SALMONIDAE. —
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quer par son bord libre en ar<-olade. La bouelie est
moins
largement fendue. elle ne depasse pas, ou guère, le bord postérieur de
l’œil. Les (‘t-ailles enn sont plus petites.
(loLonA1'luN. …_ (l’est principalement, par les caractères de sa livrée
que la Truite arr-en—riel dilTère de notre Truite indigène. Elle présente
le long des Ilanrs une bande colorée pourpre a reets irisés. Le long de
evite bande ou rouipte sept à huit grandes taches d’un gris ardoisé, peu
apparentes, visibles principalement sous <:0rt,aines incidences.
Le dos, les ancs: la tête, les nageoires dorsale et caudale, sont par—
seniés de petites mouchetures noires. Ces petites taches, litiiiibreuses
sur la nageoire
Truite indigène dont la caudale n’en comporte normalement pas. De
plus, la livrée (le la Truite arr—eu—riel est dépourvue de points rouges.
BIOLOGYH.
La Truite are-eu—eiel a des besoins de même nature que ceux
de notre Truite indigène, res besoins sont. toutefois moins grands, notamment
en
00
qui eoucerne la temperature et l'oxygènatiou de l’eau.
La question de savoir si elle doit être considérée comme aeelimatèe est
eneore
discutée: en ellet7 s’il est un lait certain,
pisrieullure, elle
présente sur la Vario de multiples avantages (Voir chapitre l’iseivulturc), sa
propagation dans les eaux libres mène le plus souvent à de nombreux déboires.
Devant les insueeès fréquents des repeuplements tentés avec cette espèce,
on l’a aucus:'-e de dt'-\'alr>r vers la mer. Cependant, bien qu’elle soit eur_vhaline,
jamais la preuve n’a pu être apportée que, dans notre pays tout au moins,
les alevins
desrendaient :'i la mer. YOUGA notamment (l935) s‘est
élevé contre eott4- assertion, apportant le résultat de 1‘epeuplements e'eetués
dans le Rhone
superieur où les alevius déverses s’étaient non seulement
maintenus mais
reproduits.
signale quelques réussites dans
les départements de l'Ariège, des
et du Cantal. lin divers
points du territoire français des limites are-en—eiel dépassant le kilo sont
prises par les pf—eheurs dans les rivières et des reproducteurs ont été vus
occupés à frayer (Le l.unaiu, S.-et-.\l.t sans que le succès de l’opération ait,
pu être contrôlé.
Il semble plutôt que l’on puisse expliquer les fréquents insueeès conséru'tifs aux repeuplemenls à deux causes prineipales. Tout d’abord la Truite
arc-en-eiel est moins nn}ante que la Far-io; en consequence elle est prise
plus facilement par les pêebeurs. D’autre part sa reproduction s’e'eetue
plus tardivement, que celle de la Fario. Lorsque les jeunes alevius d‘Arren-Ciel commencent à circuler, les adultes de
qui ont lrayô quelques
temps auparavant, sont en pleine activité et il est aisé de supposer qu’ils
[ont alors de grands ravages dans les rangs des jeunes Are-en-eicl. les alevins
(le leur propre espèce étant, a ce moment dejà, beaucoup plus avancés et
t'apahles de mieux se soustraire {\ l'appétit de leurs parents.
Notons {: ce propos
du Bureau of Fisheries (les
consécu—
tive {: des enquêtes faites a la suite de l’importation dela Truite européenne :
le l'rai et le fretin de l’Are-en-eiel sont détruits par la Fario qui fait ainsi
le vide devant elle jusqu‘aux limites amont et aval de son habitat (Voir
Hull. [r. Piseiculture, 1942; la Truite d’Europe en Amérique). L’auteur
anonyme qui rapporte cette opinion s’exprime ainsi: « l’insueeès assez
habituel de ces opérations piscicoles (dévorsements d’Arc-en-ciel) s‘expli—
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quer par son bord libre en ar<-olade. La bouelie est
moins
largement fendue. elle ne depasse pas, ou guère, le bord postérieur de
l’œil. Les (‘t-ailles enn sont plus petites.
(loLonA1'luN. …_ (l’est principalement, par les caractères de sa livrée
que la Truite arr-en—riel dilTère de notre Truite indigène. Elle présente
le long des Ilanrs une bande colorée pourpre a reets irisés. Le long de
evite bande ou rouipte sept à huit grandes taches d’un gris ardoisé, peu
apparentes, visibles principalement sous <:0rt,aines incidences.
Le dos, les ancs: la tête, les nageoires dorsale et caudale, sont par—
seniés de petites mouchetures noires. Ces petites taches, litiiiibreuses
sur la nageoire
plus, la livrée (le la Truite arr—eu—riel est dépourvue de points rouges.
BIOLOGYH.
La Truite are-eu—eiel a des besoins de même nature que ceux
de notre Truite indigène, res besoins sont. toutefois moins grands, notamment
en
00
qui eoucerne la temperature et l'oxygènatiou de l’eau.
La question de savoir si elle doit être considérée comme aeelimatèe est
eneore
discutée: en ellet7 s’il est un lait certain,
pisrieullure, elle
présente sur la Vario de multiples avantages (Voir chapitre l’iseivulturc), sa
propagation dans les eaux libres mène le plus souvent à de nombreux déboires.
Devant les insueeès fréquents des repeuplements tentés avec cette espèce,
on l’a aucus:'-e de dt'-\'alr>r vers la mer. Cependant, bien qu’elle soit eur_vhaline,
jamais la preuve n’a pu être apportée que, dans notre pays tout au moins,
les alevins
desrendaient :'i la mer. YOUGA notamment (l935) s‘est
élevé contre eott4- assertion, apportant le résultat de 1‘epeuplements e'eetués
dans le Rhone
superieur où les alevius déverses s’étaient non seulement
maintenus mais
reproduits.
signale quelques réussites dans
les départements de l'Ariège, des
et du Cantal. lin divers
points du territoire français des limites are-en—eiel dépassant le kilo sont
prises par les pf—eheurs dans les rivières et des reproducteurs ont été vus
occupés à frayer (Le l.unaiu, S.-et-.\l.t sans que le succès de l’opération ait,
pu être contrôlé.
Il semble plutôt que l’on puisse expliquer les fréquents insueeès conséru'tifs aux repeuplemenls à deux causes prineipales. Tout d’abord la Truite
arc-en-eiel est moins nn}ante que la Far-io; en consequence elle est prise
plus facilement par les pêebeurs. D’autre part sa reproduction s’e'eetue
plus tardivement, que celle de la Fario. Lorsque les jeunes alevius d‘Arren-Ciel commencent à circuler, les adultes de
qui ont lrayô quelques
temps auparavant, sont en pleine activité et il est aisé de supposer qu’ils
[ont alors de grands ravages dans les rangs des jeunes Are-en-eicl. les alevins
(le leur propre espèce étant, a ce moment dejà, beaucoup plus avancés et
t'apahles de mieux se soustraire {\ l'appétit de leurs parents.
Notons {: ce propos
du Bureau of Fisheries (les
consécu—
tive {: des enquêtes faites a la suite de l’importation dela Truite européenne :
le l'rai et le fretin de l’Are-en-eiel sont détruits par la Fario qui fait ainsi
le vide devant elle jusqu‘aux limites amont et aval de son habitat (Voir
Hull. [r. Piseiculture, 1942; la Truite d’Europe en Amérique). L’auteur
anonyme qui rapporte cette opinion s’exprime ainsi: « l’insueeès assez
habituel de ces opérations piscicoles (dévorsements d’Arc-en-ciel) s‘expli—
