Chapitre I : Généralités
16
1.10. Alimentation
Le gobie noir est un poisson essentiellement carnivore (Baali et Mazouni, 2015). Il se nourrit
principalement de crustacés (amphipodes, isopodes, crevettes, mysidacés, petits crabes), de
bivalves, de gastéropodes, de polychètes, de larves de chironomes (milieux saumâtres) et
parfois de petits poissons (Bodilis et al., 2015).
1.11. Reproduction
Les gobies noirs se reproduisent de mars à mai à Naples (Italie), d'avril à juin à Veers Meers
(Pays -Bas), de mai à août en Mer Baltique, d'avril à septembre à Varna (Bulgarie) en mer
Noire (Miller, 1984), de mars à octobre à Mauguio dans le golfe du Lion (France) (Joyeux,
1991) et d'avril à juillet à Ghar El Melh en Tunisie (Menif, 2000 in Chaouachi et Ben
Hassine, 2001).
La première maturité sexuelle est atteinte entre un an et deux ans, selon la région (Vesey et
Longford (1985), Joyeux (1991) et Arruda et al. (1993) in Chaouachi et Ben Hassine, 2001).
Le mâle construit un nid en creusant une cavité sous différents substrats durs naturels (pierres,
coquilles vides...) ou artificiels (briques, canettes, pièces de plastique ou de métal...). Il émet
des sons pour attirer les femelles. Comme tous les Gobiidae, les gobies noirs frayent sur le
dos du support, les œufs étant attachés généralement au plafond du nid. Les femelles pondent
de 6 à 8 fois par an. Les œufs, de forme allongée, sont regroupés et déposés en une seule
couche. Le mâle garde la ponte. Chaque ponte comporte de 4 000 à 35 000 œufs, en
Méditerranée. L'éclosion a lieu après 5 à 6 jours. Les larves, attirées par la lumière, nagent
alors vers la surface pour entamer leur vie planctonique. Quand elles atteignent la taille de
9 mm, elles commencent leur vie de poisson benthique. Cette phase est appelée recrutement
(Bodilis et al., 2015).
1.12. Sexualité
Le gobie noir est caractérisé par une sexualité gonochorique (Djabali et al., 1993). Et il
présente un dimorphisme sexuel qui est apparent, entre-autres, au niveau de la papille anouro-génitale. Cette dernière présente une excroissance de forme tubulaire et cylindrique chez
les femelles et conique à extrémité effilée chez les mâles (fig. 6) (Chemi, 2014).
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1.10. Alimentation
Le gobie noir est un poisson essentiellement carnivore (Baali et Mazouni, 2015). Il se nourrit
principalement de crustacés (amphipodes, isopodes, crevettes, mysidacés, petits crabes), de
bivalves, de gastéropodes, de polychètes, de larves de chironomes (milieux saumâtres) et
parfois de petits poissons (Bodilis et al., 2015).
1.11. Reproduction
Les gobies noirs se reproduisent de mars à mai à Naples (Italie), d'avril à juin à Veers Meers
(Pays -Bas), de mai à août en Mer Baltique, d'avril à septembre à Varna (Bulgarie) en mer
Noire (Miller, 1984), de mars à octobre à Mauguio dans le golfe du Lion (France) (Joyeux,
1991) et d'avril à juillet à Ghar El Melh en Tunisie (Menif, 2000 in Chaouachi et Ben
Hassine, 2001).
La première maturité sexuelle est atteinte entre un an et deux ans, selon la région (Vesey et
Longford (1985), Joyeux (1991) et Arruda et al. (1993) in Chaouachi et Ben Hassine, 2001).
Le mâle construit un nid en creusant une cavité sous différents substrats durs naturels (pierres,
coquilles vides...) ou artificiels (briques, canettes, pièces de plastique ou de métal...). Il émet
des sons pour attirer les femelles. Comme tous les Gobiidae, les gobies noirs frayent sur le
dos du support, les œufs étant attachés généralement au plafond du nid. Les femelles pondent
de 6 à 8 fois par an. Les œufs, de forme allongée, sont regroupés et déposés en une seule
couche. Le mâle garde la ponte. Chaque ponte comporte de 4 000 à 35 000 œufs, en
Méditerranée. L'éclosion a lieu après 5 à 6 jours. Les larves, attirées par la lumière, nagent
alors vers la surface pour entamer leur vie planctonique. Quand elles atteignent la taille de
9 mm, elles commencent leur vie de poisson benthique. Cette phase est appelée recrutement
(Bodilis et al., 2015).
1.12. Sexualité
Le gobie noir est caractérisé par une sexualité gonochorique (Djabali et al., 1993). Et il
présente un dimorphisme sexuel qui est apparent, entre-autres, au niveau de la papille anouro-génitale. Cette dernière présente une excroissance de forme tubulaire et cylindrique chez
les femelles et conique à extrémité effilée chez les mâles (fig. 6) (Chemi, 2014).
