Chapitre IV
Résultats et Interprétations
2007/2008
54
B. INTERPRETATIONS DES DONNEES DU LARGE DE LA BAIE
D’ALGER
1. Analyse paramétrique
Les données acquises dans la zone d’étude sont résumées sous forme des valeurs moyennes et
extrêmes à différents niveaux (de la surface jusqu’au 1000 m de profondeur) et présentées dans
l’annexe 5.
1.1. Variations des paramètres physicochimiques
a) La température
En début d’été, le profil thermique est remarquable. Ainsi, d’une manière générale, on peut
observer en méditerranée :
- une couche homotherme de surface dont la température dépasse 20°C
- une couche profonde dont la température demeure proche de 13°C jusqu’au fond
- entre les deux une région de transition à fort gradient thermique ou thermocline
(Jaques et Tréguer, 1986).
Les valeurs thermiques au niveau des eaux du large de la baie d’Alger reflètent une situation
typiquement de la période estivale. L’écart thermique est compris entre 12,92°C au niveau de la
station 48p (radiale B) à 800 m de profondeur et 22,31°C au niveau de la station 61s (radiale C) en
surface, avec une moyenne de 15,08 °C et un écart type de 2,22 (annexe 5).
La couche superficiel directement soumise à l’influence des conditions météorologiques détient les
plus fortes valeurs de températures avec un maximum de 22,31°C localisé au niveau de la station
61s situé plus loin vers le large.
Ces températures diminuées suivant des gradients thermiques différents d’une couche d’eau à
l’autre. En effet, il est de l’ordre 0,15 °C/m entre 0 et 30 voire 50 m de profondeur (Semmar,
1992).
b) La salinité
La salinité au niveau du large de la baie d’Alger varie dans une large gamme entre 36,5 psu au
niveau de la station 44s à 20 m de profondeur et de 38,57 psu au niveau de la station 61s à 352 m
de profondeur qui s’explique sans doute par l’empreinte de l’eau intermédiaire Levantine avec une
moyenne de 37,26°C et un écart type de 1,38 (annexe 5). En dépit de la situation de ces eaux au
large de la baie d’Alger ces salinités restent en moyenne légèrement plus élevée que celles
signalées dans la baie d’Alger (Boulahdid et al, 1993).
c) L’oxygène dissous
Les données de l’oxygène dissous sont absentent dans presque toutes les stations de la zone
étudiés. De ce fait, on s’est basé sur une seule série (station 54s de 0 à 200 m de profondeur) pour
l’analyse de ce paramètre. Le maximum de concentration on oxygène dissous est observé à 30 m
de profondeur, tandis que le minimum est à 200 m de profondeur.
Résultats et Interprétations
2007/2008
54
B. INTERPRETATIONS DES DONNEES DU LARGE DE LA BAIE
D’ALGER
1. Analyse paramétrique
Les données acquises dans la zone d’étude sont résumées sous forme des valeurs moyennes et
extrêmes à différents niveaux (de la surface jusqu’au 1000 m de profondeur) et présentées dans
l’annexe 5.
1.1. Variations des paramètres physicochimiques
a) La température
En début d’été, le profil thermique est remarquable. Ainsi, d’une manière générale, on peut
observer en méditerranée :
- une couche homotherme de surface dont la température dépasse 20°C
- une couche profonde dont la température demeure proche de 13°C jusqu’au fond
- entre les deux une région de transition à fort gradient thermique ou thermocline
(Jaques et Tréguer, 1986).
Les valeurs thermiques au niveau des eaux du large de la baie d’Alger reflètent une situation
typiquement de la période estivale. L’écart thermique est compris entre 12,92°C au niveau de la
station 48p (radiale B) à 800 m de profondeur et 22,31°C au niveau de la station 61s (radiale C) en
surface, avec une moyenne de 15,08 °C et un écart type de 2,22 (annexe 5).
La couche superficiel directement soumise à l’influence des conditions météorologiques détient les
plus fortes valeurs de températures avec un maximum de 22,31°C localisé au niveau de la station
61s situé plus loin vers le large.
Ces températures diminuées suivant des gradients thermiques différents d’une couche d’eau à
l’autre. En effet, il est de l’ordre 0,15 °C/m entre 0 et 30 voire 50 m de profondeur (Semmar,
1992).
b) La salinité
La salinité au niveau du large de la baie d’Alger varie dans une large gamme entre 36,5 psu au
niveau de la station 44s à 20 m de profondeur et de 38,57 psu au niveau de la station 61s à 352 m
de profondeur qui s’explique sans doute par l’empreinte de l’eau intermédiaire Levantine avec une
moyenne de 37,26°C et un écart type de 1,38 (annexe 5). En dépit de la situation de ces eaux au
large de la baie d’Alger ces salinités restent en moyenne légèrement plus élevée que celles
signalées dans la baie d’Alger (Boulahdid et al, 1993).
c) L’oxygène dissous
Les données de l’oxygène dissous sont absentent dans presque toutes les stations de la zone
étudiés. De ce fait, on s’est basé sur une seule série (station 54s de 0 à 200 m de profondeur) pour
l’analyse de ce paramètre. Le maximum de concentration on oxygène dissous est observé à 30 m
de profondeur, tandis que le minimum est à 200 m de profondeur.
