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Introduction
Actuellement, on considère l’aquaculture marine comme une activité rentable. Pour que son
développement et sa durabilité soient établis, il faut maitriser son infrastructure et ses
techniques de production d’alevins, de prégrossissement, de grossissement et de
commercialisation.
Actuellement, les principes de l’aquaculture sont bien maitrisés, et le développement et la
recherche s’orientent dans le concept de la biodiversité et la diversification des espèces
d’intérêt aquacole, vers la maitrise de nouvelle espèces et la transformation. Quelle que soit
l’espèce élevée, la productivité et la gestion de l’entreprise passe par la maitrise des risques.
Dans le domaine marin, les premières tentatives, limitées aux travaux menés au lac Mellah,
seule lagune du littoral algérien, ont porté sur l'élevage conchylicole. Un projet public
d'écloserie de loup et dorade mené par l’ONDPA n'a pu être réalisé et a été abandonné,
remplacé par un second à Cap Djinet. (M.P.R.H, 2010).
Les nouvelles technologies et la possibilité de procéder à des installations en mer a relancé
l'intérêt des promoteurs algériens pour des projets privés, en pisciculture marine et en
conchyliculture.
La pisciculture marine est le secteur de l'aquaculture qui recouvre l’ensemble des techniques
de production et d’élevage des poissons. C’est un secteur auquel les investisseurs et le
gouvernement algérien à travers le plan de relance économique s’intéressent de plus en plus.
La géomorphologie du littoral en Algérie offre des atouts importants pour la pêche et
l’aquaculture. En effet, le littoral algérien avec sa façade maritime de plus de 1280 Km,
présente des sites remarquable et diversifiés en forme, en nombre et en nature (baies, eaux
saumâtres, fonds sableux, vaseux, graveleux…etc.). Tous ces faciès et caractéristiques
constituent une richesse naturelle dont jouit le secteur de la pêche de notre pays.
En Algérie, la pisciculture marine est actuellement se limite par l’élevage du loup et de la
daurade. C’est le cas du projet, objet de notre étude, d’élevage du loup et de la daurade en
cages au niveau d’Azeffoun, wilaya de Tizi Ouzou.
L’objectif de notre travail est de contribuer à la caractérisation de la qualité physico-chimique
et bactériologique des eaux d’élevage de la ferme M’lata à Azeffoun.
Ce document est organisé en trois chapitres :
Le premier chapitre est consacré à la présentation de quelques généralités sur
l’élevage du loup et la daurade, ainsi qu’une description du site d’étude ;
Le deuxième chapitre est axé sur le matériel et les modes opératoires utilisés ;
Le troisième chapitre englobe tous les résultats obtenus au cours de notre étude et la
discussion.
Ce travail sera clôturé par une conclusion.
Introduction
Actuellement, on considère l’aquaculture marine comme une activité rentable. Pour que son
développement et sa durabilité soient établis, il faut maitriser son infrastructure et ses
techniques de production d’alevins, de prégrossissement, de grossissement et de
commercialisation.
Actuellement, les principes de l’aquaculture sont bien maitrisés, et le développement et la
recherche s’orientent dans le concept de la biodiversité et la diversification des espèces
d’intérêt aquacole, vers la maitrise de nouvelle espèces et la transformation. Quelle que soit
l’espèce élevée, la productivité et la gestion de l’entreprise passe par la maitrise des risques.
Dans le domaine marin, les premières tentatives, limitées aux travaux menés au lac Mellah,
seule lagune du littoral algérien, ont porté sur l'élevage conchylicole. Un projet public
d'écloserie de loup et dorade mené par l’ONDPA n'a pu être réalisé et a été abandonné,
remplacé par un second à Cap Djinet. (M.P.R.H, 2010).
Les nouvelles technologies et la possibilité de procéder à des installations en mer a relancé
l'intérêt des promoteurs algériens pour des projets privés, en pisciculture marine et en
conchyliculture.
La pisciculture marine est le secteur de l'aquaculture qui recouvre l’ensemble des techniques
de production et d’élevage des poissons. C’est un secteur auquel les investisseurs et le
gouvernement algérien à travers le plan de relance économique s’intéressent de plus en plus.
La géomorphologie du littoral en Algérie offre des atouts importants pour la pêche et
l’aquaculture. En effet, le littoral algérien avec sa façade maritime de plus de 1280 Km,
présente des sites remarquable et diversifiés en forme, en nombre et en nature (baies, eaux
saumâtres, fonds sableux, vaseux, graveleux…etc.). Tous ces faciès et caractéristiques
constituent une richesse naturelle dont jouit le secteur de la pêche de notre pays.
En Algérie, la pisciculture marine est actuellement se limite par l’élevage du loup et de la
daurade. C’est le cas du projet, objet de notre étude, d’élevage du loup et de la daurade en
cages au niveau d’Azeffoun, wilaya de Tizi Ouzou.
L’objectif de notre travail est de contribuer à la caractérisation de la qualité physico-chimique
et bactériologique des eaux d’élevage de la ferme M’lata à Azeffoun.
Ce document est organisé en trois chapitres :
Le premier chapitre est consacré à la présentation de quelques généralités sur
l’élevage du loup et la daurade, ainsi qu’une description du site d’étude ;
Le deuxième chapitre est axé sur le matériel et les modes opératoires utilisés ;
Le troisième chapitre englobe tous les résultats obtenus au cours de notre étude et la
discussion.
Ce travail sera clôturé par une conclusion.
