Chapitre I
Généralités
5
2. Les cinq axes prioritaires de recherche en biodiversité marine
L’Algérie a ratifié toutes les conventions et les actions ayant pour objectif la
conservation de la biodiversité marine et côtière. Plusieurs parties prenantes (le cas
d’Ifremer par exemple) se sont engagées pour le développement et la recherche
scientifique, les besoins scientifiques nécessaires à la description de la variabilité de la vie
et au développement d’une gestion rationnelle de la biodiversité peuvent être répartis en
cinq catégories :
i.
Inventorier la biodiversité, là où elle se situe (variété, abondance, distribution des gènes,
populations, communautés et écosystèmes) et développer les outils et moyens nécessaires à
sa description,
ii.
Comprendre les processus évolutifs et écologiques responsables de la variété, abondance,
distribution des gènes, populations, communautés et écosystèmes d’un point de vue
spatio-temporel : comment la nature a-t-elle pu générer plus de 1,5 milliards d’espèces en
moins de 4 milliards d’années et évaluer comment la biodiversité répond aux pressions
environnementales et anthropiques, à partir d’une analyse des événements passés, présents
et de scénarios pour le futur.
iii.
Evaluer comment les patrons de biodiversité influencent le fonctionnement des populations,
des communautés et écosystèmes et la fourniture de services écosystémiques, incluant les
grands cycles biogéochimiques et l’ensemble des relations avec le domaine du non vivant,
et les bénéfices socio-économiques associés pour l’humanité
iv.
Comprendre les facteurs de changement dans l’utilisation de la biodiversité marine par
l’homme à différentes échelles, en incluant les dimensions économique, sociale, culturelle
et institutionnelle ainsi que politique, et la capacité adaptative des individus et groupes en
réponse aux changements de statut de la biodiversité marine,
v.
Soutenir le développement de systèmes de gestion permettant d’atteindre les objectifs de
conservation de la biodiversité via la conception d’approches innovantes et d’outils en
soutien à la décision. Ceci concerne les modèles et indicateurs de changement de biodiversité
et d’évaluation de performance des outils de gestion, renseignés par les points précédents 1
à 4 et en liaison avec la compréhension des conséquences socio-économiques des modalités
de gestion à différentes échelles de temps.
Les impacts futurs anthropiques et environnementaux sur la diversité biologique reste
méconnus ce qui nécessite largement une évaluation et une connaissance des états actuels et
les états d’avancement pour permettre une élaboration de nouvelles approches pour préserver
cet héritage qui est la biodiversité. Le premier axe (i) qui vise à inventorier la diversité
biologique illustre l’équivalence de ce qu’on a évoqué et porte sur la vraie signification d’un
inventaire, de ce qu’on pourrait accomplir en utilisant l’inventaire comme un outil ou une
plateforme de commencement de tout. Ce qu’on peut appeler un projet berceau pour tout ce
qui a une relation de près ou de loin avec la diversité biologique. (Ifremer, 2010)
Généralités
5
2. Les cinq axes prioritaires de recherche en biodiversité marine
L’Algérie a ratifié toutes les conventions et les actions ayant pour objectif la
conservation de la biodiversité marine et côtière. Plusieurs parties prenantes (le cas
d’Ifremer par exemple) se sont engagées pour le développement et la recherche
scientifique, les besoins scientifiques nécessaires à la description de la variabilité de la vie
et au développement d’une gestion rationnelle de la biodiversité peuvent être répartis en
cinq catégories :
i.
Inventorier la biodiversité, là où elle se situe (variété, abondance, distribution des gènes,
populations, communautés et écosystèmes) et développer les outils et moyens nécessaires à
sa description,
ii.
Comprendre les processus évolutifs et écologiques responsables de la variété, abondance,
distribution des gènes, populations, communautés et écosystèmes d’un point de vue
spatio-temporel : comment la nature a-t-elle pu générer plus de 1,5 milliards d’espèces en
moins de 4 milliards d’années et évaluer comment la biodiversité répond aux pressions
environnementales et anthropiques, à partir d’une analyse des événements passés, présents
et de scénarios pour le futur.
iii.
Evaluer comment les patrons de biodiversité influencent le fonctionnement des populations,
des communautés et écosystèmes et la fourniture de services écosystémiques, incluant les
grands cycles biogéochimiques et l’ensemble des relations avec le domaine du non vivant,
et les bénéfices socio-économiques associés pour l’humanité
iv.
Comprendre les facteurs de changement dans l’utilisation de la biodiversité marine par
l’homme à différentes échelles, en incluant les dimensions économique, sociale, culturelle
et institutionnelle ainsi que politique, et la capacité adaptative des individus et groupes en
réponse aux changements de statut de la biodiversité marine,
v.
Soutenir le développement de systèmes de gestion permettant d’atteindre les objectifs de
conservation de la biodiversité via la conception d’approches innovantes et d’outils en
soutien à la décision. Ceci concerne les modèles et indicateurs de changement de biodiversité
et d’évaluation de performance des outils de gestion, renseignés par les points précédents 1
à 4 et en liaison avec la compréhension des conséquences socio-économiques des modalités
de gestion à différentes échelles de temps.
Les impacts futurs anthropiques et environnementaux sur la diversité biologique reste
méconnus ce qui nécessite largement une évaluation et une connaissance des états actuels et
les états d’avancement pour permettre une élaboration de nouvelles approches pour préserver
cet héritage qui est la biodiversité. Le premier axe (i) qui vise à inventorier la diversité
biologique illustre l’équivalence de ce qu’on a évoqué et porte sur la vraie signification d’un
inventaire, de ce qu’on pourrait accomplir en utilisant l’inventaire comme un outil ou une
plateforme de commencement de tout. Ce qu’on peut appeler un projet berceau pour tout ce
qui a une relation de près ou de loin avec la diversité biologique. (Ifremer, 2010)
