Chapitre III
Résultats et discussion
53
Comparant nos résultats aux travaux précédents (Voir Tableau (III.6)) on constate que la
teneur en protéines des individus étudiés est inférieure aux moyennes enregistrées chez la
daurade ou le bar sauvage. Elle se rapproche plutôt des teneurs observées chez les daurades
d’élevage. Ce qui pourrait être dû à l'effectif réduit de la population étudiée (population<30)
et aux erreurs lors des manipulations.
4. Analyse génétique
4.1. Le rendement de l’extraction de l’ADN
Nous avons extrait de l'ADN génomique à partir du foie et la nageoire caudale, les quantités
du foie et la nageoire caudale à analyser sont représentées dans le Tableau (III.7).
Tableau(III.7): La quantité du foie et de la nageoire caudale utilisée.
Individu sauvage
(g)
Individu d’élevage
(g)
Le foie
7
3.5
La nageoire caudale
3.93
5.97
La méduse d’ADN obtenue par l’extraction à partir des nageoires caudales de daurade royale
sauvage et d’élevage est peu importante que celle obtenue par l’extraction à partir du foie de
la daurade royale sauvage, parce que le foie est riche en cellules.
La méduse d’ADN obtenue par l’extraction à partir des nageoires caudales aux individus issus
d’élevage est plus importante que celle obtenue par l’extraction à partir des nageoires
caudales de daurade royale sauvage.
Quantité(g)
Origine
Précédent

Contribution à l\'étude de la déférienciation morphométrique et génétique des daurades ( Sparus aurata) (linné 1758) sauvages et d\'élevage: - 53/72

Suivant