Chapitre II
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contre la coque de bateau, et l’épaisseur minimale doit être comprise entre 8 et 10 mm
(Bompais, 1991).
Une bonne résistance à l’immersion : comme il s’agit d’une filière submergé on fait attention
au problème de pression, Si on immerge un flotteur trop profond, ses parois s'écrasent sous
l'effet de la pression. Ce phénomène est appelé "collapsus". Pour que les flotteurs ne
s'écrasent pas avec la pression, les fabricants proposent de les remplir soit de mousse, soit
d'air comprimé :
L’air comprimé : est beaucoup plus économique mais moins faible, sa pression fixe
l’immersion maximal du flotteur (1 bar = 10 m).
Les flotteurs extrudés :
« Cultures Marines » a choisi d’utilisé des flotteurs en polystyrène extrudé de 600 L,
composées de plusieurs plaques attachées par deux tiges filetée, ces plaques à haut rendement
ont les dimensions suivantes : dimensions 1250 mm × 600 mm, surface lisse. Dans chaque
flotteur on met 10 plaques.
Figure 33 : Un flotteur mousse (FAO 1992)
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contre la coque de bateau, et l’épaisseur minimale doit être comprise entre 8 et 10 mm
(Bompais, 1991).
Une bonne résistance à l’immersion : comme il s’agit d’une filière submergé on fait attention
au problème de pression, Si on immerge un flotteur trop profond, ses parois s'écrasent sous
l'effet de la pression. Ce phénomène est appelé "collapsus". Pour que les flotteurs ne
s'écrasent pas avec la pression, les fabricants proposent de les remplir soit de mousse, soit
d'air comprimé :
L’air comprimé : est beaucoup plus économique mais moins faible, sa pression fixe
l’immersion maximal du flotteur (1 bar = 10 m).
Les flotteurs extrudés :
« Cultures Marines » a choisi d’utilisé des flotteurs en polystyrène extrudé de 600 L,
composées de plusieurs plaques attachées par deux tiges filetée, ces plaques à haut rendement
ont les dimensions suivantes : dimensions 1250 mm × 600 mm, surface lisse. Dans chaque
flotteur on met 10 plaques.
Figure 33 : Un flotteur mousse (FAO 1992)
