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CONCLUSION :
Notre travail nous a permis de connaitre bon nombre d’aspects liés à la pisciculture marine
en bassins, utilisant une eau réchauffée.
La pisciculture en eau chaude offre de réels avantages (en termes de croissance des
poissons) par rapport aux élevages en eau de mer de température naturelle.
Seulement, l’augmentation de la température favorise le développement de pathogènes. Ce
qui oblige à prendre les bonnes mesures, pour venir à bout des maladies, avant qu’elles ne
se propagent.
La pisciculture marine en bassins a des besoins énergétiques élevés pour le pompage et
l’oxygénation ; si on ajoute à cela, les coûts d’aliment et d’alevins importés, il devient difficile
d’assurer la rentabilité des projets.
Il est donc facile d’en déduire, qu’il vaut mieux disposer d’une écloserie, pour produire ses
propres alevins, et d’acheter un aliment de fabrication locale (quand il existe).
L’aliment testé uniquement sur une partie de la phase de pré-grossissement, a donné des
résultats de croissance inférieurs à ceux de l’aliment Dibaq, mais toute fois acceptables.
Cependant, il est souhaitable qu’une étude plus longue lui soit consacrée, pour voir
l’évolution de la croissance à long terme.
Economiquement, et s’il nous ait permis de comparer les indices de conversion moyens,
entre la période de pré-grossissement et celle de notre expérimentation. Il ressort après
multiplication des indices de conversion par le prix de l’aliment (IC × prix de l’aliment), que
l’aliment du CNRDPA est plus avantageux économiquement. Avec un prix de 75 da/kg et un
IC moyen d’environ 2.7 (calculé pour le bac 2, qui a donné les résultats les plus fiables),
contre 140 da/kg et un IC égal à 2 pour l’aliment Dibaq.
CONCLUSION :
Notre travail nous a permis de connaitre bon nombre d’aspects liés à la pisciculture marine
en bassins, utilisant une eau réchauffée.
La pisciculture en eau chaude offre de réels avantages (en termes de croissance des
poissons) par rapport aux élevages en eau de mer de température naturelle.
Seulement, l’augmentation de la température favorise le développement de pathogènes. Ce
qui oblige à prendre les bonnes mesures, pour venir à bout des maladies, avant qu’elles ne
se propagent.
La pisciculture marine en bassins a des besoins énergétiques élevés pour le pompage et
l’oxygénation ; si on ajoute à cela, les coûts d’aliment et d’alevins importés, il devient difficile
d’assurer la rentabilité des projets.
Il est donc facile d’en déduire, qu’il vaut mieux disposer d’une écloserie, pour produire ses
propres alevins, et d’acheter un aliment de fabrication locale (quand il existe).
L’aliment testé uniquement sur une partie de la phase de pré-grossissement, a donné des
résultats de croissance inférieurs à ceux de l’aliment Dibaq, mais toute fois acceptables.
Cependant, il est souhaitable qu’une étude plus longue lui soit consacrée, pour voir
l’évolution de la croissance à long terme.
Economiquement, et s’il nous ait permis de comparer les indices de conversion moyens,
entre la période de pré-grossissement et celle de notre expérimentation. Il ressort après
multiplication des indices de conversion par le prix de l’aliment (IC × prix de l’aliment), que
l’aliment du CNRDPA est plus avantageux économiquement. Avec un prix de 75 da/kg et un
IC moyen d’environ 2.7 (calculé pour le bac 2, qui a donné les résultats les plus fiables),
contre 140 da/kg et un IC égal à 2 pour l’aliment Dibaq.
