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porssorrs
D’EAU DOUCE
(dorsale adipeuse) située en arrièrc de l’aplomb du début de la nageoire
anale.
Mâchoires armées d’une rangée de dents coniques assez fortes. Des
dents également sur les palatins, le vomer (Pl. 1, g. G) et la langue.
Suivant leur habitat l’aspect des Truites varie. Elles ont reçu, au cours
des années, des dénominations particulières, soit scientiques, soit usuelles.
Ainsi que l’a fait observer Room-: (1925), les catégories ainsi créées se
rapportent « aux dimensions, à la pigmentation, aux proportions relatives
des parties du corps, à la teinte de la chair, à l’état des organes sexuels,
à l’habitat ». Ces critères ne constituent pas des critères d’espèce. Pour BOULE,
il n’y a, en fait, qu’une seule espèce très polymorphe ':‘«Salmo‘ truttà L‘INNÉ,
par
droit de priorité.
La plupart des auteurs modernes ont adopté ce point de vue; les'avis
ne di'èrent que sur la valeur des subdivisions à créer au sein de l’espèce.
Dans un récent travail, TnEWAVAS (1953) discute pour savoir quel est le
terme convenable à employer pour qualier les diverses catégories de Truites.
Elle constate que les sous—espèces créées par Bum} contiennent des formes
migratrices et non migratrices. Or, Banc lui-même reconnaît
téristique de la sous—espèce, une aire géographique délimitée.
“Peut-on parler de morpha ? non plus, semble—t-il, car les récentes expérienceses,Suédois ont établi que
certains caractères des populations de
sont hérités, et «la morpha, par dénition, ne contient pas
de
nouveaux facteurs héréditaires.
,
Peut—on parler _dîc'cotypé
aussi existe une difculté, puisque les Truites
de mei- ou de rivière”
frayéré_et les deux sortes
se retrouver 'ensuite«pour
{%
‘=comporte une aire
de distribution dénie. TBEWAVAS note que
la
fois des Truites de mer et de rivière;ïnousne
existe pour séparer les types héréditaires et
conclut
en conseillant, dans l’attente que nos connaissances sur la biologie des Truites
se précisent, d’éviter l’utilisation de termes bien
et d’appeler chaque forme de Truite par son nom vulgaire de Truite de mer,
deæivière et de lac. Nous pensons que,
dans l’état actuel de nos connaissances,
la sagesse
est de se ranger à l’avis de TREWA‘VAS (l).
'
Les Truites vivant dans les lacs, ainsi que
qui descendent à'la hier,
atteignent des dimensions que ne connaissentpäs lès ‘Truiteë de’—rivière“ et,
a fortiori, Celles des ruisseàux‘de montagne (F oñna Major ‘-et Forma minor
de Rooms).
; 3v'
…
_
C’est en
partie une conséquence des_dilÏérencés de richesse nutritive du milieu.“
’
‘
'
"‘
‘
=
En
de quelques caractères particuliers,‘ b’est‘lprincipalement 'par
leur livrée et leurphysiolog‘ié ‘que les troisidrrnes“deTrhités se distinguent.
'
,
'
'…
3
_
1. On observe,
de,berrage, gue les
dans
milieu nouveau et plus vä'ste, prennent,uné livrée argentée à points noirs. ”Ceci est une
”preuve de plus de 182 ‘trës
d’une l'espèce, à. l’origine igïä.tc‘e.äinaromë,
par la force des Çehosès ans unmîlieu
Quàndson espace vital s'agradjt,“elle est capable de modiér si les circonstances locales s’y prêtent, savent retrbuver le chemin de“ la
.
'\‘
'
…
;,
_
,
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