Partie I : Cadre conceptuel
Chapitre 2 : Généralités sur la zone d’étude
78
La rupture du plateau continental s’effectue sur une profondeur de -300 m à environ 15 km de
la côte, avec une pente douce de 3,10% (-5,42°), puis après la cassure la pente sera de l’ordre
de 12,44 % (-7,09°) [Leclaire, 1972] .
5.3. Cadre sédimentologique
5.3.1. La fraction fine
Concernant l’analyse granulométrique, la fraction fine est globalement peu abondante (< 5 %)
et ce même au niveau des profondeurs importantes [LEM, 2016]. Nous pouvons déduire que
ces taux, en dépit de la présence de deux sources potentielles d’alimentation en particules
fines à savoir les deux oueds sus cités, sont dus à priori à une énergie hydrodynamique marine
suffisante pour emporter les particules les plus fines au large.
Dans le secteur extrême Est, les pélites forment des taches relativement riches (jusqu' à 27 %).
La présence de fortes irrégularités topographiques liées aux bancs rocheux en est certainement
responsable. Les tombants et escarpements rocheux engendrent des abris et des pièges
sédimentaires susceptibles de conserver les fractions fines (Fig.30, 31).
Figure 30 : Répartition spatiale de la fraction fine dans la région Est de Cherchell (< 50 µm)
[LEM, 2016].
Chapitre 2 : Généralités sur la zone d’étude
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La rupture du plateau continental s’effectue sur une profondeur de -300 m à environ 15 km de
la côte, avec une pente douce de 3,10% (-5,42°), puis après la cassure la pente sera de l’ordre
de 12,44 % (-7,09°) [Leclaire, 1972] .
5.3. Cadre sédimentologique
5.3.1. La fraction fine
Concernant l’analyse granulométrique, la fraction fine est globalement peu abondante (< 5 %)
et ce même au niveau des profondeurs importantes [LEM, 2016]. Nous pouvons déduire que
ces taux, en dépit de la présence de deux sources potentielles d’alimentation en particules
fines à savoir les deux oueds sus cités, sont dus à priori à une énergie hydrodynamique marine
suffisante pour emporter les particules les plus fines au large.
Dans le secteur extrême Est, les pélites forment des taches relativement riches (jusqu' à 27 %).
La présence de fortes irrégularités topographiques liées aux bancs rocheux en est certainement
responsable. Les tombants et escarpements rocheux engendrent des abris et des pièges
sédimentaires susceptibles de conserver les fractions fines (Fig.30, 31).
Figure 30 : Répartition spatiale de la fraction fine dans la région Est de Cherchell (< 50 µm)
[LEM, 2016].
