Chapitre III : Matériels et Méthodes
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Figure III.7: Image satellitaire de la baie d’El Djamila (Google earth pro 2016).
III.2.1.1. La population :
MCLAUGHLIN et COOPER (2010) considèrent que la variable de ‘’population’’ est un élément
essentiel qui doit être inclus dans un indice de vulnérabilité.
Cette variable n’est pas très commune dans les indices de vulnérabilité publiés, en raison des
problèmes qui se posent dans l’utilisation de la population où les données sur les habitants sont liées
à la taille de l'unité utilisée (village, petite ville, agglomération urbaine) et à la densité de population
qui peut varier avec le temps. Des erreurs potentielles peuvent alors se produire dans les calculs
statistiques. (NIAZI, 2007). D’après (MCLAUGHLIN et al., 2002), la variable de la population
caractérise les habitants et les agglomérations, et est classée sur une base de 1 à 5, avec l’hypothèse
que le plus grand nombre de personnes qui serait affecté par l'érosion et/ou l’inondation, présente
une vulnérabilité élevée.
Dans notre cas, le littoral de la baie d’El Djamila est composé de 3 communes : la commune de
Staouali, Cheraga et Ainbenian. Ces dernières ont une densité de 1000 à 5000 habitant/km
2
,
considérée faible par rapport à celle des communes d’Alger Centre qui ont une densité de 5000 à
20000 habitant/km
2 (Fig.III.8). Un score est attribué pour chaque cellule de la grille de vulnérabilité
; (5) pour présence de la population et (1) pour l’absence.
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Calcul de l\'indice de vulnérabilité côtière de la baie d\'El Djamila: - 53/93

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