Chapitre I
Généralités
15
I.1. La pollution du milieu marin
I.1.1. Définition
La pollution marine est l’introduction directe ou indirecte de déchets, de substances, ou d’énergie,
y compris de sources sonores sous-marines d’origine humaine, qui entraîne ou qui est susceptible
d’entraîner des effets nuisibles pour les ressources vivantes et les écosystèmes marins (Goeury,
2014).
Elle est définie selon le comité international de l’UNESCO (1977) comme étant « tout rejet à la
mer, par action de l’homme, de manière direct ou indirecte. Cette pollution est susceptible de
causer des dommages aux différentes ressources biologiques, de menacer la santé humaine,
détériorer la qualité de l’eau de mer pour son utilisation et réduire les différentes possibilités dans
le domaine des loisirs ».
I.1.2. Les différents types de pollutions marines
D’après le Programme des Nations unis pour l’Environnement (PNUE), plus de 80 % de la
pollution des mers provient de la terre via les fleuves ou par ruissellement et déversement à partir
des zones côtières.
Alors que, le reste a pour origine les activités en mer dont les rejets d’hydrocarbures ou d’autres
substances chimiques, les pertes de cargaison ou les immersions de déchets et les rejets
atmosphériques. Ces derniers correspondent surtout à la combustion des moteurs (plomb,
souffre...) et des incinérateurs (composés aromatiques) (Mignaux, 2010).
On peut résumer les différents types, sources et effets de la pollution marine dans le tableau (1).
Cette étude s’est focalisée sur la pollution du milieu marin par les éléments traces métalliques via
le Plomb, le Cadmium et le Mercure. Alors que la partie concernant la pollution radioactive via le
Po-210 n’a pas pu être réalisée à cause de la contrainte de temps causée par la pandémie du Covid
19. Le Po-210 est un émetteur Alpha, pour le mesurer par spectrométrie alpha, on doit passer par
une séparation radiochimique nécessitant beaucoup de temps. Néanmoins on a pu toucher à la
technique de spectrométrie gamma, pour la détermination du polluant radioactif ‘Cs-137’ ainsi
que la radioactivité naturelle (K-40 ainsi que quelques descendants de la chaine U-238 et Th-232).
Généralités
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I.1. La pollution du milieu marin
I.1.1. Définition
La pollution marine est l’introduction directe ou indirecte de déchets, de substances, ou d’énergie,
y compris de sources sonores sous-marines d’origine humaine, qui entraîne ou qui est susceptible
d’entraîner des effets nuisibles pour les ressources vivantes et les écosystèmes marins (Goeury,
2014).
Elle est définie selon le comité international de l’UNESCO (1977) comme étant « tout rejet à la
mer, par action de l’homme, de manière direct ou indirecte. Cette pollution est susceptible de
causer des dommages aux différentes ressources biologiques, de menacer la santé humaine,
détériorer la qualité de l’eau de mer pour son utilisation et réduire les différentes possibilités dans
le domaine des loisirs ».
I.1.2. Les différents types de pollutions marines
D’après le Programme des Nations unis pour l’Environnement (PNUE), plus de 80 % de la
pollution des mers provient de la terre via les fleuves ou par ruissellement et déversement à partir
des zones côtières.
Alors que, le reste a pour origine les activités en mer dont les rejets d’hydrocarbures ou d’autres
substances chimiques, les pertes de cargaison ou les immersions de déchets et les rejets
atmosphériques. Ces derniers correspondent surtout à la combustion des moteurs (plomb,
souffre...) et des incinérateurs (composés aromatiques) (Mignaux, 2010).
On peut résumer les différents types, sources et effets de la pollution marine dans le tableau (1).
Cette étude s’est focalisée sur la pollution du milieu marin par les éléments traces métalliques via
le Plomb, le Cadmium et le Mercure. Alors que la partie concernant la pollution radioactive via le
Po-210 n’a pas pu être réalisée à cause de la contrainte de temps causée par la pandémie du Covid
19. Le Po-210 est un émetteur Alpha, pour le mesurer par spectrométrie alpha, on doit passer par
une séparation radiochimique nécessitant beaucoup de temps. Néanmoins on a pu toucher à la
technique de spectrométrie gamma, pour la détermination du polluant radioactif ‘Cs-137’ ainsi
que la radioactivité naturelle (K-40 ainsi que quelques descendants de la chaine U-238 et Th-232).
