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Activité aquacole
La production aquacole de l’année 2019 est 40 tonnes, elle provient de :
La conchyliculture pratiquée par trois fermes d’aquaculture, dont deux sont opérationnelles
(Sarl Orca Marine, Sarl Sea Garden) et une en cours de réalisation, situées dans la partie Est
de la zone d’étude au large de Ain Taya produisant les moules et les huîtres.
La pisciculture intégrée à l’agriculture exercée au niveau des exploitations agricoles
produisant les espèces telle que la Tilapia et le poisson chat, pratiquée par trois fermes situées
à l’Ouest d’Alger dont une opérationnelle Sarl Aqua Garden avec une production totale de
7,3 tonnes dont 3,7tonnes de Tilapia et 3,6tonnes de poisson chat. Deux autres fermes sont en
cours de réalisation (Ben Amor et Rmili) et dix neuf bassins ont été ensemencés en poisson
de tilapia en 2018 dans les communes de Staouéli, Chéraga, Ain Benian, Ouled Fayet, Sidi
Moussa et Barraki pour les agriculteurs ayant bénéficié d’une formation en pisciculture
intégrée à l’agriculture. La production est estimée en 2018 à 1,4 tonnes de tilapia.
Concernant l’aquariophilie, la production annuelle des différents aquariophiles inscrits au
niveau de la DPRH est de 490000 unités.
Dessalement de l’eau de mer
Dans la zone d’étude une grande station de dessalement de l’eau de mer au niveau de la baie d’Alger
(commune de Belouizdad) pouvant fournir jusqu’à 200 000 m 3 /j d’eau potable. Cette dernière pose
deux formes de pollution pour les eaux de la baie d’Alger : une pollution par les rejets des saumures
(eau de mer concentrée en sel). Ces saumures contiennent en plus de nombreux produits chimiq ues
utilisés tout au long du procédé tel que les produits antibactériens, antimousse, antitartre, acides,
bases…etc. La seconde forme de pollution est thermique, avec une température élevée à la sortie des
eaux de la station au niveau de la baie, du fait de l’utilisation de l’eau de mer pour le refroidisseme nt
du circuit de dessalement (production de l’eau potable). Le déversement de cette eau dans la mer
induit donc une augmentation de la concentration en sel et une augmentation de la température autour
de la zone de rejets. Deux autres petites stations de dessalement (stations monoblocs) sont localisées
à Zéralda (5000 m 3 /j) et à Palm Beach-Staoueli (2500 m 3 /j).
Station d’épuration
Cinq stations de traitement des eaux usées (STEP) d’une capacité épuratoire totale de 527 100 m 3 /j
couvrent la wilaya d’Alger. Ces stations ont un impact positif sur le milieu marin, car elles traitent
les eaux usées avant de les rejeter en mer, mais lors de la saison estivale, l’activité touristiq ue
provoque une augmentation de l’apport en eaux usées à traiter qui peut être supérieure à la capacité
de traitement en place. Cette situation peut générer une partie des eaux usées non traitées et qui se
retrouvent en mer avec les risques associés à ces eaux non traitées pour la santé humaine et pour le
bon état écologique de l’écosystème marin de la wilaya d’Alger.
Ces cinq stations sont :
Activité aquacole
La production aquacole de l’année 2019 est 40 tonnes, elle provient de :
La conchyliculture pratiquée par trois fermes d’aquaculture, dont deux sont opérationnelles
(Sarl Orca Marine, Sarl Sea Garden) et une en cours de réalisation, situées dans la partie Est
de la zone d’étude au large de Ain Taya produisant les moules et les huîtres.
La pisciculture intégrée à l’agriculture exercée au niveau des exploitations agricoles
produisant les espèces telle que la Tilapia et le poisson chat, pratiquée par trois fermes situées
à l’Ouest d’Alger dont une opérationnelle Sarl Aqua Garden avec une production totale de
7,3 tonnes dont 3,7tonnes de Tilapia et 3,6tonnes de poisson chat. Deux autres fermes sont en
cours de réalisation (Ben Amor et Rmili) et dix neuf bassins ont été ensemencés en poisson
de tilapia en 2018 dans les communes de Staouéli, Chéraga, Ain Benian, Ouled Fayet, Sidi
Moussa et Barraki pour les agriculteurs ayant bénéficié d’une formation en pisciculture
intégrée à l’agriculture. La production est estimée en 2018 à 1,4 tonnes de tilapia.
Concernant l’aquariophilie, la production annuelle des différents aquariophiles inscrits au
niveau de la DPRH est de 490000 unités.
Dessalement de l’eau de mer
Dans la zone d’étude une grande station de dessalement de l’eau de mer au niveau de la baie d’Alger
(commune de Belouizdad) pouvant fournir jusqu’à 200 000 m 3 /j d’eau potable. Cette dernière pose
deux formes de pollution pour les eaux de la baie d’Alger : une pollution par les rejets des saumures
(eau de mer concentrée en sel). Ces saumures contiennent en plus de nombreux produits chimiq ues
utilisés tout au long du procédé tel que les produits antibactériens, antimousse, antitartre, acides,
bases…etc. La seconde forme de pollution est thermique, avec une température élevée à la sortie des
eaux de la station au niveau de la baie, du fait de l’utilisation de l’eau de mer pour le refroidisseme nt
du circuit de dessalement (production de l’eau potable). Le déversement de cette eau dans la mer
induit donc une augmentation de la concentration en sel et une augmentation de la température autour
de la zone de rejets. Deux autres petites stations de dessalement (stations monoblocs) sont localisées
à Zéralda (5000 m 3 /j) et à Palm Beach-Staoueli (2500 m 3 /j).
Station d’épuration
Cinq stations de traitement des eaux usées (STEP) d’une capacité épuratoire totale de 527 100 m 3 /j
couvrent la wilaya d’Alger. Ces stations ont un impact positif sur le milieu marin, car elles traitent
les eaux usées avant de les rejeter en mer, mais lors de la saison estivale, l’activité touristiq ue
provoque une augmentation de l’apport en eaux usées à traiter qui peut être supérieure à la capacité
de traitement en place. Cette situation peut générer une partie des eaux usées non traitées et qui se
retrouvent en mer avec les risques associés à ces eaux non traitées pour la santé humaine et pour le
bon état écologique de l’écosystème marin de la wilaya d’Alger.
Ces cinq stations sont :
