Chapitre 2 :
Matériel et méthodes
P a g e | 43
Figure 63 Concentration des poissons avant la pesée
2-3- Essai d’un aliment pour poisson marin
2-3-1- Objectif :
Actuellement en Algérie, les fermes d’élevage de poissons marins, importent l’aliment de l’étranger.
Cela représente des factures de plusieurs millions de dinars, pour les fermes existantes jusqu’à
présent.
L’importation d’aliment de l’étranger présente deux inconvénients majeurs ; premièrement le prix
élevé ; le dinar étant très faible par rapport à l’euro. Deuxièmement, le fait que l’on soit obligé
d’importer des quantités colossales. Ceci pour éviter de tomber en panne d’aliment, car la période
entre l’émission d’une commande, et la réception du produit, est très longue (1 à 3 mois, voir plus
parfois).
De ce fait, il parait claire, que la fabrication d’un aliment algérien, à moindre coût, est une des
priorités clés de la réussite des exploitations piscicoles.
Nous avons préparé 3 formules d’un aliment local :
- Un aliment sans probiotiques
- Un aliment avec 100 mg/kg de probiotiques
- Un aliment avec 200 mg/kg de probiotiques
Les probiotiques étant des bactéries ou levures pouvant favoriser la croissance, en dégradant
certains produits difficilement assimilables par l’organisme hôte ; ou en réduisant le nombre
de bactéries indésirables, en entrant en compétition avec ces dernières, sur leurs sites de
fixation (sur la paroi de l’intestin) (22).
Comme probiotique, nous avons utilisé la bactérie « Pediococcus acidilactici » qui peut
dégrader certains sucres difficilement assimilables par les organismes marins (comme la
cellulose). Cette bactérie a déjà fait ses preuves sur la croissance de la crevette d’élevage
«Litopenaeus stylirostris » (23).
Matériel et méthodes
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Figure 63 Concentration des poissons avant la pesée
2-3- Essai d’un aliment pour poisson marin
2-3-1- Objectif :
Actuellement en Algérie, les fermes d’élevage de poissons marins, importent l’aliment de l’étranger.
Cela représente des factures de plusieurs millions de dinars, pour les fermes existantes jusqu’à
présent.
L’importation d’aliment de l’étranger présente deux inconvénients majeurs ; premièrement le prix
élevé ; le dinar étant très faible par rapport à l’euro. Deuxièmement, le fait que l’on soit obligé
d’importer des quantités colossales. Ceci pour éviter de tomber en panne d’aliment, car la période
entre l’émission d’une commande, et la réception du produit, est très longue (1 à 3 mois, voir plus
parfois).
De ce fait, il parait claire, que la fabrication d’un aliment algérien, à moindre coût, est une des
priorités clés de la réussite des exploitations piscicoles.
Nous avons préparé 3 formules d’un aliment local :
- Un aliment sans probiotiques
- Un aliment avec 100 mg/kg de probiotiques
- Un aliment avec 200 mg/kg de probiotiques
Les probiotiques étant des bactéries ou levures pouvant favoriser la croissance, en dégradant
certains produits difficilement assimilables par l’organisme hôte ; ou en réduisant le nombre
de bactéries indésirables, en entrant en compétition avec ces dernières, sur leurs sites de
fixation (sur la paroi de l’intestin) (22).
Comme probiotique, nous avons utilisé la bactérie « Pediococcus acidilactici » qui peut
dégrader certains sucres difficilement assimilables par les organismes marins (comme la
cellulose). Cette bactérie a déjà fait ses preuves sur la croissance de la crevette d’élevage
«Litopenaeus stylirostris » (23).
