Chapitre IV
Résultats et Discussions
70
La concentration du K-40 dans l’échantillon de moules et de poissons est la plus élevée comparée
à celles des autres radioéléments, en effet selon Fasae et Isinkaye (2018), le K-40 est le
radionucléide le plus abondant dans le biote, suivi par les radioéléments descendant de la chaine
naturelle de l'U-238et sa série de désintégration et en dernier celle du thorium. Ces derniers ne sont
pas présents en quantité significative dans les milieux aquatiques en raison de leur solubilité
limitée.
Ces résultats concordent avec d’autres études réalisées sur différentes espèces (Brown et al.,
2004; Tahir et al., 2010; Carvalho et al., 2011; Fasae et Isinkaye, 2018).
Le potassium 40 et les radionucléides des chaînes de désintégration U-238 et Th-232 sont les
principaux contributeurs à la dose interne due à l'absorption de radionucléides naturels par
l'ingestion de denrées alimentaires. (UNSCEAR, 2000). Néanmoins le potassium 40 est
contrairement aux autres radioéléments est régulé de manière homéostatique dans l'organisme, et
tout excès sera excrété (Heldal et al., 2017 ; Fasae et Isinkaye, 2018).
La concentration du K-40 dans la chair de moules est environ 2 fois plus importante que la
concentration du Ra-226, cela revient du fait que le Ra-226 n’est pas utilisé dans le métabolisme
des moules et ne peut donc pas être accumulés dans les tissus mous (Kılıc et al., 2014).
Une variation dans les concentrations de radionucléides enregistrées dans les poissons et dans les
moules est observée à travers nos résultats, bien que ces échantillons ont été récoltés de deux sites
proches, ce qui suggère une bioaccumulation différentielle des radionucléides d’une espèce a une
autre.
Comme pour la plupart des types d'aliments, les radionucléides naturels contribuent beaucoup plus
à la dose de rayonnement des produits marins que les radionucléides anthropiques (Heldal et al.,
2017).
IV.3.1. La radioactivité engendrée par le Cs-137
Les résultats obtenus lors de cette étude ont confirmé que nos échantillons n´étaient pas contaminés
par le Cs-137, ceci est du probablement au positionnement faible de ces espèces dans la chaine
trophique. En effet, Pearson et al (2016) ont montré que le Cs-137 est retrouvé plus facilement
chez les espèces prédatrices de niveau trophique élevée comme le thon et l’espadon et cela à cause
de la bioaccumulation de ce dernier le long de la chaine trophique.
Résultats et Discussions
70
La concentration du K-40 dans l’échantillon de moules et de poissons est la plus élevée comparée
à celles des autres radioéléments, en effet selon Fasae et Isinkaye (2018), le K-40 est le
radionucléide le plus abondant dans le biote, suivi par les radioéléments descendant de la chaine
naturelle de l'U-238et sa série de désintégration et en dernier celle du thorium. Ces derniers ne sont
pas présents en quantité significative dans les milieux aquatiques en raison de leur solubilité
limitée.
Ces résultats concordent avec d’autres études réalisées sur différentes espèces (Brown et al.,
2004; Tahir et al., 2010; Carvalho et al., 2011; Fasae et Isinkaye, 2018).
Le potassium 40 et les radionucléides des chaînes de désintégration U-238 et Th-232 sont les
principaux contributeurs à la dose interne due à l'absorption de radionucléides naturels par
l'ingestion de denrées alimentaires. (UNSCEAR, 2000). Néanmoins le potassium 40 est
contrairement aux autres radioéléments est régulé de manière homéostatique dans l'organisme, et
tout excès sera excrété (Heldal et al., 2017 ; Fasae et Isinkaye, 2018).
La concentration du K-40 dans la chair de moules est environ 2 fois plus importante que la
concentration du Ra-226, cela revient du fait que le Ra-226 n’est pas utilisé dans le métabolisme
des moules et ne peut donc pas être accumulés dans les tissus mous (Kılıc et al., 2014).
Une variation dans les concentrations de radionucléides enregistrées dans les poissons et dans les
moules est observée à travers nos résultats, bien que ces échantillons ont été récoltés de deux sites
proches, ce qui suggère une bioaccumulation différentielle des radionucléides d’une espèce a une
autre.
Comme pour la plupart des types d'aliments, les radionucléides naturels contribuent beaucoup plus
à la dose de rayonnement des produits marins que les radionucléides anthropiques (Heldal et al.,
2017).
IV.3.1. La radioactivité engendrée par le Cs-137
Les résultats obtenus lors de cette étude ont confirmé que nos échantillons n´étaient pas contaminés
par le Cs-137, ceci est du probablement au positionnement faible de ces espèces dans la chaine
trophique. En effet, Pearson et al (2016) ont montré que le Cs-137 est retrouvé plus facilement
chez les espèces prédatrices de niveau trophique élevée comme le thon et l’espadon et cela à cause
de la bioaccumulation de ce dernier le long de la chaine trophique.
