I. Définitions de la pollution marine
La pollution marine est définie par le premier rapport du conseil sur la qualité de
l’environnement de la Maison Blanche (1965) comme étant « …une modification défavorable du
milieu naturel…, comme un sous-produit de L’action humaine… ». (Ramade, 2000).
De ce fait la pollution marine résulte de tous les produits rejetés dans les mers et les océans, en
conséquence de l’activité humaine, elle comprend la pollution de l’eau et celle des sédiments, plus
généralement toutes les atteintes aux écosystèmes marins causées par les rejets de substances et de
produits toxiques et non biodégradables.
Ainsi la définition admise par le groupe d’expert chargé d’étudier les aspects scientifique de la
pollution des mers (GESAMP : Groupe d’expert sur les aspect scientifiques de l’environnement
marin), est « l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, de substances ou d’énergie
dans le milieu marin (y compris les estuaires) occasionnant des effets néfastes tels que des nuisances
envers les ressources biologiques, des risques pour la santé de l’homme, des entraves aux activités
maritimes (y compris la pêche), une altération de la qualité de l’eau de mer du point de vue de son
utilisation et une dégradation des valeurs d’agrément ».
De même, l’organisation mondiale de santé (OMS : Organisation mondiale de la santé) la définie
comme suit : « la pollution des milieux aquatiques est définie comme étant, toute modification des
propriétés physique, chimique ou biologiques ou tout rejets de substances liquides, gazeuses ou
solides dans l’eau d’une façon à crées une nuisance ou à rendre cette eau dangereuse ou
préjudiciable du point de vue soit de la santé, de la sécurité et du bien être publique, soit de ses
usages destinais a des fins domestique, commerciales, agricoles, récréatives et autres, soit de la
faune sauvage et aquatique.
Alors que l’UNESCO (organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la
culture), la définie comme étant, tout rejet à la mer direct ou indirect de substance ou d’énergie
d’origine humaine qui a un effet nuisible sur les organismes »s vivants, dangereuse pour la santé
humaine, empêche l’utilisation de la mer, altère la qualité de l’eau de la mer ou qui réduit les
possibilités de l’utilisation a des fins de loisirs.
La pollution marine est définie par le premier rapport du conseil sur la qualité de
l’environnement de la Maison Blanche (1965) comme étant « …une modification défavorable du
milieu naturel…, comme un sous-produit de L’action humaine… ». (Ramade, 2000).
De ce fait la pollution marine résulte de tous les produits rejetés dans les mers et les océans, en
conséquence de l’activité humaine, elle comprend la pollution de l’eau et celle des sédiments, plus
généralement toutes les atteintes aux écosystèmes marins causées par les rejets de substances et de
produits toxiques et non biodégradables.
Ainsi la définition admise par le groupe d’expert chargé d’étudier les aspects scientifique de la
pollution des mers (GESAMP : Groupe d’expert sur les aspect scientifiques de l’environnement
marin), est « l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, de substances ou d’énergie
dans le milieu marin (y compris les estuaires) occasionnant des effets néfastes tels que des nuisances
envers les ressources biologiques, des risques pour la santé de l’homme, des entraves aux activités
maritimes (y compris la pêche), une altération de la qualité de l’eau de mer du point de vue de son
utilisation et une dégradation des valeurs d’agrément ».
De même, l’organisation mondiale de santé (OMS : Organisation mondiale de la santé) la définie
comme suit : « la pollution des milieux aquatiques est définie comme étant, toute modification des
propriétés physique, chimique ou biologiques ou tout rejets de substances liquides, gazeuses ou
solides dans l’eau d’une façon à crées une nuisance ou à rendre cette eau dangereuse ou
préjudiciable du point de vue soit de la santé, de la sécurité et du bien être publique, soit de ses
usages destinais a des fins domestique, commerciales, agricoles, récréatives et autres, soit de la
faune sauvage et aquatique.
Alors que l’UNESCO (organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la
culture), la définie comme étant, tout rejet à la mer direct ou indirect de substance ou d’énergie
d’origine humaine qui a un effet nuisible sur les organismes »s vivants, dangereuse pour la santé
humaine, empêche l’utilisation de la mer, altère la qualité de l’eau de la mer ou qui réduit les
possibilités de l’utilisation a des fins de loisirs.
