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d’assurer une pérennité de la ressources. Pour la production artisanale le rendement et la valeur
restent faibles par rapport à la possibilité d’exploitation. On peut augmenter l’effort au-delà les
rendements et bénéficier d’un gain jusqu’ à 9 tonnes par an mais il faut rester prudent car il n y a
pas de maximum distinct et une trop grande augmentation peut entrainer des pertes économiques
et biologiques.
Au terme de cette étude il est indispensable de mettre en point des perspectives qu’il serait
intéressant de traiter afin de comprendre encore plus la biologie de cette espèce et donc mieux la
gérer :
- Etude histologique des gonades permettra une meilleure différenciation du sexe,
- Etude du tractus digestif permet de faire une analyse qualitative et quantitative plus
détaillée,
- Utilisation d’autres indices alimentaires dans le but d’une meilleure compréhension de la
biologie et de l’écologie de notre espèce permettra peut-être d'expliquer les variations de
croissance, et le comportement de recherche de la nourriture,
- Etude sclérochronologique en utilisant des dispositifs plus avancés et performants surtout
pour les plus grand spécimens, telle que le traitement numérique TNPC (Mahé et al., 2005)
après avoir coupé les otolithes,
- Etude de l’écologie de l’espèce à travers les nouvelles campagnes de prospections
demersales réalisés en Algérie,
- Appliquer des modèles bioéconomiques et établir une relation entre les ressources
halieutiques et activités humaines afin de gérer de manière optimale notre ressource.
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Contribution à la connaissance du pagre commun Pagrus pagrus (Linnaeus, 1758) de la région centre algérienne: Régime alimentaire, dynamique de la population et évalution du stock - 63/81

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