Chapitre III
Modélisation de la dynamique côtière du littoral de la baie de Zemmouri
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 Les houles de direction 45°N (figure 25) sont très fréquentes lors de la saison hivernale. La
figure 25 montre que les orthogonales sont peu réfractées. Au large, les houles de cette
direction ne subissent aucune modification et gardent leurs énergie (Hs0 = 2.56 m), mais au
fur et à mesure, qu’elles propagent vers la côte et l’effet de fond commence à être ressenti, la
hauteur de la houle diminue pour atteindre des valeurs faibles entre 0.1 m et 1 m dans le
secteur Est de la baie soit des coefficients de shaoling entre 0.03 et 0.39 et 0.1 m à 2 m au
niveau du secteur Ouest avec des coefficients de réfraction varient entre 0.03 et 0.8 donc ces
houles peuvent générer des courants littoraux et entrainer l’érosion côtière.
Des valeurs très faibles de hauteurs significatives moins de 0.5m sont enregistrées au niveau
des zones abritées (Ports, Boumerdes et Ain Taya).
 D’après la figure 24, le plan de houle de direction Nord (360°) est frontal et ne subit aucune
modification (Hs0 =2.64 m) au large. Lorsque les houles commencent à ressentir l’effet du
fond, la hauteur diminue considérablement pour atteindre des valeurs entre 0.3 m et 1 m avec
des coefficients de shaoling relativement faible entre 0.11 à 0.37 le long de la zone d’étude, et
cela signifie que la houle ne perd qu’une partie de son énergie lors de son évolution vers la
côte. A l’exception de la zone de Cap Djinet, les hauteurs de la houle atteignent les 1.7 m juste
au pré de la jetée principale, cela est dû généralement au déferlement important des vagues
ainsi que la diffraction de la houle sur les jetées du port.
 Les houles issues de secteur 315°N (figure 26), sont généralement des houles hivernales.
Au large, ces houles ne subissent aucune modification (Hs =3.25 m), mais au fur et à mesure,
lorsque elles commencent à ressentir le fond, la hauteur significative diminue
considérablement et atteindre 0.2 à 1.5 m avec des coefficients de shaoling faibles comprises
entre 0.06 et 0.46. La houle ne perd que très peu de son énergie, les orthogonales ne pivotent
que légèrement à l’approche du rivage, ces données font de cette houle la plus menaçante pour
la zone d’étude.
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