Conclusion générale
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Conclusion générale
L’objectif de cette d’étude en considérant la situation comparative globale 2014/2020, la grande
plage est en voie de s’élargir parce qu’elle va capter des sédiments grâce aux deux arcs construis
au niveau de la zone d’étude qui sont même des ouvrages de protection contre l’érosion côtière
donc ça va être plus durable ce qui est montré par l’évolution sur le plan bathymétriques.
La conjugaison entre les facteurs naturels et anthropiques rend le milieu littoral très fragile face
aux risques naturels notamment l’érosion côtière et la submersion marine.
On a entamé ce travail par une méthodologie qui est basée sur l’utilisation des logiciels Mike 21
et ArcGis. Cette combinaison vise à réaliser une analyse comparative. Ça nous a permis d’observer
le changement exercé sur la baie d’Alger par les ouvrages installés tout au long de la grande plage.
Cette étude nous a permis d’obtenir ces résultats :
Les études d’aménagement des ouvrages de protection est l’une des études les plus complexes vu
l’instabilité du milieu qui nécessite une multitude de connaissances scientifiques, techniques et
plusieurs approches préliminaires dont elles servent à savoir utiliser ces milieux sans en abuser.
La modélisation numérique de la propagation des houles démontre que la houle du secteur Nord
est la plus menaçante pour le site.
L’étude comparative de la bathymétrie des deux années (2014/2020) nous a permis de conclure
que la géomorphologie sous-marine de la zone d’étude a été modifié après l’emplacement des
ouvrages (les deux épis) est devenue une plage avec une pente plus forte.
L’étude hydrosédimentaire entre les deux périodes, nous a permet de déterminer la propagation
des houles de large vers la côte des différentes directions, aussi elle permet de déduire le champ
de courant de dérive engendrés qui contrôlent la géomorphologie des plages.
L’étude granulométrique a montré la présence des sédiments très fins et homogènes au niveau de
notre plage d’étude « la grande plage » en biais des résultats de la médiane (D50). Les valeurs de
l’indice de classement et du coefficient d’asymétrie indiquent la présence des sédiments très bien
triés avec un décalage maximum vers les particules fines, cela explique que les courants existants
sont réguliers et faibles.
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Conclusion générale
L’objectif de cette d’étude en considérant la situation comparative globale 2014/2020, la grande
plage est en voie de s’élargir parce qu’elle va capter des sédiments grâce aux deux arcs construis
au niveau de la zone d’étude qui sont même des ouvrages de protection contre l’érosion côtière
donc ça va être plus durable ce qui est montré par l’évolution sur le plan bathymétriques.
La conjugaison entre les facteurs naturels et anthropiques rend le milieu littoral très fragile face
aux risques naturels notamment l’érosion côtière et la submersion marine.
On a entamé ce travail par une méthodologie qui est basée sur l’utilisation des logiciels Mike 21
et ArcGis. Cette combinaison vise à réaliser une analyse comparative. Ça nous a permis d’observer
le changement exercé sur la baie d’Alger par les ouvrages installés tout au long de la grande plage.
Cette étude nous a permis d’obtenir ces résultats :
Les études d’aménagement des ouvrages de protection est l’une des études les plus complexes vu
l’instabilité du milieu qui nécessite une multitude de connaissances scientifiques, techniques et
plusieurs approches préliminaires dont elles servent à savoir utiliser ces milieux sans en abuser.
La modélisation numérique de la propagation des houles démontre que la houle du secteur Nord
est la plus menaçante pour le site.
L’étude comparative de la bathymétrie des deux années (2014/2020) nous a permis de conclure
que la géomorphologie sous-marine de la zone d’étude a été modifié après l’emplacement des
ouvrages (les deux épis) est devenue une plage avec une pente plus forte.
L’étude hydrosédimentaire entre les deux périodes, nous a permet de déterminer la propagation
des houles de large vers la côte des différentes directions, aussi elle permet de déduire le champ
de courant de dérive engendrés qui contrôlent la géomorphologie des plages.
L’étude granulométrique a montré la présence des sédiments très fins et homogènes au niveau de
notre plage d’étude « la grande plage » en biais des résultats de la médiane (D50). Les valeurs de
l’indice de classement et du coefficient d’asymétrie indiquent la présence des sédiments très bien
triés avec un décalage maximum vers les particules fines, cela explique que les courants existants
sont réguliers et faibles.
