinsky et al., 1996 ; Mugnier et al,
2000 ; Ljubobratovic et al, 2020).
Pour ce faire, nous avons utilisé la technique de cathétérisation (Figure. 18) (Żarski et al.,
2012), où les prélèvements des ovocytes se réalisés par une biopsie ovarienne (Figure. 19.B)
à l'aide d’un cathéter de 2,5mm (un tube mince et flexible) (Figure. 19.A) (Steffens et al.,
1996), qui pénètre l'ovaire à travers de l'ouverture génitale (Rothbard et Yaron, 1995).
Les ovocytes ainsi récupérés sont examinés sous une loupe binoculaire pour déterminer les
différents stades.
Figure 18 : Technique de cathétérisation ; (A) : cathéter ; (B) : Prélèvement des ovocytes
(Écloserie de Zaïri, 2021)
La maturité ovocytaire, était anciennement déterminée par la position de la vésicule
germinale (GV) dans l'ovaire (Kucharczyk et al., 2008 ; Zakes et Demska-Zakes 2009), qui
comprend quatre stades. Cependant pour de nombreuses espèces de poissons, y compris le
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Contribution à la reproduction semi-contrôlée et à l’élevage larvaire d’une espèce carnassière d’eau douce : Cas de Sander lucioperca - 42/100

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