Conclusion
Conclusion
Conclure un mémoire est la partie la plus difficile, en raison de nouveaux questionnement
engendré en créant un point de départ pour une nouvelle recherche. Nous essayons donc
d’établir des conclusions que l’on peut tirer de notre travail.
En pisciculture l’eau est le facteur le plus important, tout problème qui affecte la qualité de
l’eau d’élevage a un effet direct sur les poissons. Dans cette étude on peut déduire que :
Les valeurs mesurée de la température, de l’oxygène dissous, de la salinité et du potentiel
hydrogène sont convenables pour les deux espèces.
Les teneurs en matière en suspension enregistrées durant cette étude dépassent la valeur
exigée par la norme européenne pour les eaux d’élevage (10 mg/l). Ces fortes charges en
MES peuvent provoquer le colmatage des branchies chez les poissons comme elles peuvent
constituer un vecteur pour les germes pathogènes.
Les concentrations en sels nutritifs évoquent un certain degré de fertilité des eaux rejetées par
la ferme ce qui est marqué par une prolifération des algues vertes à la sortie des rejets. Les
concentrations les plus élevée sont enregistrées pour l’ammonium mais restent dans les
normes.
Concernant la chlorophylle a, l’eau de la ferme présente des teneurs non négligeables par
rapport à celle enregistrées en méditerranée.
Les résultats des paramètres physico-chimiques bien que ponctuelle dans le temps font
apparaitre une faible variation de ces facteurs entre l’eau de pompage et les rejets.
Concernant les analyses bactériologiques, il est à noter que malgré l’absence des normes pour
les eaux piscicoles, nos échantillons présentent de faibles taux des indicateurs de
contamination fécale (coliformes et Streptocoques) et surtout une absence des germes
pathogènes ; les salmonelles. Ces résultats démontrent la bonne qualité de ces eaux pour
l’élevage du poisson avec l’absence d’un risque sur l’environnement.
Le pompage de l’eau à une profondeur environ deux mètres offre à la ferme la possibilité
d’utiliser une eau plus propre sur le plan microbien que celle de la surface présenté par la
station 6 où on remarque les plus fortes concentrations en germes.
Pour cela nous recommandons :
Un suivi périodique (selon les rejets de la centrale) de la qualité de l’eau de pompage
(température, oxygène dissous, sels nutritifs, les métaux lourd, le chlore résiduel, les
paramètres bactériologiques,…) avant l’utilisation pour éviter les effets imprévisibles des
substances rejetées par la centrale électrique sur l’élevage.
Déplacer le point de pompage en l’éloignant des rejets de la centrale pour permettre le
brassage des eaux avant le pompage.
Un contrôle physico-chimique et bactériologique de l’eau d’élevage au niveau des bassins
ce qui va permettre de déceler rapidement une dégradation du milieu et de mettre en
œuvre les moyens d’y remédier.
Conclusion
Conclure un mémoire est la partie la plus difficile, en raison de nouveaux questionnement
engendré en créant un point de départ pour une nouvelle recherche. Nous essayons donc
d’établir des conclusions que l’on peut tirer de notre travail.
En pisciculture l’eau est le facteur le plus important, tout problème qui affecte la qualité de
l’eau d’élevage a un effet direct sur les poissons. Dans cette étude on peut déduire que :
Les valeurs mesurée de la température, de l’oxygène dissous, de la salinité et du potentiel
hydrogène sont convenables pour les deux espèces.
Les teneurs en matière en suspension enregistrées durant cette étude dépassent la valeur
exigée par la norme européenne pour les eaux d’élevage (10 mg/l). Ces fortes charges en
MES peuvent provoquer le colmatage des branchies chez les poissons comme elles peuvent
constituer un vecteur pour les germes pathogènes.
Les concentrations en sels nutritifs évoquent un certain degré de fertilité des eaux rejetées par
la ferme ce qui est marqué par une prolifération des algues vertes à la sortie des rejets. Les
concentrations les plus élevée sont enregistrées pour l’ammonium mais restent dans les
normes.
Concernant la chlorophylle a, l’eau de la ferme présente des teneurs non négligeables par
rapport à celle enregistrées en méditerranée.
Les résultats des paramètres physico-chimiques bien que ponctuelle dans le temps font
apparaitre une faible variation de ces facteurs entre l’eau de pompage et les rejets.
Concernant les analyses bactériologiques, il est à noter que malgré l’absence des normes pour
les eaux piscicoles, nos échantillons présentent de faibles taux des indicateurs de
contamination fécale (coliformes et Streptocoques) et surtout une absence des germes
pathogènes ; les salmonelles. Ces résultats démontrent la bonne qualité de ces eaux pour
l’élevage du poisson avec l’absence d’un risque sur l’environnement.
Le pompage de l’eau à une profondeur environ deux mètres offre à la ferme la possibilité
d’utiliser une eau plus propre sur le plan microbien que celle de la surface présenté par la
station 6 où on remarque les plus fortes concentrations en germes.
Pour cela nous recommandons :
Un suivi périodique (selon les rejets de la centrale) de la qualité de l’eau de pompage
(température, oxygène dissous, sels nutritifs, les métaux lourd, le chlore résiduel, les
paramètres bactériologiques,…) avant l’utilisation pour éviter les effets imprévisibles des
substances rejetées par la centrale électrique sur l’élevage.
Déplacer le point de pompage en l’éloignant des rejets de la centrale pour permettre le
brassage des eaux avant le pompage.
Un contrôle physico-chimique et bactériologique de l’eau d’élevage au niveau des bassins
ce qui va permettre de déceler rapidement une dégradation du milieu et de mettre en
œuvre les moyens d’y remédier.
