CHAPITRE I : GENERALITES
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Tableau I.1 : Les besoins nutritionnels minimaux en vitamines recommandés par le NRC et
établis par des études dose-réponse pour le bar. Source : Mazurais et al. (2009) ; Darias et al.
(2010, 2011); NRC (1993, 2011).
Vitamine
NRC (2011)
Dose-Réponse
Vitamine A
31 mg/kg
5-31 mg/kg
Vitamine D₃
_
27600 IU/kg
Acide ascorbique
20 mg/kg
15 mg/kg
Bien qu'aucune donnée quantitative sur les besoins en vitamines liposolubles ne soit disponible,
un apport alimentaire en vitamine E à des niveaux de 500 mg / kg de régime a été recommandé
comme mesure de défense contre les dommages péroxydants et pour améliorer la durée de
conservation des filets. Au cours du développement larvaire précoce, un apport de niveaux
optimaux de vitamine A est considéré comme essentiel, en particulier en ce qui concerne le
développement du squelette et les déformations (FAO, 2020).
Les minéraux se divisent en deux groupes : les macroéléments et les oligo-éléments. Pour les
poissons, les besoins en macroéléments sont très importants. Ces derniers comprennent le
calcium, le phosphore, le magnésium, le sodium, le potassium, le chlore et le sulfure.
Les besoins en oligo-éléments des poissons sont plutôt faibles mais nécessaires notamment en
fer, cuivre, zinc, manganèse, sélénium, et iode... Il faut noter que les poissons sont capables
d'absorber le calcium, le phosphore et beaucoup d'autres éléments dissous dans l'eau de mer
(Guillaume et al., 1999).
L’énergie digestible (ED) recommandée pour le bar pour 1 kg de gain de poids est de 17 à 20
MJ.kg-1 et les protéines digestibles (PD) de 40 à 48 % (Dominique et al., 2006).
I.4 Les matières premières
Les matières premières utilisées en aquaculture peuvent être d’origine animale ou d’origine
végétale.
En ce qui concerne la couverture des besoins an acides aminés indispensables, la farine de
poisson correspond le mieux comme ingrédient de référence. En effet, des analyses avaient
démontré depuis de longue date qu’il existe une corrélation très étroite entre le profil en acides
aminés des poissons entiers et le profil des besoins en AAI. La majorité des farines de poisson
sont produites à partir de poissons entiers, présentant, en principe, un faible intérêt pour le
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Tableau I.1 : Les besoins nutritionnels minimaux en vitamines recommandés par le NRC et
établis par des études dose-réponse pour le bar. Source : Mazurais et al. (2009) ; Darias et al.
(2010, 2011); NRC (1993, 2011).
Vitamine
NRC (2011)
Dose-Réponse
Vitamine A
31 mg/kg
5-31 mg/kg
Vitamine D₃
_
27600 IU/kg
Acide ascorbique
20 mg/kg
15 mg/kg
Bien qu'aucune donnée quantitative sur les besoins en vitamines liposolubles ne soit disponible,
un apport alimentaire en vitamine E à des niveaux de 500 mg / kg de régime a été recommandé
comme mesure de défense contre les dommages péroxydants et pour améliorer la durée de
conservation des filets. Au cours du développement larvaire précoce, un apport de niveaux
optimaux de vitamine A est considéré comme essentiel, en particulier en ce qui concerne le
développement du squelette et les déformations (FAO, 2020).
Les minéraux se divisent en deux groupes : les macroéléments et les oligo-éléments. Pour les
poissons, les besoins en macroéléments sont très importants. Ces derniers comprennent le
calcium, le phosphore, le magnésium, le sodium, le potassium, le chlore et le sulfure.
Les besoins en oligo-éléments des poissons sont plutôt faibles mais nécessaires notamment en
fer, cuivre, zinc, manganèse, sélénium, et iode... Il faut noter que les poissons sont capables
d'absorber le calcium, le phosphore et beaucoup d'autres éléments dissous dans l'eau de mer
(Guillaume et al., 1999).
L’énergie digestible (ED) recommandée pour le bar pour 1 kg de gain de poids est de 17 à 20
MJ.kg-1 et les protéines digestibles (PD) de 40 à 48 % (Dominique et al., 2006).
I.4 Les matières premières
Les matières premières utilisées en aquaculture peuvent être d’origine animale ou d’origine
végétale.
En ce qui concerne la couverture des besoins an acides aminés indispensables, la farine de
poisson correspond le mieux comme ingrédient de référence. En effet, des analyses avaient
démontré depuis de longue date qu’il existe une corrélation très étroite entre le profil en acides
aminés des poissons entiers et le profil des besoins en AAI. La majorité des farines de poisson
sont produites à partir de poissons entiers, présentant, en principe, un faible intérêt pour le
