Introduction
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Introduction
L’aquaculture, en Algérie, a connu un nouvel essor durant ces dernières années. Ce
développement s’est traduit par la réalisation de plusieurs projets destinés à l’élevage de
poissons marins.
La wilaya de Boumerdes, avec sa bande côtière de 80 km, dispose d’énormes potentialités
aquacoles. Elle offre des sites remarquables avec une qualité des eaux convenable à l’activité
aquacole.
En effet, deux grandes activités semblaient intéresser les investisseurs, en l'occurrence la
pisciculture marine (loup et daurade) et la conchyliculture (élevage des mollusques bivalves
tels que les moules et les huîtres). Ce sont d’ailleurs les deux types d'aquaculture les plus
maîtrisés de part le monde et particulièrement sur le pourtour de la Méditerranée.
A cet effet, en 2006, une nouvelle ferme aquacole a été lancée. Elle est située à 3 Km au Sud
Ouest du village de Cap Djinet (wilaya de Boumerdes), la ferme aquacole ONDPA Cap
Djinet, pratique l’élevage du loup et de la daurade et prochainement la sole dans des bassins
en béton.
Cette unité de production aquacole utilise les eaux de refroidissement rejetées par la centrale
électrique située à sa proximité. C’est la seule ferme, en Algérie, qui utilise cette technique
d’élevage afin de favoriser la production biologique ayant une valeur économique en utilisant
des eaux préalablement réchauffées.
Beaucoup de préoccupations environnementales se focalisent sur la qualité de l’eau utilisée et
son impact sur les espèces élevées, mais aussi sur le milieu récepteur.
Ainsi notre travail s’est intéressé à l’étude des paramètres physico-chimiques (température,
salinité, potentiel hydrogène, oxygène dissous, matière en suspension, sels nutritifs,
chlorophylle a et la demande biochimique en oxygène) et bactériologiques (flore totale,
coliformes totaux, coliformes fécaux, E. coli, Streptocoques et Salmonelles) afin de
caractériser la qualité des eaux d’élevage et les modifications subites par cette dernière.
Pour cela un échantillonnage mensuel a été réalisé durant la période comprise entre mars et
juin 2010.
Ce travail comprend trois chapitres :
Le premier chapitre est consacré aux généralités sur l’aquaculture, l’utilisation des
eaux réchauffées, la description des espèces en élevage et les différents paramètres
étudiés.
Le deuxième chapitre décrit la méthodologie du travail en commençant par la
description de la zone d’étude et de son environnement.
Le troisième chapitre est consacré au traitement des données, à leur analyse,
discussion et un essai d’interprétation.
Enfin, une conclusion générale clôture ce travail.
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Introduction
L’aquaculture, en Algérie, a connu un nouvel essor durant ces dernières années. Ce
développement s’est traduit par la réalisation de plusieurs projets destinés à l’élevage de
poissons marins.
La wilaya de Boumerdes, avec sa bande côtière de 80 km, dispose d’énormes potentialités
aquacoles. Elle offre des sites remarquables avec une qualité des eaux convenable à l’activité
aquacole.
En effet, deux grandes activités semblaient intéresser les investisseurs, en l'occurrence la
pisciculture marine (loup et daurade) et la conchyliculture (élevage des mollusques bivalves
tels que les moules et les huîtres). Ce sont d’ailleurs les deux types d'aquaculture les plus
maîtrisés de part le monde et particulièrement sur le pourtour de la Méditerranée.
A cet effet, en 2006, une nouvelle ferme aquacole a été lancée. Elle est située à 3 Km au Sud
Ouest du village de Cap Djinet (wilaya de Boumerdes), la ferme aquacole ONDPA Cap
Djinet, pratique l’élevage du loup et de la daurade et prochainement la sole dans des bassins
en béton.
Cette unité de production aquacole utilise les eaux de refroidissement rejetées par la centrale
électrique située à sa proximité. C’est la seule ferme, en Algérie, qui utilise cette technique
d’élevage afin de favoriser la production biologique ayant une valeur économique en utilisant
des eaux préalablement réchauffées.
Beaucoup de préoccupations environnementales se focalisent sur la qualité de l’eau utilisée et
son impact sur les espèces élevées, mais aussi sur le milieu récepteur.
Ainsi notre travail s’est intéressé à l’étude des paramètres physico-chimiques (température,
salinité, potentiel hydrogène, oxygène dissous, matière en suspension, sels nutritifs,
chlorophylle a et la demande biochimique en oxygène) et bactériologiques (flore totale,
coliformes totaux, coliformes fécaux, E. coli, Streptocoques et Salmonelles) afin de
caractériser la qualité des eaux d’élevage et les modifications subites par cette dernière.
Pour cela un échantillonnage mensuel a été réalisé durant la période comprise entre mars et
juin 2010.
Ce travail comprend trois chapitres :
Le premier chapitre est consacré aux généralités sur l’aquaculture, l’utilisation des
eaux réchauffées, la description des espèces en élevage et les différents paramètres
étudiés.
Le deuxième chapitre décrit la méthodologie du travail en commençant par la
description de la zone d’étude et de son environnement.
Le troisième chapitre est consacré au traitement des données, à leur analyse,
discussion et un essai d’interprétation.
Enfin, une conclusion générale clôture ce travail.
