Chapitre II :
cadre général de la région d’étude
41
terrestre d’une zone géographique dans un système référentiel bien défini (MOUSSA
OUEDRAOGO et al. 2014).
Ce MNT fournit des informations sur la forme du relief et sur sa position cependant, il s’agit d’un
modèle qui ne prend pas en considération le sursol (végétation ou bâtiment). Si le sursol est pris
en compte, alors on parle de Modèle Numérique de Surface (MNS). Notant que MNS – MNT =
MNE qui est le Modèle Numérique d’Elévation ou bien Digital Elevation Model (DEM).
Un MNT a plusieurs façons d’être représenté, soit sous format raster soit sous format vecteur. Le
format raster est une représentation matricielle des données en 2D alors que le format vecteur
représente les données sous forme de lignes, de polygones ou de triangles en 2D ou en 3D
(CHANEL, 2012).
La qualité d’un MNT dépend directement de la source de données à partir de laquelle il est
généré, de l’intervalle et le type du maillage utilisé (maillage régulier carré (raster), maillage
triangulaire régulier, maillage triangulaire quelconque (TIN)), ainsi que du mécanisme
d’interpolation (CHEREL, 2010).
Les traitements ont été réalisés sous le système de coordonnée projeté «WGS 1984 UTM Zone 32
», cependant les résultats sont représentés sous le système de coordonnée géographique « Nord
Sahara 1959 ».
L’INTERPOLATION
1.1.2
Les données acquises sont disposées de manière irrégulière et ne permettent pas d’avoir une
connaissance en tout point de la profondeur du terrain. Pour ce faire il faut définir une méthode
d’interpolation qui permettra de décrire ce paramètre de manière continue. Ces méthodes
d’interpolation sont très variées, avec leurs avantages et leurs inconvénients (CHANEL, 2012).
La génération d’un MNT s’effectue directement sous SIG à l’aide des outils d’analyse 3D
(interpolation raster) de l’extension Arctoolbox du logiciel Arcgis. Cette opération se fait en
interpolant le fichier de points de référence qui contient des informations d’élévation
topographique pour avoir un fichier raster (en 2D). Ce dernier représente une surface continue
disposant de l’information sur le triplet de coordonnées XYZ sur l’ensemble de la zone d’étude à
un intervalle régulier.
cadre général de la région d’étude
41
terrestre d’une zone géographique dans un système référentiel bien défini (MOUSSA
OUEDRAOGO et al. 2014).
Ce MNT fournit des informations sur la forme du relief et sur sa position cependant, il s’agit d’un
modèle qui ne prend pas en considération le sursol (végétation ou bâtiment). Si le sursol est pris
en compte, alors on parle de Modèle Numérique de Surface (MNS). Notant que MNS – MNT =
MNE qui est le Modèle Numérique d’Elévation ou bien Digital Elevation Model (DEM).
Un MNT a plusieurs façons d’être représenté, soit sous format raster soit sous format vecteur. Le
format raster est une représentation matricielle des données en 2D alors que le format vecteur
représente les données sous forme de lignes, de polygones ou de triangles en 2D ou en 3D
(CHANEL, 2012).
La qualité d’un MNT dépend directement de la source de données à partir de laquelle il est
généré, de l’intervalle et le type du maillage utilisé (maillage régulier carré (raster), maillage
triangulaire régulier, maillage triangulaire quelconque (TIN)), ainsi que du mécanisme
d’interpolation (CHEREL, 2010).
Les traitements ont été réalisés sous le système de coordonnée projeté «WGS 1984 UTM Zone 32
», cependant les résultats sont représentés sous le système de coordonnée géographique « Nord
Sahara 1959 ».
L’INTERPOLATION
1.1.2
Les données acquises sont disposées de manière irrégulière et ne permettent pas d’avoir une
connaissance en tout point de la profondeur du terrain. Pour ce faire il faut définir une méthode
d’interpolation qui permettra de décrire ce paramètre de manière continue. Ces méthodes
d’interpolation sont très variées, avec leurs avantages et leurs inconvénients (CHANEL, 2012).
La génération d’un MNT s’effectue directement sous SIG à l’aide des outils d’analyse 3D
(interpolation raster) de l’extension Arctoolbox du logiciel Arcgis. Cette opération se fait en
interpolant le fichier de points de référence qui contient des informations d’élévation
topographique pour avoir un fichier raster (en 2D). Ce dernier représente une surface continue
disposant de l’information sur le triplet de coordonnées XYZ sur l’ensemble de la zone d’étude à
un intervalle régulier.
