Chapitre V
Evaluation de la vulnérabilité du littoral de la baie de Zemmouri
90
Variable des réseaux routiers
Le degré de vulnérabilité cette variable est diviser entre premier degré dans le cas d’absence de
route est cinquième degré dans le cas de présence de route selon le tableau X
Dans notre zone d’étude et d’après la carte représentative de la vulnérabilité selon la variable
réseaux routiers, on remarque que les 3 pointements (Cap Djinet, Cap Blanc et Cap Matifou), le
port de Zemmouri et la région de Boudouaou El Bahri présentent une vulnérabilité très élevée(5),
tandis que les régions des embochures (Oued Isser, Oued Safsaf, Oued Corso, Oued
Réghaia…etc.) possèdent un degré de risque faible (1).
Variable des voies ferrées
La zone d’étude présente une vulnérabilité basse à très basse réspéctivement au niveau des ports
et les deux caps (Cap Matifou et Cap Blanc), et une vulnérabilité élevée à très élevée
réspéctivement au niveau de la partie Est et Ouest. Le rest du litorale(partie centre :commune de
Boumerdes) présente un degré de vulnérabilité modéré (3).
Variable occupation du sol
La protection d'une région jugée vulnérable sera prise en considération seulement si la région est
suffisamment « importante » en termes économique, culturel ou environnemental, pour justifier sa
protection. Par conséquent le type d’occupation du sol est significatif dans la détermination de la
vulnérabilité. La « valeur » de la terre peut être définie selon différents critères, soit en terme
monétaire, ou bien en termes esthétiques ou encore en valeur de conservation foncière. Mais étant
donné la difficulté d’acquérir ces données, McLaughlin et al., 2002 suggèrent que le classement
économique soit basé sur une estimation subjective de l’utilisation des terres qui peuvent être plus
ou moins précieuses (ou utiles) que d’autres.
L’analyse globale a relevé que la zone d’étude possède une vulnérabilité de 5eme degré
majoritairement dans les endroits où les infrastructures lourdes sont installées (le port de
Zemmouri et du Cap Djinet et les ouvrages de Boumerdes et de Ain Taya), le reste de littoral est
distribuer entre vulnérabilité élevée, basse à très basse.
Variable de désignation de conservation
La désignation identifie une région d’importance internationale ou nationale, où les efforts de
conservation et de développement durable sont déployés. Il s’agit des aires délimitées, protégées
et gérées en fonction d’objectifs de conservation. La classification de ces aires désignées est
représentée sur le tableau. Dans la zone d’étude 2 régions sont nettement plus vulnérables (lac
Réghaia qui est un site Ramsar d’importance international) que le reste du littorale de la baie qui
est à son tour présente une vulnérabilité très basse (1).
Evaluation de la vulnérabilité du littoral de la baie de Zemmouri
90
Variable des réseaux routiers
Le degré de vulnérabilité cette variable est diviser entre premier degré dans le cas d’absence de
route est cinquième degré dans le cas de présence de route selon le tableau X
Dans notre zone d’étude et d’après la carte représentative de la vulnérabilité selon la variable
réseaux routiers, on remarque que les 3 pointements (Cap Djinet, Cap Blanc et Cap Matifou), le
port de Zemmouri et la région de Boudouaou El Bahri présentent une vulnérabilité très élevée(5),
tandis que les régions des embochures (Oued Isser, Oued Safsaf, Oued Corso, Oued
Réghaia…etc.) possèdent un degré de risque faible (1).
Variable des voies ferrées
La zone d’étude présente une vulnérabilité basse à très basse réspéctivement au niveau des ports
et les deux caps (Cap Matifou et Cap Blanc), et une vulnérabilité élevée à très élevée
réspéctivement au niveau de la partie Est et Ouest. Le rest du litorale(partie centre :commune de
Boumerdes) présente un degré de vulnérabilité modéré (3).
Variable occupation du sol
La protection d'une région jugée vulnérable sera prise en considération seulement si la région est
suffisamment « importante » en termes économique, culturel ou environnemental, pour justifier sa
protection. Par conséquent le type d’occupation du sol est significatif dans la détermination de la
vulnérabilité. La « valeur » de la terre peut être définie selon différents critères, soit en terme
monétaire, ou bien en termes esthétiques ou encore en valeur de conservation foncière. Mais étant
donné la difficulté d’acquérir ces données, McLaughlin et al., 2002 suggèrent que le classement
économique soit basé sur une estimation subjective de l’utilisation des terres qui peuvent être plus
ou moins précieuses (ou utiles) que d’autres.
L’analyse globale a relevé que la zone d’étude possède une vulnérabilité de 5eme degré
majoritairement dans les endroits où les infrastructures lourdes sont installées (le port de
Zemmouri et du Cap Djinet et les ouvrages de Boumerdes et de Ain Taya), le reste de littoral est
distribuer entre vulnérabilité élevée, basse à très basse.
Variable de désignation de conservation
La désignation identifie une région d’importance internationale ou nationale, où les efforts de
conservation et de développement durable sont déployés. Il s’agit des aires délimitées, protégées
et gérées en fonction d’objectifs de conservation. La classification de ces aires désignées est
représentée sur le tableau. Dans la zone d’étude 2 régions sont nettement plus vulnérables (lac
Réghaia qui est un site Ramsar d’importance international) que le reste du littorale de la baie qui
est à son tour présente une vulnérabilité très basse (1).
