Partie I : Cadre conceptuel
Chapitre 2 : Généralités sur la zone d’étude
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d’argile ou de marne d’épaisseur variable ne dépassant pas les 20 m, libre au Sud entre Bou
Aroua et Sidi Ammar (Zurich) et confiné au Nord [Mancet, 1972].
5. Cadre hydrodynamique, morpho dynamiques et sédimentologique
5.1. Hydrodynamisme côtier
5.1.1. La marée
La marée sur la côte algérienne est très faible, elle est du type semi-diurne. Son amplitude est
de l'ordre de quelques décimètres (34 cm). Elle est le plus souvent masquée par la
surélévation ou l’abaissement du niveau d’eau engendré par des variations de conditions
climatologiques. La marée est la conséquence de deux phénomènes distincts :
5.1.1.1.
Marée barométrique
Elle est liée aux conditions climatologiques (pressions et vents), qui conduisent à une
variation de l'ordre de 13,2 mm [Otmani, 2014].
5.1.1.2.
Marée astronomique
Liée à l'action de la lune et du soleil sur la mer. La variation annuelle moyenne de la pression
est de l'ordre de 4 mm, qui conduit à une variation moyenne du plan d'eau de 5,3 cm [Otmani,
2014].
Bien que le littoral algérien soit du type micro-tidal, il est recommandé de prendre en
considération le marnage, en cas d’étude des risques, notamment pour l’amplification des
phénomènes d’inondation, mais pas autant pour l’étude hydrodynamique.
L'effet du vent est le plus important, puisque la variation du niveau de l’eau peut atteindre 10
à 12 cm et plus rarement 20 cm. Il faut signaler aussi que les forts vents marins locaux
peuvent, par action directe sur la surface de la mer, entraîner, un gonflement du plan d’eau au
rivage [Otmani, 2014].
La surcote en Algérie intégrant les effets de marée et de dépression atmosphérique est
habituellement égale à +1m par rapport au niveau général de la mer (NGA). Cette valeur
compatible avec les surcotes généralement rencontrée en Méditerranée.
5.1.2. Les vents
Les résultats des observations du vent effectué par SSMO entre 1914 à 1970 au large des
côtes algériennes, sont rapportés sous forme de rose de vent (Fig.22). Ils montrent que,
pendant l’hiver (Octobre à Mars) les vents des secteurs Ouest (270°W), Sud-Ouest (225°SW)
et Nord-Ouest (315°NW) et Nord (360°N) sont dominants et qu’une grande partie de ces
Chapitre 2 : Généralités sur la zone d’étude
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d’argile ou de marne d’épaisseur variable ne dépassant pas les 20 m, libre au Sud entre Bou
Aroua et Sidi Ammar (Zurich) et confiné au Nord [Mancet, 1972].
5. Cadre hydrodynamique, morpho dynamiques et sédimentologique
5.1. Hydrodynamisme côtier
5.1.1. La marée
La marée sur la côte algérienne est très faible, elle est du type semi-diurne. Son amplitude est
de l'ordre de quelques décimètres (34 cm). Elle est le plus souvent masquée par la
surélévation ou l’abaissement du niveau d’eau engendré par des variations de conditions
climatologiques. La marée est la conséquence de deux phénomènes distincts :
5.1.1.1.
Marée barométrique
Elle est liée aux conditions climatologiques (pressions et vents), qui conduisent à une
variation de l'ordre de 13,2 mm [Otmani, 2014].
5.1.1.2.
Marée astronomique
Liée à l'action de la lune et du soleil sur la mer. La variation annuelle moyenne de la pression
est de l'ordre de 4 mm, qui conduit à une variation moyenne du plan d'eau de 5,3 cm [Otmani,
2014].
Bien que le littoral algérien soit du type micro-tidal, il est recommandé de prendre en
considération le marnage, en cas d’étude des risques, notamment pour l’amplification des
phénomènes d’inondation, mais pas autant pour l’étude hydrodynamique.
L'effet du vent est le plus important, puisque la variation du niveau de l’eau peut atteindre 10
à 12 cm et plus rarement 20 cm. Il faut signaler aussi que les forts vents marins locaux
peuvent, par action directe sur la surface de la mer, entraîner, un gonflement du plan d’eau au
rivage [Otmani, 2014].
La surcote en Algérie intégrant les effets de marée et de dépression atmosphérique est
habituellement égale à +1m par rapport au niveau général de la mer (NGA). Cette valeur
compatible avec les surcotes généralement rencontrée en Méditerranée.
5.1.2. Les vents
Les résultats des observations du vent effectué par SSMO entre 1914 à 1970 au large des
côtes algériennes, sont rapportés sous forme de rose de vent (Fig.22). Ils montrent que,
pendant l’hiver (Octobre à Mars) les vents des secteurs Ouest (270°W), Sud-Ouest (225°SW)
et Nord-Ouest (315°NW) et Nord (360°N) sont dominants et qu’une grande partie de ces
