D’après Moreau et al. (1984), chez les jeunes individus, existe deux causes de mortalité
naturelle : la prédation dont l’influence diminue avec l’âge de la proie et l’ensemble des stress
physiologiques (maladies, pénuries alimentaire, stress écologiques) dont l’impact sur la
démographie peut être en première approximation admis constant, au moins dans la tranche
d’âge étudiée.
Pour le stock de la sardinelle de la région centre de la côte algérienne, la valeur de M doit être
estimée pour chaque sous-population (groupe d’âge), avant l’analyse de cohortes (VPA) et
l’ajustement des modèles structuraux d’évaluation, afin de se rapprocher le mieux de la réalité.
3-2-2. Estimation de M par la méthode de Pauly pour toute la population
A l’aide de programme FISAT II (Gayanilo et al., 2005), on a constaté que la mortalité
naturelle estimée par l’équation empirique de Pauly (1980, 1984a), pour toute la population
(0.81 an
-1 ), est presque égale ou relativement proche de la moyenne des mortalités naturelles
des cinq groupes d’âges (0.88 an
-1 ), de la sardinelle de la région centre de la côte algérienne.
Tableau 12. Mortalité naturelle de Sardinella aurita estimée par quelques auteurs.
Auteur
Région
Sexe
M /an
Bebars
(1981)
Egypte
M, F
0.993
CGPM
(1988)
Tunis
M, F
0.76
Chavance
et al.
(1985)
Algérie
M
0.703
F
0.593
Présent
travail
Région
centre de
la côte
algérienne
M, F
0.81
La mortalité naturelle (M) diffère d’un auteur à un autre et d’une région à une autre ; ceci
revient à la divergence des paramètres utilisés pour sa détermination.
Selon Korichi (1988), la température du milieu et les paramètres de l’équation de von
Bartalanffy sont les principales sources de variations des valeurs de la mortalité naturelle
(Tableau 12).
Ursin (1967) in Pauly(1985), montre que la mortalité naturelle dépend à la fois de facteurs
physiologiques (maladies, vieillesse), de facteurs environnementaux (température, courants…)
et de facteurs dus aux hasards (rencontre avec d’éventuels prédateurs).
Laurec et le Guen (1981) décrivent la réforme comme le processus inverse du recrutement, qui
conduit les individus à quitter définitivement les lieux de pêche au-delà d’un certain âge.
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naturelle : la prédation dont l’influence diminue avec l’âge de la proie et l’ensemble des stress
physiologiques (maladies, pénuries alimentaire, stress écologiques) dont l’impact sur la
démographie peut être en première approximation admis constant, au moins dans la tranche
d’âge étudiée.
Pour le stock de la sardinelle de la région centre de la côte algérienne, la valeur de M doit être
estimée pour chaque sous-population (groupe d’âge), avant l’analyse de cohortes (VPA) et
l’ajustement des modèles structuraux d’évaluation, afin de se rapprocher le mieux de la réalité.
3-2-2. Estimation de M par la méthode de Pauly pour toute la population
A l’aide de programme FISAT II (Gayanilo et al., 2005), on a constaté que la mortalité
naturelle estimée par l’équation empirique de Pauly (1980, 1984a), pour toute la population
(0.81 an
-1 ), est presque égale ou relativement proche de la moyenne des mortalités naturelles
des cinq groupes d’âges (0.88 an
-1 ), de la sardinelle de la région centre de la côte algérienne.
Tableau 12. Mortalité naturelle de Sardinella aurita estimée par quelques auteurs.
Auteur
Région
Sexe
M /an
Bebars
(1981)
Egypte
M, F
0.993
CGPM
(1988)
Tunis
M, F
0.76
Chavance
et al.
(1985)
Algérie
M
0.703
F
0.593
Présent
travail
Région
centre de
la côte
algérienne
M, F
0.81
La mortalité naturelle (M) diffère d’un auteur à un autre et d’une région à une autre ; ceci
revient à la divergence des paramètres utilisés pour sa détermination.
Selon Korichi (1988), la température du milieu et les paramètres de l’équation de von
Bartalanffy sont les principales sources de variations des valeurs de la mortalité naturelle
(Tableau 12).
Ursin (1967) in Pauly(1985), montre que la mortalité naturelle dépend à la fois de facteurs
physiologiques (maladies, vieillesse), de facteurs environnementaux (température, courants…)
et de facteurs dus aux hasards (rencontre avec d’éventuels prédateurs).
Laurec et le Guen (1981) décrivent la réforme comme le processus inverse du recrutement, qui
conduit les individus à quitter définitivement les lieux de pêche au-delà d’un certain âge.
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