Chapitre Ⅱ
Matériel et méthodes
11
II. MATERIELS ET METHODES
II.1 Introduction
Comme toute activité côtière ou marine, l’aquaculture doit entrer dans un contexte de Gestion
Intégrée des Zones Côtières (GIZC). Cette activité doit alors pouvoir exister et se développer
en prenant en compte toutes les interactions qu’elle peut avoir avec les différents utilisateurs de
l’espace marin ainsi que ses impacts potentiels sur les écosystèmes.
De ce fait, pour déterminer les zones propices à héberger de l’aquaculture, la méthodologie que
nous avons utilisée se base sur une approche écosystémique, qui intègre toutes les informations
disponibles sur les usagers de l’espace côtier et les différents écosystèmes qui peuvent être
affectés.
L’identification des zones est un processus qu’il est important de faire en amont de toute activité
aquacole pour assurer son succès et son développement durable (Radiarta et al., 2008). Une
localisation appropriée des sites aquacoles permettra d’atténuer le risque d'impact
environnemental, de maximiser le rendement économique global et de minimiser les conflits
entre l'aquaculture et les autres utilisations des ressources existantes (Frankic, 2003).
L’étude s’applique à l’élevage conchylicole : une des deux activités aquacoles présentes sur le
littoral algérien avec la pisciculture. Le choix de ce type d’élevage revient à l’existence de deux
fermes de ce type dans la zone d’étude qui serviront à valider nos résultats.
Les étapes suivies durant cette étude ainsi que les critères de sélection des Zones d’Activités
Aquacoles (ZAA) ont été inspirés par Silva et al. (2011). Cette méthodologie est applicable
pour n’importe quel type d’élevage même si les critères de sélection des zones diffèrent. Elle
consiste en deux étapes (voir figure Ⅱ.1) :
Analyse des contraintes légales et conflits d’usages.
Analyse multicritère des facteurs environnementaux.
Matériel et méthodes
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II. MATERIELS ET METHODES
II.1 Introduction
Comme toute activité côtière ou marine, l’aquaculture doit entrer dans un contexte de Gestion
Intégrée des Zones Côtières (GIZC). Cette activité doit alors pouvoir exister et se développer
en prenant en compte toutes les interactions qu’elle peut avoir avec les différents utilisateurs de
l’espace marin ainsi que ses impacts potentiels sur les écosystèmes.
De ce fait, pour déterminer les zones propices à héberger de l’aquaculture, la méthodologie que
nous avons utilisée se base sur une approche écosystémique, qui intègre toutes les informations
disponibles sur les usagers de l’espace côtier et les différents écosystèmes qui peuvent être
affectés.
L’identification des zones est un processus qu’il est important de faire en amont de toute activité
aquacole pour assurer son succès et son développement durable (Radiarta et al., 2008). Une
localisation appropriée des sites aquacoles permettra d’atténuer le risque d'impact
environnemental, de maximiser le rendement économique global et de minimiser les conflits
entre l'aquaculture et les autres utilisations des ressources existantes (Frankic, 2003).
L’étude s’applique à l’élevage conchylicole : une des deux activités aquacoles présentes sur le
littoral algérien avec la pisciculture. Le choix de ce type d’élevage revient à l’existence de deux
fermes de ce type dans la zone d’étude qui serviront à valider nos résultats.
Les étapes suivies durant cette étude ainsi que les critères de sélection des Zones d’Activités
Aquacoles (ZAA) ont été inspirés par Silva et al. (2011). Cette méthodologie est applicable
pour n’importe quel type d’élevage même si les critères de sélection des zones diffèrent. Elle
consiste en deux étapes (voir figure Ⅱ.1) :
Analyse des contraintes légales et conflits d’usages.
Analyse multicritère des facteurs environnementaux.
