lJLUI‘IÇIDAE.
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()!thle |-‘.‘r msnum me. "
Se reneontre sur tn… le littoral lle l'Europe
occidentale.
Remnntant
moins
loin que la grande Alnse :‘| l’intérieur des
terres, la Feintrmunis
(les obstacles s'opposant :‘I la remuntée des
migrateurs pntanmtoques et elle se maintient 151 où la grande ;\luse a deja
disparu. C’est ainsi
subsiste pratiquement seule en Seine, où elle se
reproduit ein-rare.
Elle fréquente la Seine jusqu'à l’embouchure (le l'l‘îure. On la rencontre
en grand nninl\re au printemps dans le cours intérieur de l’Anlne (Finistère).
Dans l’Odet, la rivière «le l‘ont l’Abbé7 la Vilaine jusqu’au lun-rage «le .\Iessae
(sur les côtes—‘ (le la i\lanrlie, elle ne semble pas remonter en eau «lu—nee audelù de la limite (le salut-e. On la trouve en hiver dans l‘estuaire de la Ham-e,
ll]e-et-\'ilaine).
La Gironde. l'.\«luur.
ères: Seine en aval du barrage de Max-tot. Le \laine, dans Angers
même, entre les ponts de Verdun et de la Basse—(îliaine. la Vienne :‘1 quelques
kilomètres en aval de Neuûtre. L'Aren, afuent (le la Loire, près de SaintLéger—des-Vignes.
_
2 a. Alosa ficta rhodanensis
(BOULE), 1924 (I’Alose du Rhône) (g. (3).
SYNONYMm. — Paralosa zzilalica rlzodanensis BOULE, 1924.
NOMS
\‘liRNACL‘LAIRIÊS.
Alateho
(It'1arscille. Alauso (Provence).
DIAGNUSIÇ. — En. long.r 54—60 ; Ec. transv. 16-17 ; \'erl,t?h. 513 ; I$mnrh.
33—38.
]) : l\"—\"/l4—IU
:
lll/l9—20 l’t, : l/13—14 l’\' : 1/8
(l
=
19.
DESCRIPTION. —
ltessemble :'1 la Feinte dont elle «litîère parle nombre
plus faible «le ses ln'anehinspines et par sa taille plus ferte.
COLOBATION. —
Mêmes caractéristiques que les espères prè<-
mais, d’une manif—re gr‘nérale les teintes sont plus claires. La tavhe pest0perculaire est fréquemment suivie de plusieurs taches plus ou moins
bien marquées au nombre de 4 a 5.
BIOLOGIE.
Fréquente essentiellement le Rhône et plusieurs de ses
afuents. Se, distingue de la Feinte, dans sa biologie, principalement par le
fait qu’elle remenle plus haut qu’elle vers l’amont, chaque fois que des
barrages ne s’y opposent pas. BOULE {arrivait en 1926 que u la Iiiuntôe est
poussée, saut le eas
par
des barrages,
ennlins du Jura
et des Vosges. La pénétration s’étend parfois jusqu’au lac du Bourget, mais
n’abeutit peint ;. eréer une forme laeustre, emnparal>le {. Alam [ucusiris
Farm de la Haute-Italie n,
A l’heure actuelle la remontée de l’Alt)5e du Rhône ne se fait pratiquement
pas ein-delà de Lyon.
La ponle a lieu en mai—juin et les reproducteurs ne s’engagent que dans
les allluents du Rhône dont la température est plus élev<'—e que t‘elle du euve.
UlthtNE m' DISTRIBUTION. .
Forme partirulière au bassin du Rhône,
Alosu [fem rhmltmensis remontait autrefois en grand nombre dans la Saône.
Aujourd’hui Lyon est a peu près la limite de montée des reprudueteurs:
le barrage de Mondragon marque pratiquement le point nal du mouvement.
Il existe heureusement, dans le Rhône, des frayères situées entre Beaucaire
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Se reneontre sur tn… le littoral lle l'Europe
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Remnntant
moins
loin que la grande Alnse :‘| l’intérieur des
terres, la Feintrmunis
(les obstacles s'opposant :‘I la remuntée des
migrateurs pntanmtoques et elle se maintient 151 où la grande ;\luse a deja
disparu. C’est ainsi
subsiste pratiquement seule en Seine, où elle se
reproduit ein-rare.
Elle fréquente la Seine jusqu'à l’embouchure (le l'l‘îure. On la rencontre
en grand nninl\re au printemps dans le cours intérieur de l’Anlne (Finistère).
Dans l’Odet, la rivière «le l‘ont l’Abbé7 la Vilaine jusqu’au lun-rage «le .\Iessae
(sur les côtes—‘ (le la i\lanrlie, elle ne semble pas remonter en eau «lu—nee audelù de la limite (le salut-e. On la trouve en hiver dans l‘estuaire de la Ham-e,
ll]e-et-\'ilaine).
La Gironde. l'.\«luur.
ères: Seine en aval du barrage de Max-tot. Le \laine, dans Angers
même, entre les ponts de Verdun et de la Basse—(îliaine. la Vienne :‘1 quelques
kilomètres en aval de Neuûtre. L'Aren, afuent (le la Loire, près de SaintLéger—des-Vignes.
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2 a. Alosa ficta rhodanensis
(BOULE), 1924 (I’Alose du Rhône) (g. (3).
SYNONYMm. — Paralosa zzilalica rlzodanensis BOULE, 1924.
NOMS
\‘liRNACL‘LAIRIÊS.
Alateho
(It'1arscille. Alauso (Provence).
DIAGNUSIÇ. — En. long.r 54—60 ; Ec. transv. 16-17 ; \'erl,t?h. 513 ; I$mnrh.
33—38.
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plus faible «le ses ln'anehinspines et par sa taille plus ferte.
COLOBATION. —
Mêmes caractéristiques que les espères prè<-
bien marquées au nombre de 4 a 5.
BIOLOGIE.
Fréquente essentiellement le Rhône et plusieurs de ses
afuents. Se, distingue de la Feinte, dans sa biologie, principalement par le
fait qu’elle remenle plus haut qu’elle vers l’amont, chaque fois que des
barrages ne s’y opposent pas. BOULE {arrivait en 1926 que u la Iiiuntôe est
poussée, saut le eas
par
des barrages,
ennlins du Jura
et des Vosges. La pénétration s’étend parfois jusqu’au lac du Bourget, mais
n’abeutit peint ;. eréer une forme laeustre, emnparal>le {. Alam [ucusiris
Farm de la Haute-Italie n,
A l’heure actuelle la remontée de l’Alt)5e du Rhône ne se fait pratiquement
pas ein-delà de Lyon.
La ponle a lieu en mai—juin et les reproducteurs ne s’engagent que dans
les allluents du Rhône dont la température est plus élev<'—e que t‘elle du euve.
UlthtNE m' DISTRIBUTION. .
Forme partirulière au bassin du Rhône,
Alosu [fem rhmltmensis remontait autrefois en grand nombre dans la Saône.
Aujourd’hui Lyon est a peu près la limite de montée des reprudueteurs:
le barrage de Mondragon marque pratiquement le point nal du mouvement.
Il existe heureusement, dans le Rhône, des frayères situées entre Beaucaire
