Partie II
Chapitre 1 : Variation spatio-temporelle du rivage de Cherchell
94
Pour une période de quatre décennies (37 ans), des zones stables et des zones de faible
accumulation sont rencontrées sur la plage. Les zones stables dominent aux extrémités avec
un taux < 0,3 m/an (soit 70%).
Par contre les zones à accumulation faible dominent au Centre de la plage avec un taux qui ne
dépasse pas 0,85 m/an (soit 30%) (Fig.44).
Figure 44 : Différentes classes d’évolution de trait de côte de la plage Tizirine entre 1980 et
2017.
La corrélation effectuée entre les transects (orientation de la plage) et les taux nets de mobilité
de la ligne de rivage sont presque nuls dont le coefficient de détermination r est de 0,06
indiquant un lien très faible entre les deux variables. La courbe d’ajustement est légèrement
bombée vers les transects centraux, elle suit une loi polynomiale d’ordre 2 dont l’équation est
mentionnée sur la (Fig.45).
Chapitre 1 : Variation spatio-temporelle du rivage de Cherchell
94
Pour une période de quatre décennies (37 ans), des zones stables et des zones de faible
accumulation sont rencontrées sur la plage. Les zones stables dominent aux extrémités avec
un taux < 0,3 m/an (soit 70%).
Par contre les zones à accumulation faible dominent au Centre de la plage avec un taux qui ne
dépasse pas 0,85 m/an (soit 30%) (Fig.44).
Figure 44 : Différentes classes d’évolution de trait de côte de la plage Tizirine entre 1980 et
2017.
La corrélation effectuée entre les transects (orientation de la plage) et les taux nets de mobilité
de la ligne de rivage sont presque nuls dont le coefficient de détermination r est de 0,06
indiquant un lien très faible entre les deux variables. La courbe d’ajustement est légèrement
bombée vers les transects centraux, elle suit une loi polynomiale d’ordre 2 dont l’équation est
mentionnée sur la (Fig.45).
