3. Qu elqu es elements sur la couche limit e atrnospherique
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~---,. .... ~ ~ ~# ,
- ---- - - - -- -,:,;
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-.
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. . . C a,,.;
. ,. T rafic
_ E lcctricitc
- T otal
5
"
J
Figure 3.21 - Evolution journ aliere de Q sou r ce pour la ville de T eheran . A
gau che : en ete ; a droi t e : en hiver. Cr edi t : Hossein Malakoo ti , CEREA .
3.6.2 Bilan energetique
Un bilan energetique au-dessus d 'une ville conduit a
Q r a d + Q s ource = Q s en si ble + Qla t en t e + Q s t ock + Q a dv ecti on ,
(3.68)
avec Q r ad le flux radiatif net , Q s ource les sour ces de cha leur liees aux act ivit es
ant hro piques , Q sen sibl e le flux de chaleur sensible (echange turbulent) , Qlatente
le flux de chaleur latente (lie a la condensation de la vap eur d 'eau) , Q stock le
flux lie au st ockage de la chaleur dan s la ville et Q a dv ect ion le flux de t ransport
lie aux echanges avec la grande echelle. Ces flux s'ex priment en W m- 2 .
Une ville se ca rac te rise d 'abord par un t erme sourc e important : Q sou r ce
vari e ty piquement de 50 a 100 W m- 2 en moyenn e, avec de plu s faibles valeurs
en ete et des maxima en hiver (jusqu 'a qu elqu es centaines de VV m- 2). La figur e 3.21 illust re des variations journ alieres est imees en ete et en hiver pour le
cas de la ville de T eheran .
Une ville a egalement un comportement radi atif specifique. Le flux radiatif
net est donne par Q r a d = (1 - A )F incident +F 1 - F r avec A l'alb edo de surface,
F incident le flux radi atif inciden t dan s les cour tes longueurs d 'onde, F l le flux
radi atif dans les grandes longueurs d 'onde emis ou / et diffuse de l'atrnosphere,
et F r le flux radiatif emis de la sur face dan s les grandes longueurs d 'onde.
Une ville est carac te risee par les valeurs relativement faibl es d 'alb edo de
sur face (typiquement A c::: 0.15, voir le t ableau 3.6 pour les albedos par typ e
de sur face; a comparer au t able au 2.4 pour des sur faces naturelles) . De plu s,
les concent rations plu s elevees de par ti cules en milieu urbain conduisent a
un e augmentation du rayonnement diffus ( F in cident) dan s les courtes longueurs
d 'onde. Au total, l'energie absor bee dan s les courtes longueurs d 'onde est don e
plu s forte. Pour les grandes longueurs d 'onde, le ray onnement diffuse (F 1 ) est
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gau che : en ete ; a droi t e : en hiver. Cr edi t : Hossein Malakoo ti , CEREA .
3.6.2 Bilan energetique
Un bilan energetique au-dessus d 'une ville conduit a
Q r a d + Q s ource = Q s en si ble + Qla t en t e + Q s t ock + Q a dv ecti on ,
(3.68)
avec Q r ad le flux radiatif net , Q s ource les sour ces de cha leur liees aux act ivit es
ant hro piques , Q sen sibl e le flux de chaleur sensible (echange turbulent) , Qlatente
le flux de chaleur latente (lie a la condensation de la vap eur d 'eau) , Q stock le
flux lie au st ockage de la chaleur dan s la ville et Q a dv ect ion le flux de t ransport
lie aux echanges avec la grande echelle. Ces flux s'ex priment en W m- 2 .
Une ville se ca rac te rise d 'abord par un t erme sourc e important : Q sou r ce
vari e ty piquement de 50 a 100 W m- 2 en moyenn e, avec de plu s faibles valeurs
en ete et des maxima en hiver (jusqu 'a qu elqu es centaines de VV m- 2). La figur e 3.21 illust re des variations journ alieres est imees en ete et en hiver pour le
cas de la ville de T eheran .
Une ville a egalement un comportement radi atif specifique. Le flux radiatif
net est donne par Q r a d = (1 - A )F incident +F 1 - F r avec A l'alb edo de surface,
F incident le flux radi atif inciden t dan s les cour tes longueurs d 'onde, F l le flux
radi atif dans les grandes longueurs d 'onde emis ou / et diffuse de l'atrnosphere,
et F r le flux radiatif emis de la sur face dan s les grandes longueurs d 'onde.
Une ville est carac te risee par les valeurs relativement faibl es d 'alb edo de
sur face (typiquement A c::: 0.15, voir le t ableau 3.6 pour les albedos par typ e
de sur face; a comparer au t able au 2.4 pour des sur faces naturelles) . De plu s,
les concent rations plu s elevees de par ti cules en milieu urbain conduisent a
un e augmentation du rayonnement diffus ( F in cident) dan s les courtes longueurs
d 'onde. Au total, l'energie absor bee dan s les courtes longueurs d 'onde est don e
plu s forte. Pour les grandes longueurs d 'onde, le ray onnement diffuse (F 1 ) est
