Chapitre II
Zones d’étude
2007/2008
12
Sud- Est avec une intensité moindre (environ 0.5 m/s), puis en direction de l’embouchure de l’oued
Mafreg.
Ainsi, en l’absence de toutes autres causes génératrices de courants, des tourbillons lents se forment,
les plus importants se trouvent au Sud et au Sud- Est du port.
Les courants principaux caractérisent le golfe d’Annaba (Anonyme, 1976 in Attoum et Bouzid,
2001).et qu’on les classe comme suit :
- courant Nord- Est et Est- Nord- Est : avec une fréquence de 30 % de l’année ;
- Courant Ouest- Nord- Ouest : avec une fréquence de 50 % de l’année ;
- Des houles de 1 à 2 mètres d’amplitude avec une fréquence de 20 % de l’année.
1.4. La sédimentologie
Du point de vue sédimentologie, le golfe débute par du sable fin auquel succède une chaîne
d’herbiers de posidonies, installée sur des substrats rocheux qui se continuent par des vases
terrigènes molles mélangées à des sables ou à des débris de coquilles (Maurin, 1961 in Attoum et
Bouzid, 2001).
Alors que des études du laboratoire central d’hydraulique Français, montrent que les vases pures ne
se rencontrent que par des fonds à 20 m, et sont totalement absentes entre la côte et le fond de 13 m,
les sables grossiers se trouvent sur les accumulations côtières des plages et s’étendent jusqu’aux
fonds de 15 m, alors que les sables moyens bordent vers le large (Anonyme, 1976 in Attoum et
Bouzid, 2001).
1.5. La bathymétrie
La bathymétrie maximale entre les deux caps (de Garde et Rosa) limitant le golfe d’Annaba est
estimée à 65 m. les isobathes -10 m et -20 m sont rapprochés de la côte ,les deux lignes s’éloignent
l’une de l’autre et de la côte autour de Oued Seybouse jusqu’au port.
1.6. Le réseau hydrographique
Au niveau du golfe d’Annaba deux débouchés d’oueds nous apparaissent importants du point de vue
influence sur la sédimentation : Oued Seybouse et Oued Mafreg.
L’oued Seybouse prend naissance dans les monts de Guelma, son bassin versant est d’une superficie
de 5488 km
2 .
L’oued Mafrag résulte de la fusion de deux grands oueds à 1.7 km de la mer :
- Oued El-Kebir avec un bassin versant de 665 km
2 ;
- Oued Bounamoussa avec un bassin versant de 575 km
2 .
Entre le port et Oued Seybouse, se déverse en mer un Oued secondaire appelé (Oued Boudjmaa) qui
est un important canal de drainage pour la ville d’Annaba.
L’Oued Seybouse et Oued Mefragh ont fait l’objet d’observations poursuivies pendant plusieurs
années (entre 1948 et 1973) dont nous possédons les relèves publies dans l’annuaire hydrologique de
Zones d’étude
2007/2008
12
Sud- Est avec une intensité moindre (environ 0.5 m/s), puis en direction de l’embouchure de l’oued
Mafreg.
Ainsi, en l’absence de toutes autres causes génératrices de courants, des tourbillons lents se forment,
les plus importants se trouvent au Sud et au Sud- Est du port.
Les courants principaux caractérisent le golfe d’Annaba (Anonyme, 1976 in Attoum et Bouzid,
2001).et qu’on les classe comme suit :
- courant Nord- Est et Est- Nord- Est : avec une fréquence de 30 % de l’année ;
- Courant Ouest- Nord- Ouest : avec une fréquence de 50 % de l’année ;
- Des houles de 1 à 2 mètres d’amplitude avec une fréquence de 20 % de l’année.
1.4. La sédimentologie
Du point de vue sédimentologie, le golfe débute par du sable fin auquel succède une chaîne
d’herbiers de posidonies, installée sur des substrats rocheux qui se continuent par des vases
terrigènes molles mélangées à des sables ou à des débris de coquilles (Maurin, 1961 in Attoum et
Bouzid, 2001).
Alors que des études du laboratoire central d’hydraulique Français, montrent que les vases pures ne
se rencontrent que par des fonds à 20 m, et sont totalement absentes entre la côte et le fond de 13 m,
les sables grossiers se trouvent sur les accumulations côtières des plages et s’étendent jusqu’aux
fonds de 15 m, alors que les sables moyens bordent vers le large (Anonyme, 1976 in Attoum et
Bouzid, 2001).
1.5. La bathymétrie
La bathymétrie maximale entre les deux caps (de Garde et Rosa) limitant le golfe d’Annaba est
estimée à 65 m. les isobathes -10 m et -20 m sont rapprochés de la côte ,les deux lignes s’éloignent
l’une de l’autre et de la côte autour de Oued Seybouse jusqu’au port.
1.6. Le réseau hydrographique
Au niveau du golfe d’Annaba deux débouchés d’oueds nous apparaissent importants du point de vue
influence sur la sédimentation : Oued Seybouse et Oued Mafreg.
L’oued Seybouse prend naissance dans les monts de Guelma, son bassin versant est d’une superficie
de 5488 km
2 .
L’oued Mafrag résulte de la fusion de deux grands oueds à 1.7 km de la mer :
- Oued El-Kebir avec un bassin versant de 665 km
2 ;
- Oued Bounamoussa avec un bassin versant de 575 km
2 .
Entre le port et Oued Seybouse, se déverse en mer un Oued secondaire appelé (Oued Boudjmaa) qui
est un important canal de drainage pour la ville d’Annaba.
L’Oued Seybouse et Oued Mefragh ont fait l’objet d’observations poursuivies pendant plusieurs
années (entre 1948 et 1973) dont nous possédons les relèves publies dans l’annuaire hydrologique de
