Chapitre IV
Résultats et Interprétations
2007/2008
56
d) Les nitrites
Les concentrations des nitrites (annexe 5) oscillent autour d’une moyenne de 0,067 µmol/l avec
des minima et des maxima qui se succèdent le long de la colonne d’eau. En générale elles
présentent des concentrations très faibles qui n’atteignent guère 0,05 µmol/l entre 0 et 30 voir 50 m
de profondeur. A partir de ces profondeurs ces concentrations augmentent jusqu’à 50 voir 90 m de
profondeur. En dessous de cette couche subsuperficielle, ces concentrations chutent rapidement
jusqu’à une profondeur comprise entre 70 et 120 m.
Plus bas en profondeur, les concentrations demeurent relativement faibles et plus ou moins stables
(0,03 à 0,05 µmol/l) jusqu’à 200 m. (Semmar, 1992).
1.3. La chlorophylle a et les phaeopigments
a) La chlorophylle a
Les mesures de la chlorophylle a ont été effectuées entre 0 et 100 m de profondeur (annexe 5).
Elles présentent des minimums relatifs (<0,1µg/l) à la limite inférieure de la zone euphotique et un
maximum de 8,32 µg/l à 50 m de profondeur dans la station 43s située au melieu du radiale C. Ce
maximum correspond à la zone de maximum en oxygène dissous, due à l’intensité de l’activité
photosynthétique. La moyenne est de 0,66 µmol/l avec un écart type de 1,07.
b) Les phaeopigments
Comme la chlorophylle a, les mesures des phaeopigments ont été effectuées entre 0 et 100 m de
profondeur (annexe 5). Ce paramètre peut nous renseigné sur la variabilité temporelle des masses
d’eaux. Les mesures montrent un maximum de 2,18 µg/l à 50 m de profondeur au niveau de la
station 38s correspond toujours à la zone de maximum de l’oxygène dissous, et un minimum de 0
µg/l en surface de la station 36s. La moyenne est de 0,21µg/l avec un écart type très important de
l’ordre de 0,27.
Les variations horizontales et verticales de la chlorophylle a et des phaeopigments seront discutées
plus loin.
2. Distribution spatiale et dynamique des masses d’eaux au large de la baie d’Alger
2.1. Distribution horizontale
Les cartes des distributions horizontales des paramètres physicochimiques, des sels nutritifs, de la
chlorophylle a et des phaeopigments pour les eaux du large de la baie d’Alger ont été établies pour
deux niveaux de profondeur à la surface et à 100 m.
Pour mieux cerner les variations spatiales des différents paramètres et les différents phénomènes
hydrologiques qui se déroulent dans cette couche d’eau on a réalisé une étude comparative entre
les deux niveaux.
Résultats et Interprétations
2007/2008
56
d) Les nitrites
Les concentrations des nitrites (annexe 5) oscillent autour d’une moyenne de 0,067 µmol/l avec
des minima et des maxima qui se succèdent le long de la colonne d’eau. En générale elles
présentent des concentrations très faibles qui n’atteignent guère 0,05 µmol/l entre 0 et 30 voir 50 m
de profondeur. A partir de ces profondeurs ces concentrations augmentent jusqu’à 50 voir 90 m de
profondeur. En dessous de cette couche subsuperficielle, ces concentrations chutent rapidement
jusqu’à une profondeur comprise entre 70 et 120 m.
Plus bas en profondeur, les concentrations demeurent relativement faibles et plus ou moins stables
(0,03 à 0,05 µmol/l) jusqu’à 200 m. (Semmar, 1992).
1.3. La chlorophylle a et les phaeopigments
a) La chlorophylle a
Les mesures de la chlorophylle a ont été effectuées entre 0 et 100 m de profondeur (annexe 5).
Elles présentent des minimums relatifs (<0,1µg/l) à la limite inférieure de la zone euphotique et un
maximum de 8,32 µg/l à 50 m de profondeur dans la station 43s située au melieu du radiale C. Ce
maximum correspond à la zone de maximum en oxygène dissous, due à l’intensité de l’activité
photosynthétique. La moyenne est de 0,66 µmol/l avec un écart type de 1,07.
b) Les phaeopigments
Comme la chlorophylle a, les mesures des phaeopigments ont été effectuées entre 0 et 100 m de
profondeur (annexe 5). Ce paramètre peut nous renseigné sur la variabilité temporelle des masses
d’eaux. Les mesures montrent un maximum de 2,18 µg/l à 50 m de profondeur au niveau de la
station 38s correspond toujours à la zone de maximum de l’oxygène dissous, et un minimum de 0
µg/l en surface de la station 36s. La moyenne est de 0,21µg/l avec un écart type très important de
l’ordre de 0,27.
Les variations horizontales et verticales de la chlorophylle a et des phaeopigments seront discutées
plus loin.
2. Distribution spatiale et dynamique des masses d’eaux au large de la baie d’Alger
2.1. Distribution horizontale
Les cartes des distributions horizontales des paramètres physicochimiques, des sels nutritifs, de la
chlorophylle a et des phaeopigments pour les eaux du large de la baie d’Alger ont été établies pour
deux niveaux de profondeur à la surface et à 100 m.
Pour mieux cerner les variations spatiales des différents paramètres et les différents phénomènes
hydrologiques qui se déroulent dans cette couche d’eau on a réalisé une étude comparative entre
les deux niveaux.
