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D’après l’observation des courbes de l’alcalinité et du pH (Figure 49) durant la phase de
grossissement, la variation d’alcalinité été similaire avec une moyenne de 160 mg/l dans les
Trois Régime. Jusqu’au 28/03/2018 Il y’a une diminution de l’alcalinité suivi par le ph, à
partir du 28/03/2018, elle continue à diminuer dans le R1 et T jusqu’à la fin de cette phase
de 160mg/l à 130 mg/l. Par contre, elle a augmenté dans le R2 de 160mg/l jusque à 210 mg/l.
A partir du 25/04/2018 on observe une diminution jusque à 180 mg/l puis une stabilité jusque
à la fin de la phase de grossissement.
La diminution du pH observée pourraient être associés à la demande d'ions carbonate et
bicarbonate par la communauté microbienne pour son développement, ce qui peut conduire
à la consommation d’alcalinité et donc une réduction des niveaux de pH (Ebeling et al 2006)
Malgré la réduction du pH dans le milieu, il maintien dans la plage considéré comme convenable pour le tilapia en raison de la corrections effectuées avec de l'hydroxyde de calcium
(Ca (OH)2).(El-Sayed 2006). Dans notre cas on a utilisé l'eau de puits à une forte alcalinité.
La fréquence de décantation très élevée dans le R2 à cause de l’augmentation rapide du
volume de floc à provoquer cette augmentation de l’alcalinité grâce à l’apport en eau neuve
de forte alcalinité pour compenser les pertes dues à la décantation.
Le volume de floc à une moyenne de 86 ±30 ml/l pour le R1 et 92 ±13 mg/l pour le R2,
cela reflète le taux élevé des matières en suspension dans le R2 par rapport au régime R1
L’augmentation des matières en suspensions dans le milieu biofloc est étroitement liée avec
l’augmentation du rapport C/N qui favorise la prolifération des bactéries hétérotrophes, ce
qui favorise davantage le développement du floc.
Les matières en suspension favorise encore le développement des protozoaires capables de
consommer les bactéries hétérotrophes et utilisent l’oxygène tout en libérant de l'ammoniac
et du dioxyde de carbone, cela contribue à la réduction de l’assimilatio n de l'azote inorganique dans les bassins (LEKANG et Odd-Ivar 2013), ce qui a provoquer probablement les
pics élevés de concentrations en nitrites et ammonium dans le R2.
Lorsque le CO2 est dissous dans l’eau il forme un acide carbonique, selon l’équation :
H2O + CO2⇔ H2CO3(Réaction de carbonatation)
Et celui-ci se dissout dans l’eau en formant des ions bicarbonate (HCO3 - ) selon la réaction :
H2CO3 ↔ HCO3 - + H +
L’acide carbonique H2CO 3 , qui est un diacide (car il peut se dissocier deux fois de suite en
solution aqueuse) va se dissocier deux fois de suite dans l'eau en libérant chaque fois un
proton H + : c’est la déprotonation. Cela peut contribuer davantage à la diminution de l’alcalinité et de pH dans le milieu.
D’après l’observation des courbes de l’alcalinité et du pH (Figure 49) durant la phase de
grossissement, la variation d’alcalinité été similaire avec une moyenne de 160 mg/l dans les
Trois Régime. Jusqu’au 28/03/2018 Il y’a une diminution de l’alcalinité suivi par le ph, à
partir du 28/03/2018, elle continue à diminuer dans le R1 et T jusqu’à la fin de cette phase
de 160mg/l à 130 mg/l. Par contre, elle a augmenté dans le R2 de 160mg/l jusque à 210 mg/l.
A partir du 25/04/2018 on observe une diminution jusque à 180 mg/l puis une stabilité jusque
à la fin de la phase de grossissement.
La diminution du pH observée pourraient être associés à la demande d'ions carbonate et
bicarbonate par la communauté microbienne pour son développement, ce qui peut conduire
à la consommation d’alcalinité et donc une réduction des niveaux de pH (Ebeling et al 2006)
Malgré la réduction du pH dans le milieu, il maintien dans la plage considéré comme convenable pour le tilapia en raison de la corrections effectuées avec de l'hydroxyde de calcium
(Ca (OH)2).(El-Sayed 2006). Dans notre cas on a utilisé l'eau de puits à une forte alcalinité.
La fréquence de décantation très élevée dans le R2 à cause de l’augmentation rapide du
volume de floc à provoquer cette augmentation de l’alcalinité grâce à l’apport en eau neuve
de forte alcalinité pour compenser les pertes dues à la décantation.
Le volume de floc à une moyenne de 86 ±30 ml/l pour le R1 et 92 ±13 mg/l pour le R2,
cela reflète le taux élevé des matières en suspension dans le R2 par rapport au régime R1
L’augmentation des matières en suspensions dans le milieu biofloc est étroitement liée avec
l’augmentation du rapport C/N qui favorise la prolifération des bactéries hétérotrophes, ce
qui favorise davantage le développement du floc.
Les matières en suspension favorise encore le développement des protozoaires capables de
consommer les bactéries hétérotrophes et utilisent l’oxygène tout en libérant de l'ammoniac
et du dioxyde de carbone, cela contribue à la réduction de l’assimilatio n de l'azote inorganique dans les bassins (LEKANG et Odd-Ivar 2013), ce qui a provoquer probablement les
pics élevés de concentrations en nitrites et ammonium dans le R2.
Lorsque le CO2 est dissous dans l’eau il forme un acide carbonique, selon l’équation :
H2O + CO2⇔ H2CO3(Réaction de carbonatation)
Et celui-ci se dissout dans l’eau en formant des ions bicarbonate (HCO3 - ) selon la réaction :
H2CO3 ↔ HCO3 - + H +
L’acide carbonique H2CO 3 , qui est un diacide (car il peut se dissocier deux fois de suite en
solution aqueuse) va se dissocier deux fois de suite dans l'eau en libérant chaque fois un
proton H + : c’est la déprotonation. Cela peut contribuer davantage à la diminution de l’alcalinité et de pH dans le milieu.
