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Introduction
Depuis l’apparition de l’homme sur terre, son souci principal était de se procurer de la
nourriture, cette dernière pouvant être d’origine terrestre ou marine, elle a joué un rôle
important dans son évolution socio-économique (Raymond SIMONNET, 1961).
La pêche constitue une source majeure de nourriture et de création d’emploi pour ceux qui
la pratique, (Modibo et al, 2005).
L’Algérie grâce à sa position géographique et stratégique, avec 1622 Km de côte (MREEPAP RAC/PAM, 2015), jouit d’une richesse ichtyologique diversifiée, Elle présente
comme pour l’ensemble du pourtour méditerranéen « un point chaud » de la biodiversité
marine. (Refes, 2011). Le monde marin subit une raréfaction de la ressource et le bassin
algérien n’échappe pas à ce phénomène suite aux différents facteurs environnementaux,
tels que la pollution et le réchauffement climatique d’une part, la pression, les nouveaux
engins et les nouvelles techniques de pêche d’une autre part, (FAO, 2009).
La durabilité et le maintien des stocks halieutiques exploités, nécessite la recherche de
meilleurs voies et moyens pour comprendre le comportement des espèces dans leurs
milieu, dans la perspective de la préservation des écosystèmes, (FAO, 2003).
Malgré le développement et l’industrialisation du secteur de la pêche en Algérie, par
l’utilisation de nouveaux engins et techniques de captures, l’intensité de la pêche artisanale
et plaisancière reste aussi importante, avec 4012 marins à bord de 1646 barques en Algérie
(Sahi et Bouaicha, 2003).
Ce présent mémoire s’inscrit dans le cadre d’une étude d’impact de la pêche artisanale et
plaisancière sur l’ichtyofaune d’une portion de la baie d’Alger, considérée très active, mais
peu étudié d’où la collecte des données statistiques et biologique est quasiment absente, qui
est la zone située entre Bab El oued -Ain Benian.
Le premier chapitre présentera brièvement la zone, illustrée par les différents abris de
pêche et plages d’échouages qui la constitue et les multiples engins et techniques utilisés.
Le deuxième chapitre sera consacré à la méthodologie d’enquête, collecte et traitement des
données.
Introduction
Depuis l’apparition de l’homme sur terre, son souci principal était de se procurer de la
nourriture, cette dernière pouvant être d’origine terrestre ou marine, elle a joué un rôle
important dans son évolution socio-économique (Raymond SIMONNET, 1961).
La pêche constitue une source majeure de nourriture et de création d’emploi pour ceux qui
la pratique, (Modibo et al, 2005).
L’Algérie grâce à sa position géographique et stratégique, avec 1622 Km de côte (MREEPAP RAC/PAM, 2015), jouit d’une richesse ichtyologique diversifiée, Elle présente
comme pour l’ensemble du pourtour méditerranéen « un point chaud » de la biodiversité
marine. (Refes, 2011). Le monde marin subit une raréfaction de la ressource et le bassin
algérien n’échappe pas à ce phénomène suite aux différents facteurs environnementaux,
tels que la pollution et le réchauffement climatique d’une part, la pression, les nouveaux
engins et les nouvelles techniques de pêche d’une autre part, (FAO, 2009).
La durabilité et le maintien des stocks halieutiques exploités, nécessite la recherche de
meilleurs voies et moyens pour comprendre le comportement des espèces dans leurs
milieu, dans la perspective de la préservation des écosystèmes, (FAO, 2003).
Malgré le développement et l’industrialisation du secteur de la pêche en Algérie, par
l’utilisation de nouveaux engins et techniques de captures, l’intensité de la pêche artisanale
et plaisancière reste aussi importante, avec 4012 marins à bord de 1646 barques en Algérie
(Sahi et Bouaicha, 2003).
Ce présent mémoire s’inscrit dans le cadre d’une étude d’impact de la pêche artisanale et
plaisancière sur l’ichtyofaune d’une portion de la baie d’Alger, considérée très active, mais
peu étudié d’où la collecte des données statistiques et biologique est quasiment absente, qui
est la zone située entre Bab El oued -Ain Benian.
Le premier chapitre présentera brièvement la zone, illustrée par les différents abris de
pêche et plages d’échouages qui la constitue et les multiples engins et techniques utilisés.
Le deuxième chapitre sera consacré à la méthodologie d’enquête, collecte et traitement des
données.
