Chapitre I : Généralités
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d’un lieu (par une centrale hydroélectrique). D’un rejet d’eau réchauffée ou refroidie (par une
centrale électrique ou usine de regazéification de gaz liquide),d’un rejet liquide ou solide de
substances modifiant la turbidité du milieu (boue,limon,macro-déchets ….),d’une source de
radioactivité (Gravez et Bernard, 2006).
La pollution physique est répartie en trois types :
I.4.1.2.1.1) Pollution mécanique
Due essentiellement à des substances solides, comme les boues, les solides flottants (sac en
plastique, morceaux de bois), ces rejets ont comme première conséquence l’augmentation de
la turbidité de l’eau.
I.4.1.2.1.2) Pollution thermique
La pollution thermique est engendrée par les usines utilisant un circuit d’eau de mer pour le
refroidissement de certaines installations (centrales thermiques, nucléaires, raffineries). Les
eaux rejetées des usines ont une température de l’ordre de 70-80°C qui s’abaisse à 40-45°C en
contact avec les eaux de rivière, entrainant ainsi un réchauffement de l’eau , par exemple , les
ports d’Oran et d’Arzew à vocation industrielle et commerciale, de par leur important trafic
maritime, représentent également une source de pollution non négligeable (Bouderbala,
1997).
Quand la température augmente, la concentration en oxygène dans l’eau diminue ; ceci se
traduit par la disparition d’espèces exigeantes en oxygène, un développement bactérien
apparait conduisant à des maladies chez les poissons. (Martinez, 1998).
I.4.1.2.1.3) Pollution nucléaire
Cette pollution a une importance particulière en raison de la demande croissante en énergie et
de développement attendu dans la construction des centrales nucléaires et des usines de
traitement des combustibles irradiés. (Souidi, 2008).
Aujourd‘hui avec l’évolution industriel et le développement de nouvelles techniques, il est
apparu une catégorie de sous-produits, classés en trois catégories : effluents gazeux ; effluents
liquides et résidus solides (Nabi et Aouragh, 1992).
Une fois en mer, l’irradiation va se faire soit de l’eau vers l’être vivant, soit du sédiment
contaminé vers l’être vivant. On note une irradiation externe ou les sédiments radioactifs
contaminent le poisson par voie cutanée. On distingue aussi une autre contamination interne
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d’un lieu (par une centrale hydroélectrique). D’un rejet d’eau réchauffée ou refroidie (par une
centrale électrique ou usine de regazéification de gaz liquide),d’un rejet liquide ou solide de
substances modifiant la turbidité du milieu (boue,limon,macro-déchets ….),d’une source de
radioactivité (Gravez et Bernard, 2006).
La pollution physique est répartie en trois types :
I.4.1.2.1.1) Pollution mécanique
Due essentiellement à des substances solides, comme les boues, les solides flottants (sac en
plastique, morceaux de bois), ces rejets ont comme première conséquence l’augmentation de
la turbidité de l’eau.
I.4.1.2.1.2) Pollution thermique
La pollution thermique est engendrée par les usines utilisant un circuit d’eau de mer pour le
refroidissement de certaines installations (centrales thermiques, nucléaires, raffineries). Les
eaux rejetées des usines ont une température de l’ordre de 70-80°C qui s’abaisse à 40-45°C en
contact avec les eaux de rivière, entrainant ainsi un réchauffement de l’eau , par exemple , les
ports d’Oran et d’Arzew à vocation industrielle et commerciale, de par leur important trafic
maritime, représentent également une source de pollution non négligeable (Bouderbala,
1997).
Quand la température augmente, la concentration en oxygène dans l’eau diminue ; ceci se
traduit par la disparition d’espèces exigeantes en oxygène, un développement bactérien
apparait conduisant à des maladies chez les poissons. (Martinez, 1998).
I.4.1.2.1.3) Pollution nucléaire
Cette pollution a une importance particulière en raison de la demande croissante en énergie et
de développement attendu dans la construction des centrales nucléaires et des usines de
traitement des combustibles irradiés. (Souidi, 2008).
Aujourd‘hui avec l’évolution industriel et le développement de nouvelles techniques, il est
apparu une catégorie de sous-produits, classés en trois catégories : effluents gazeux ; effluents
liquides et résidus solides (Nabi et Aouragh, 1992).
Une fois en mer, l’irradiation va se faire soit de l’eau vers l’être vivant, soit du sédiment
contaminé vers l’être vivant. On note une irradiation externe ou les sédiments radioactifs
contaminent le poisson par voie cutanée. On distingue aussi une autre contamination interne
