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L’économie bleue s’articule autour de quatre axes :
(i) défendre une gestion et une utilisation durable des écosystèmes aquatiques et des
ressources correspondantes;
(ii) optimiser les retombées socioéconomiques du développement durable des milie ux
aquatiques;
(iii) préserver les écosystèmes aquatiques et les ressources associées en réduisant les menaces
et les impacts liés aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles;
(iv) accomplir les objectifs de développement durable (ODD) relatifs à la conservation et
l’exploitation durables des océans, des mers et des ressources marines et à la garantie d’un
accès à l’eau et à l’assainissement pour tous (CESE, 2018).
Les bases de l’Économie Bleue sont les ressources marines, biologiques, minérales, énergétiques ,
l’espace maritime de la côte au grand large, la connaissance, science et savoir-faire ainsi que la culture
maritime, patrimoine et traditions. Par ailleurs, parmi les autres bases de cette économie, il y a lieu
de citer la coopération, les infrastructures, les services et le capital financier.
Par ailleurs, il y a lieu de souligner que l‘économie bleue s'appuie sur la Gestion Intégrée des Zones
Côtières (GIZC) qui est une gestion « écologiquement durable, économiquement équitable,
socialement responsable et adaptée aux réalités culturelles » (Parlement européen et Conseil, 2002).
La gestion intégrée des zones côtières a pour objectif un cadre de gestion global pour l'ensemble de
la zone côtière, incluant la politique environnementale, l'aménagement de l'espace, la politiq ue
industrielle, d'autres politiques et instruments ayant une incidence sur les régions côtières. Elle vise
l'amélioration des conditions de vie, sur un plan économique et social, dans les zones côtières et aide
ces dernières à développer pleinement leur potentiel (Commission européenne, 2011). Cette méthode
est centrée sur l’écosystème et intègre les principes du développement durable énonces dans le rapport
des Nations Unies Une Économie verte dans un Monde bleu. Le rapport prend en compte les trois
piliers de la durabilité environnementale, économique et sociale.
1.3. S e r v i c e s é c o s y s t é m i q u e s m a r i n s
La classification des services écosystémiques a évolué, notamment pour mieux intégrer les services
écosystémiques marins ; elle distingue quatre grandes catégories rapportées dans le tableau ci-dessous
:
Tableau 1: Classement des services ecosystémiques selon le Millenium Ecosystem Assessment, 2005
(Source : Morisseau et al ., 2015).
Services d’approvisionnement
Services de régulation
S ervices culturels
Produits obtenus des écosystèmes
(alimentation, eau potable,
bois de chauffage, fibres, produits
biochimiques, ressources génétiques)
Bénéfices obtenus à partir de la
régulation
des
processus
écosystémiques
(régulation du climat,
régulation des maladies, régulation des
flux d’eau pollinisation)
Bénéfices non matériels obtenus des
écosystèmes
spirituels et religieux, loisirs et écotourisme,
esthétiques, inspirationnels, pédagogiques ,
sentiment d’appartenance, patrimoine culturel)
(
S ervices de soutien
Nécessaires à la présence de tous les autres services écosystémiques
Formation des sols
Cycle nutritif
Production primaire
L’économie bleue s’articule autour de quatre axes :
(i) défendre une gestion et une utilisation durable des écosystèmes aquatiques et des
ressources correspondantes;
(ii) optimiser les retombées socioéconomiques du développement durable des milie ux
aquatiques;
(iii) préserver les écosystèmes aquatiques et les ressources associées en réduisant les menaces
et les impacts liés aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles;
(iv) accomplir les objectifs de développement durable (ODD) relatifs à la conservation et
l’exploitation durables des océans, des mers et des ressources marines et à la garantie d’un
accès à l’eau et à l’assainissement pour tous (CESE, 2018).
Les bases de l’Économie Bleue sont les ressources marines, biologiques, minérales, énergétiques ,
l’espace maritime de la côte au grand large, la connaissance, science et savoir-faire ainsi que la culture
maritime, patrimoine et traditions. Par ailleurs, parmi les autres bases de cette économie, il y a lieu
de citer la coopération, les infrastructures, les services et le capital financier.
Par ailleurs, il y a lieu de souligner que l‘économie bleue s'appuie sur la Gestion Intégrée des Zones
Côtières (GIZC) qui est une gestion « écologiquement durable, économiquement équitable,
socialement responsable et adaptée aux réalités culturelles » (Parlement européen et Conseil, 2002).
La gestion intégrée des zones côtières a pour objectif un cadre de gestion global pour l'ensemble de
la zone côtière, incluant la politique environnementale, l'aménagement de l'espace, la politiq ue
industrielle, d'autres politiques et instruments ayant une incidence sur les régions côtières. Elle vise
l'amélioration des conditions de vie, sur un plan économique et social, dans les zones côtières et aide
ces dernières à développer pleinement leur potentiel (Commission européenne, 2011). Cette méthode
est centrée sur l’écosystème et intègre les principes du développement durable énonces dans le rapport
des Nations Unies Une Économie verte dans un Monde bleu. Le rapport prend en compte les trois
piliers de la durabilité environnementale, économique et sociale.
1.3. S e r v i c e s é c o s y s t é m i q u e s m a r i n s
La classification des services écosystémiques a évolué, notamment pour mieux intégrer les services
écosystémiques marins ; elle distingue quatre grandes catégories rapportées dans le tableau ci-dessous
:
Tableau 1: Classement des services ecosystémiques selon le Millenium Ecosystem Assessment, 2005
(Source : Morisseau et al ., 2015).
Services d’approvisionnement
Services de régulation
S ervices culturels
Produits obtenus des écosystèmes
(alimentation, eau potable,
bois de chauffage, fibres, produits
biochimiques, ressources génétiques)
Bénéfices obtenus à partir de la
régulation
des
processus
écosystémiques
(régulation du climat,
régulation des maladies, régulation des
flux d’eau pollinisation)
Bénéfices non matériels obtenus des
écosystèmes
spirituels et religieux, loisirs et écotourisme,
esthétiques, inspirationnels, pédagogiques ,
sentiment d’appartenance, patrimoine culturel)
(
S ervices de soutien
Nécessaires à la présence de tous les autres services écosystémiques
Formation des sols
Cycle nutritif
Production primaire
