Chapitre II : Etude de la variation du trait de cote de « El Kettar » entre 1960-2016
65
gagnée (-2210m
2
et78m
2
), par contre cette valeur a diminué durant la période 1980-1996 à -
408m
2
ce qui pourrait être dû à l’implantation d’une protection frontal dans la partie Est. Un
bilan négatif de la surface érodée se manifeste durant la période 1996-2016 avec une valeur de
-689m
2
, qui comprend une accrétion très faible (6m
2
). Cette effet aurait provenu de la force de
l’action hydrodynamique qui se manifeste par la destruction de l’ouvrage dans la partie Est
d’une part.D’autre part l’espace gagné correspond à des valeurs assez faibles (78m
2
, 10m
2
,
6m
2
) et qui se manifeste sous forme de plate d’abrasion instantané uniquement dans la partie
Ouest, çapourrait expliquer la possibilité d’un piégeage des matériaux allant de l’Est vers
l’Ouest (présence d’une plage à galet à l’extrême Ouest de la zone) et/ ou et les matériaux qui
résultent des éboulements et érosion.
Conclusion
Le taux d’évolution de la zone d’étude s’est matérialisé par une forte variabilité tout au long
du rivage et qui se manifeste par la dominance de l’érosion (un maximum de retrait d’ordre
1.7m/s). Ce phénomène serait à l’origine des actions marines qui dominent les facteurs
subaériens, ainsi aux effets anthropiques qui ont accentué le processus de ce phénomène.
(Infiltration des eaux usées et ruissellement des pluies sur la falaise, l’effet du poids des
urbanisations et de la route….)
Les résultats des vitesses de la mobilité du trait de côte se concordent au bilan de perte et de
gain de la surface ce qui exprime le fait que la falaise présente une morphologie (structure et
nature) vulnérable, notamment au pied de cette dernière. A noter que le taux d’évolution
d’espace se focalise sur la partie Ouest.
La présence d’une protection en mur maçonné et un cordon d’enrochement (réalisée en 2004)
a permis la stabilité de la partie occidental, en revanche la destruction de l’ancienne
protection, sous l’effet d’hydrodynamique, a contribué à la menace dela stabilité de la partie
Est, qui a été révélé par le taux d’érosion de ladernièrepériode.
Précédent

Etude de protection du rivage d\'el kettar-cherchell: - 63/121

Suivant