Chapitre IV
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la baie de Zemmouri
69
Evolution du rivage entre 2010 et 2017
Cette période allant de 2010 à 2017 est caractérisée par une forte augmentation du phénomène
d'érosion par rapport aux périodes précédentes (1972/1985, 1985/1994, 1994/2003, 2003 /2010).
Les résultats de l'analyse statistique des changements du trait de côte affichent un recul moyen
d’EPR de -3.16 m/an sur la totalité du rivage de la grande baie de Zemmouri.
Dans le secteur Est (transect 10 à 948) de cette portion côtière, les résultats obtenus affichent des
zones en accrétion avec des taux de pro gradation maximale de 50.82 m/an soit une distance de
352.25 m au niveau du transect 61. L’engraissement par les sédiments a continué Jusqu’à la plage
de Mendoura avec un taux de pro gradation moyen (EPR) de 4.53 m/an soit une distance de 31.37
m.
Par rapport au secteur centre (transect 949 à 1410) l’érosion maximale (érosion élevée à très
élevée) est enregistrée au niveau du transect 1125, avec une vitesse d’EPR de -21.02 m/an soit une
distance de -145.7 m. Tandis qu’une petite portion du littoral de ce secteur marque une avancée du
rivage de 92.28 m soit une vitesse de 13.31 m/an au niveau du transect 1165.
Le secteur Ouest (Transect 1411 à 2508) et plus exactement au niveau des plages de Boudouaou
El Bahri Ouest, Sidi Khider, Réghaia plage, El Kadous, Déca plage Surcuf et Tamaris le trait de
côte a connu une érosion avec des vitesses de recul fluctuent respectivement entre -1.14 m/an et -
1.92 m/an soit des distances de -7.87m et -13.5 m.
D’après les résultats de traitement des houles au large de notre zone d’étude on constate que l’effet
cumulé des tempêtes ayant une amplitude oscille entre 5.17 m et 6.7 m est l’un des principale cause
de l’érosion du littoral de la baie de Zemmouri durant cette période de 7 ans. Cette tendance érosive
est accélérée par des interventions anthropiques (développement du tourisme balnéaire,
construction anarchique et l’installation des ouvrages de protection…).
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la baie de Zemmouri
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Evolution du rivage entre 2010 et 2017
Cette période allant de 2010 à 2017 est caractérisée par une forte augmentation du phénomène
d'érosion par rapport aux périodes précédentes (1972/1985, 1985/1994, 1994/2003, 2003 /2010).
Les résultats de l'analyse statistique des changements du trait de côte affichent un recul moyen
d’EPR de -3.16 m/an sur la totalité du rivage de la grande baie de Zemmouri.
Dans le secteur Est (transect 10 à 948) de cette portion côtière, les résultats obtenus affichent des
zones en accrétion avec des taux de pro gradation maximale de 50.82 m/an soit une distance de
352.25 m au niveau du transect 61. L’engraissement par les sédiments a continué Jusqu’à la plage
de Mendoura avec un taux de pro gradation moyen (EPR) de 4.53 m/an soit une distance de 31.37
m.
Par rapport au secteur centre (transect 949 à 1410) l’érosion maximale (érosion élevée à très
élevée) est enregistrée au niveau du transect 1125, avec une vitesse d’EPR de -21.02 m/an soit une
distance de -145.7 m. Tandis qu’une petite portion du littoral de ce secteur marque une avancée du
rivage de 92.28 m soit une vitesse de 13.31 m/an au niveau du transect 1165.
Le secteur Ouest (Transect 1411 à 2508) et plus exactement au niveau des plages de Boudouaou
El Bahri Ouest, Sidi Khider, Réghaia plage, El Kadous, Déca plage Surcuf et Tamaris le trait de
côte a connu une érosion avec des vitesses de recul fluctuent respectivement entre -1.14 m/an et -
1.92 m/an soit des distances de -7.87m et -13.5 m.
D’après les résultats de traitement des houles au large de notre zone d’étude on constate que l’effet
cumulé des tempêtes ayant une amplitude oscille entre 5.17 m et 6.7 m est l’un des principale cause
de l’érosion du littoral de la baie de Zemmouri durant cette période de 7 ans. Cette tendance érosive
est accélérée par des interventions anthropiques (développement du tourisme balnéaire,
construction anarchique et l’installation des ouvrages de protection…).
