Chapitre V : Evolution spatio-temporelle du trait de côte
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recul de linéaire côtier. Les intrusions accumulatives sont dues probablement aux ouvrages
qui sont implantés à ce niveau.
Fig. n°V-11: le mouvement net du trais de cote (NSM) entre 1973 et 02017 de la Zone 03.
EPR
Cette zone a enregistré un recul dominant de la ligne de rivage de l’ordre de -0.42
m.an-1 sur l’ensemble des plages (BOUMERDES, FIGUIER et ZEMMOURI) ainsi nous
relevons une valeur maximal niveau au detransect 331 de l’ordre de -1.2 m.an-1 (Figure
n°12).
Fig. n°V-12: L’End Point Rate (EPR) entre 1973 et 02017 de la Zone 03.
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recul de linéaire côtier. Les intrusions accumulatives sont dues probablement aux ouvrages
qui sont implantés à ce niveau.
Fig. n°V-11: le mouvement net du trais de cote (NSM) entre 1973 et 02017 de la Zone 03.
EPR
Cette zone a enregistré un recul dominant de la ligne de rivage de l’ordre de -0.42
m.an-1 sur l’ensemble des plages (BOUMERDES, FIGUIER et ZEMMOURI) ainsi nous
relevons une valeur maximal niveau au detransect 331 de l’ordre de -1.2 m.an-1 (Figure
n°12).
Fig. n°V-12: L’End Point Rate (EPR) entre 1973 et 02017 de la Zone 03.
