Chapitre I : Collecte de données
Aménagement et protection du rivage de Jijel
21
4.3.2. La marée
« Les marées sont provoquées par les attractions de la lune et du soleil. Elles se traduisent par
une variation de la surface libre qui se propage à travers l’océan en s’amplifiant sur les hauts
fonds et près des côtes. Du fait de cette propagation de l’onde de marée des variations
périodiques du niveau de l’eau vont se manifester, entrainant des courants importants près des
côtes » (Le Hir P. et all ; 2001)
La marée en mer Méditerranée et en particulier sur les côtes Algériennes est relativement faible.
Elle est de type semi-diurne avec inégalité entre pleine et basse mer, observées chaque jour.
L’amplitude en eau-vive ne dépasse pas 0.40m.
4.3.3. Les courants
« …Sont des mouvements d’ensemble de l’eau sur des distances de plusieurs dizaines de mètres
et bien au-delà ; ces mouvement ont des échelles de temps assez grandes, de quelques heure ou
plus » (Le Hir P. et all ; 2001)
Les courants généraux : La vitesse du courant général des eaux atlantiques, transitant
par Gibraltar et se déplaçant vers l’Est, évolue généralement avec une vitesse de 0.5 m/s au large
des côtes Algériennes. Ce courant crée dans la plupart des baies, un contre-courant littoral
évoluant vers l’ouest.
Les courants côtiers : les phénomènes hydrodynamiques, qui régissent les transferts
sédimentaires le long des plages, en milieu maritime et dans la zone ressac, sont nombreux et
parfois très complexes. Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des
rouleaux qui en provoquant la mise en suspension des particules, favorisent leur déplacement.
Les courants de retour : les courants de retour correspondent à une zone de flot de
retour à partir du courant existant au lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une
vitesse qui dépend de l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont
responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large.
Les courants de dérive littorale : lorsque la houle arrive à proximité de la côte avec une
incidence oblique, celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce
courant est maximale pour un angle d’incidence de 50° à 60 °.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale. Cette énergie permet la mise en suspension et le transport des particules sédimentaires
le long de la côte. Dans le cas générale de houle de petite et moyenne amplitudes, les courants ne
sont significatifs que dans la zone de déferlement et n’affectent donc que le tri dans la répartition
des sables et graviers de la frange littorale (fond -100m). Ils en assurent aussi le transport latéral
par dérivé littorale ainsi que la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient
agir en fonction de leur amplitude jusqu’à des fonds pouvant atteindre –40 m à -60m.
Aménagement et protection du rivage de Jijel
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4.3.2. La marée
« Les marées sont provoquées par les attractions de la lune et du soleil. Elles se traduisent par
une variation de la surface libre qui se propage à travers l’océan en s’amplifiant sur les hauts
fonds et près des côtes. Du fait de cette propagation de l’onde de marée des variations
périodiques du niveau de l’eau vont se manifester, entrainant des courants importants près des
côtes » (Le Hir P. et all ; 2001)
La marée en mer Méditerranée et en particulier sur les côtes Algériennes est relativement faible.
Elle est de type semi-diurne avec inégalité entre pleine et basse mer, observées chaque jour.
L’amplitude en eau-vive ne dépasse pas 0.40m.
4.3.3. Les courants
« …Sont des mouvements d’ensemble de l’eau sur des distances de plusieurs dizaines de mètres
et bien au-delà ; ces mouvement ont des échelles de temps assez grandes, de quelques heure ou
plus » (Le Hir P. et all ; 2001)
Les courants généraux : La vitesse du courant général des eaux atlantiques, transitant
par Gibraltar et se déplaçant vers l’Est, évolue généralement avec une vitesse de 0.5 m/s au large
des côtes Algériennes. Ce courant crée dans la plupart des baies, un contre-courant littoral
évoluant vers l’ouest.
Les courants côtiers : les phénomènes hydrodynamiques, qui régissent les transferts
sédimentaires le long des plages, en milieu maritime et dans la zone ressac, sont nombreux et
parfois très complexes. Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des
rouleaux qui en provoquant la mise en suspension des particules, favorisent leur déplacement.
Les courants de retour : les courants de retour correspondent à une zone de flot de
retour à partir du courant existant au lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une
vitesse qui dépend de l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont
responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large.
Les courants de dérive littorale : lorsque la houle arrive à proximité de la côte avec une
incidence oblique, celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce
courant est maximale pour un angle d’incidence de 50° à 60 °.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale. Cette énergie permet la mise en suspension et le transport des particules sédimentaires
le long de la côte. Dans le cas générale de houle de petite et moyenne amplitudes, les courants ne
sont significatifs que dans la zone de déferlement et n’affectent donc que le tri dans la répartition
des sables et graviers de la frange littorale (fond -100m). Ils en assurent aussi le transport latéral
par dérivé littorale ainsi que la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient
agir en fonction de leur amplitude jusqu’à des fonds pouvant atteindre –40 m à -60m.
