Chapitre III
Modélisation de la dynamique côtière du littoral de la baie de Zemmouri
51
Modélisation du transport sédimentaire sous l’effet de houle et de courant
Finalement, les courants générés par le module HD et les champs de vague sortant du module SW
seront pris en entrée par le module de transport de sédiment ST qui calcul alors le transport de
sédiments à chaque pas temporel des simulations. Les paramètres granulométriques considérés sur
l’ensemble du module sont : le diamètre médian D50=0.2 mm et une porosité de 0.4.
5.4. Présentation et interprétation des résultats de ST
D’une façon générale, dans la baie de Zemmouri, une tendance de dérive littorale de l’Est vers
l’Ouest semble persister pour les houles de 45°N et Ouest vers Est pour les houles de 315°N,
cependant les houles en provenance de 360°N engendrent des transports sédimentaires qui
convergent vers les deux directions selon la morphologie de zone au voisinage de la cote. Les
houles de direction NE engendrent des courants dirigés vers l’Ouest semble à transporté une
quantité de sédiments de 7568.64 m
3 /an/m vers les plages Ouest de la baie et favorisant
l’accumulation des secteurs adjacents, Ce transport est illustré par des vecteurs qui ont un potentiel
à se diminué d’une maille à une autre (de 378.65 m
3 /an/m) le long de la portion côtière entre le
port de Cap Djinet et Zemmouri. En allant vers le secteur Ouest (Boumerdes, Boudouaou El
Bahri et Réghaia) le champ de courant engendré par les houles de cette direction contourne les
ouvrages de protection et par conséquent forme un vortex en aval de ces derniers et revient vers
celui-ci en entrainant un déplacement des grandes quantités de sables vers le Nord dont le débit et
de l’ordre de 3027 m
3 /an/m, les vecteurs du transport sédimentaire indiquent une divergence voire
une érosion très forte, du fait que ces vecteurs augmentent d’intensité d’une maille à une autre, à
l’extrémité Ouest de la baie, une divergence des écoulements a été mise en évidence : elle est
causée par le déferlement des houles sur le platier rocheux. Cette divergence se retrouve dans le
transport vers le Ouest et vers le Nord pour les deux directions de houle Nord-Est et Nord autour
de la des pointes rocheuses, qui déclenche un transit sédimentaire vers la baie d’Alger et vers le
large. Par contre, les houles en provenance de NW génèrent un courant qui contourne les ouvrages
et forme derrière celui-ci un vortex qui revient vers l’ouvrage, en entraînant les sables vers le Sud
et en favorisant l’engraissement des plages. Le champ des courant près du port de Cap Djinet
semble de transporté les sédiments vers le Nord avec un taux de 3784.32 m
3 /an/m. Tandis que la
direction Nord favorise une dérive qui convergent vers les deux directions en créant un courant de
retour vers le large au niveau de Boumerdes, ce dernier va transporter des quantités considérables
du sédiment et déclenche l’érosion avec des taux de sable de 7884 m
3 /an/m.
Modélisation de la dynamique côtière du littoral de la baie de Zemmouri
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Modélisation du transport sédimentaire sous l’effet de houle et de courant
Finalement, les courants générés par le module HD et les champs de vague sortant du module SW
seront pris en entrée par le module de transport de sédiment ST qui calcul alors le transport de
sédiments à chaque pas temporel des simulations. Les paramètres granulométriques considérés sur
l’ensemble du module sont : le diamètre médian D50=0.2 mm et une porosité de 0.4.
5.4. Présentation et interprétation des résultats de ST
D’une façon générale, dans la baie de Zemmouri, une tendance de dérive littorale de l’Est vers
l’Ouest semble persister pour les houles de 45°N et Ouest vers Est pour les houles de 315°N,
cependant les houles en provenance de 360°N engendrent des transports sédimentaires qui
convergent vers les deux directions selon la morphologie de zone au voisinage de la cote. Les
houles de direction NE engendrent des courants dirigés vers l’Ouest semble à transporté une
quantité de sédiments de 7568.64 m
3 /an/m vers les plages Ouest de la baie et favorisant
l’accumulation des secteurs adjacents, Ce transport est illustré par des vecteurs qui ont un potentiel
à se diminué d’une maille à une autre (de 378.65 m
3 /an/m) le long de la portion côtière entre le
port de Cap Djinet et Zemmouri. En allant vers le secteur Ouest (Boumerdes, Boudouaou El
Bahri et Réghaia) le champ de courant engendré par les houles de cette direction contourne les
ouvrages de protection et par conséquent forme un vortex en aval de ces derniers et revient vers
celui-ci en entrainant un déplacement des grandes quantités de sables vers le Nord dont le débit et
de l’ordre de 3027 m
3 /an/m, les vecteurs du transport sédimentaire indiquent une divergence voire
une érosion très forte, du fait que ces vecteurs augmentent d’intensité d’une maille à une autre, à
l’extrémité Ouest de la baie, une divergence des écoulements a été mise en évidence : elle est
causée par le déferlement des houles sur le platier rocheux. Cette divergence se retrouve dans le
transport vers le Ouest et vers le Nord pour les deux directions de houle Nord-Est et Nord autour
de la des pointes rocheuses, qui déclenche un transit sédimentaire vers la baie d’Alger et vers le
large. Par contre, les houles en provenance de NW génèrent un courant qui contourne les ouvrages
et forme derrière celui-ci un vortex qui revient vers l’ouvrage, en entraînant les sables vers le Sud
et en favorisant l’engraissement des plages. Le champ des courant près du port de Cap Djinet
semble de transporté les sédiments vers le Nord avec un taux de 3784.32 m
3 /an/m. Tandis que la
direction Nord favorise une dérive qui convergent vers les deux directions en créant un courant de
retour vers le large au niveau de Boumerdes, ce dernier va transporter des quantités considérables
du sédiment et déclenche l’érosion avec des taux de sable de 7884 m
3 /an/m.
