Chapitre IV : Résultats et Discussions
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IV.2.4. L’occupation du sol :
La figure IV.15 représente une disparité en termes de vulnérabilité. En effet, nous distinguons une
vulnérabilité très élevée de la pointe du cap Ras Acrata jusqu’au Cap Sidi Fredj à l’exception de la
partie du Oued Beni Messous qui a une vulnérabilité très faible.
Figure IV.15 : Vulnérabilité côtière selon l’occupation du sol
IV.2.5. Vulnérabilité côtière socio-économique :
D’après les résultats du tableau IV.1 et ceux de la figure IV.16 , nous remarquons que :
- la classe (2) et (3) dominent, ce qui veut dire que le Baie d’El Djamila possède une
vulnérabilité socioéconomique modérée, voire élevée sur sa globalité;
- au-delà la zone de Oued Beni Messous, la vulnérabilité est modéré malgré l’absence de la
population, mais ceux sont surtout les variables : route nationale, désignation de
conservation et la variable de l’occupation du sol qui font augmenter le degré de la
vulnérabilité de cette portion.
- El Djamila est plus ou moins dense en termes d’urbanisme et de population ce qui a fait
augmenter la vulnérabilité à un degré élevé.
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Calcul de l\'indice de vulnérabilité côtière de la baie d\'El Djamila: - 71/93

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