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porssmvs
D’EAU DOUCE
querait mieux ainsi qu’avec la supposition, toute gratuite, de mœurs migratrices analogues à celles du Saumon ».
Si la dévalaison de notre Truite arc—envoie] ne semble pas se conrmer,
il ne faut cependant pas oublier que, sur la côte pacique des U.S.A., au
sein dela sous—espèce Salma gairdneri gairdneri (L. SHAPOVALOV et A. C. TAFT,
1954) existent deux formes, l’une dont le cycle entier se passe dans les eaux
douces, l’autre qui descend à la mer pour sa vie de croissance. Certains
auteurs tendent à réserver plus spécialement le nom commun de Rainbow
(arc-en—ciel) à la première de ces formes et le nom de Steelhead (tête d’acier)
à la forme descendant à la mer et y prenant la livrée argentée brillante. On
voit par ces quelques considérations que la question est assez complexe.
De toute manière, si l’on considère que pour être réellement acclimatée,
une espèce doit se reproduire normalement d’une manière continue et subsister sans l’appoint d’alevinage articiel, on peut dire que, dans les eaux
libres françaises, la Truite arc—en-ciel ne peut être considérée comme_accli—
-
matée, car sa subsistance y est assurée par des déversements .d’alevins
constamment renouvelés.
qui concerne les eaux closes, la Truite arc—en-ciel se reproduit naturellement en France dans deux lacs d’altitude: lac du Mont-Cenis (Alpes,
et lac d‘llhéou (Pyrénées, 1.986 mètres).
HYBBIDATION. — On a réalisé articiellement les hybrides suivants :
Salaelinus fantinalis & >< Salma irideus $. 5 % d’œufs fécondés, hybrides
stériles, sans intérêt pratique (DEMOLL et STEINMANN, 1949).
:
Salma folio 5‘ >< Salma irideus 9 (voir à Salmo, trutta).
,,
PISCICULTURE. — La Truite
la qualité de chair
’,
des Salmonidés et, par
se
aux conditions
f
articielles de l’élevagg,dëpréséhte un
pour
orientée Vers la
Chaqueç»fois quîu,ne
,
'
eaupossède un débit, une pureté, une
un taux
sufsants, elle peut être utilisée à
L'es ‘gén_i-:
'
teurs peuvent être élevés en étang où ils s’accorhrodent parfaitement d’une
nourriture articielle, L’époque de ponte est plus tardive que
,
Truite indigène, elle se situait autrefois de janvier à mars, aujourd’hui
tend à s’en rapprocher et dans la plupart des piscicultures la‘jféèondatiô'Ï
'
articielle se pratique dès le mois de décembre. LOOYEN (1940) signalemêie
avoir eu
femelles donnant des œufs dès le mois d’octobre aÿeczune se‘ùëlîe
dela variété Shasta importée de Californie (U.S.A.).
…
‘
,
Les Truites
sont susceptibles de se reproduire dès la
de
leur deuxième_année, maisu‘les meilleurs
obtenus ‘en utilisant
*
des mâles de 3 à 4 ans et‘des femelles de 3 à 6 ans.
‘,
,
:
Lorsque 1es_géniteùrs ‘s('mt arrivés à maturité,
.
est réalisée_par la méthode dite sèche, qui se pratiqùe,;dedà manièré‘sùivàtè :
Les œufs
un récipient bien sec. 0n‘ïyÿajot‘ite ensuite‘flàîlaitance et après
mélangée aux œufs, en verse le toùt«lans
l’eaud’u'ne cuvette
remplie d’eau. On laisse reposer les œufs pendant
20 à 30 minutes puis'on les répartit sur les claies d’incubation. Ces 'tèlaies
sont ensuite posées,sui‘ des anges où circule un coura‘"htyd’eau.
:,
La durée de‘l’in'èùbation est fonction de la température. Elle s‘e‘icprime
en « degrés jours par un chire obtenu de la manière
T est
la température moyenne d’une journée exprimée en degrés 'ÊetiËrades et
N le nombre de jours d’incubation, le produit est sensiblêinéune cons—
tante. P0ui
arc-en-ciel: T >< N = 290 à 330.
""
porssmvs
D’EAU DOUCE
querait mieux ainsi qu’avec la supposition, toute gratuite, de mœurs migratrices analogues à celles du Saumon ».
Si la dévalaison de notre Truite arc—envoie] ne semble pas se conrmer,
il ne faut cependant pas oublier que, sur la côte pacique des U.S.A., au
sein dela sous—espèce Salma gairdneri gairdneri (L. SHAPOVALOV et A. C. TAFT,
1954) existent deux formes, l’une dont le cycle entier se passe dans les eaux
douces, l’autre qui descend à la mer pour sa vie de croissance. Certains
auteurs tendent à réserver plus spécialement le nom commun de Rainbow
(arc-en—ciel) à la première de ces formes et le nom de Steelhead (tête d’acier)
à la forme descendant à la mer et y prenant la livrée argentée brillante. On
voit par ces quelques considérations que la question est assez complexe.
De toute manière, si l’on considère que pour être réellement acclimatée,
une espèce doit se reproduire normalement d’une manière continue et subsister sans l’appoint d’alevinage articiel, on peut dire que, dans les eaux
libres françaises, la Truite arc—en-ciel ne peut être considérée comme_accli—
-
matée, car sa subsistance y est assurée par des déversements .d’alevins
constamment renouvelés.
qui concerne les eaux closes, la Truite arc—en-ciel se reproduit naturellement en France dans deux lacs d’altitude: lac du Mont-Cenis (Alpes,
et lac d‘llhéou (Pyrénées, 1.986 mètres).
HYBBIDATION. — On a réalisé articiellement les hybrides suivants :
Salaelinus fantinalis & >< Salma irideus $. 5 % d’œufs fécondés, hybrides
stériles, sans intérêt pratique (DEMOLL et STEINMANN, 1949).
:
Salma folio 5‘ >< Salma irideus 9 (voir à Salmo, trutta).
,,
PISCICULTURE. — La Truite
la qualité de chair
’,
des Salmonidés et, par
se
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f
articielles de l’élevagg,dëpréséhte un
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Chaqueç»fois quîu,ne
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sufsants, elle peut être utilisée à
L'es ‘gén_i-:
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teurs peuvent être élevés en étang où ils s’accorhrodent parfaitement d’une
nourriture articielle, L’époque de ponte est plus tardive que
,
Truite indigène, elle se situait autrefois de janvier à mars, aujourd’hui
tend à s’en rapprocher et dans la plupart des piscicultures la‘jféèondatiô'Ï
'
articielle se pratique dès le mois de décembre. LOOYEN (1940) signalemêie
avoir eu
femelles donnant des œufs dès le mois d’octobre aÿeczune se‘ùëlîe
dela variété Shasta importée de Californie (U.S.A.).
…
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,
Les Truites
sont susceptibles de se reproduire dès la
de
leur deuxième_année, maisu‘les meilleurs
obtenus ‘en utilisant
*
des mâles de 3 à 4 ans et‘des femelles de 3 à 6 ans.
‘,
,
:
Lorsque 1es_géniteùrs ‘s('mt arrivés à maturité,
.
est réalisée_par la méthode dite sèche, qui se pratiqùe,;dedà manièré‘sùivàtè :
Les œufs
un récipient bien sec. 0n‘ïyÿajot‘ite ensuite‘flàîlaitance et après
mélangée aux œufs, en verse le toùt«lans
l’eaud’u'ne cuvette
remplie d’eau. On laisse reposer les œufs pendant
20 à 30 minutes puis'on les répartit sur les claies d’incubation. Ces 'tèlaies
sont ensuite posées,sui‘ des anges où circule un coura‘"htyd’eau.
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La durée de‘l’in'èùbation est fonction de la température. Elle s‘e‘icprime
en « degrés jours par un chire obtenu de la manière
T est
la température moyenne d’une journée exprimée en degrés 'ÊetiËrades et
N le nombre de jours d’incubation, le produit est sensiblêinéune cons—
tante. P0ui
arc-en-ciel: T >< N = 290 à 330.
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