III.1.1.7. Symphodus ocelatus
Le labre ocellé a un corps allongé peu élevé et fortement comprimé latéralement
la position de la bouche est terminale, le museau est court, la ligne latérale est continue
s’infléchit au niveau du dernier rayons mous, cette espèce
ocelle sur l’opercule, une petite tache dans le pédoncule
L’individu retrouvé présente une
et quelques petites taches noires sur la ligne latérale,
les nageoires sont bleue claires, le ventre est
jaunâtre, présence d’un ocelle noir liséré de blanc
(Fig. III. 14).
III.1.1.8. Le genre Labrus
Pour le genre Labrus, vu la difficulté d’identification et les grandes similarités qui existent entre ces
espèces, nous avons élaboré une synthèse comparative entre les données de régions
al., (1955) dans le bassin algérien,
en Méditerranée, et la présente étude
Selon les normes préconisées par la FAO, la formule radiaire des nageoires s’écrit en chiffres
romains pour les rayons durs, et en chiffres arabes pour les rayons mous.
Les résultats sont présentés dans le tableau 1.
La distinction des espèces du genre
aux nageoires dorsale, anale ou pelviennes, mentionnées par les auteurs, s’avère imprécise. Les
données correspondant aux observations actuelles se retrouvent comprises dans plusieurs intervalles
des caractères méristiques, qu’il s’agisse, du nombre des branchiospines, du nombre des plis aux
lèvres ou de la formule dentaire, l’identification de certains spécimens reste
Labrus mixtus (Linnaeus, 1758
Une seule livrée - taille : 31.2cm
Deux vielles coquettes mâles (d’aspect externe) dont le
latéralement, la tête est longue et le museau est allongé ; la bouche prend une position
avec 4 incisives assez fortes, les yeux sont proche
du front ; la nageoire caudale tronquée
dorsale sont jaunâtres lisérés de bleu
flancs, la tête est foncé, le haut du corps bleuté et le
ventre clair, les nageoires paires sont jaunâtres.
Chapitre III : Systématique des Labridae
22
Symphodus ocelatus (Forsskål, 1775), D. : XVI /8 ; A. : III/9 ; plis des lèvres
Le labre ocellé a un corps allongé peu élevé et fortement comprimé latéralement
la position de la bouche est terminale, le museau est court, la ligne latérale est continue
rayons mous, cette espèce est caractérisé par la présence d’un gros
e petite tache dans le pédoncule caudale au dessus de la ligne latérale.
une coloration verdâtre
es sur la ligne latérale,
les nageoires sont bleue claires, le ventre est
, présence d’un ocelle noir liséré de blanc
la difficulté d’identification et les grandes similarités qui existent entre ces
espèces, nous avons élaboré une synthèse comparative entre les données de régions
assin algérien, Quignard (1966) en mer Méditerranée, et
en Méditerranée, et la présente étude dans le bassin Est algérien.
par la FAO, la formule radiaire des nageoires s’écrit en chiffres
et en chiffres arabes pour les rayons mous.
Les résultats sont présentés dans le tableau 1.
La distinction des espèces du genre Labrus basée sur les intervalles des formules radiaires relatives
aux nageoires dorsale, anale ou pelviennes, mentionnées par les auteurs, s’avère imprécise. Les
données correspondant aux observations actuelles se retrouvent comprises dans plusieurs intervalles
s, qu’il s’agisse, du nombre des branchiospines, du nombre des plis aux
re, l’identification de certains spécimens reste problématique
Linnaeus, 1758).
cm et n° 18 - taille : 35.2cm (Fig. III.15).
oquettes mâles (d’aspect externe) dont le corps est oblong, peu comprimé
latéralement, la tête est longue et le museau est allongé ; la bouche prend une position
avec 4 incisives assez fortes, les yeux sont proches
tronquée, l’anale et la
dorsale sont jaunâtres lisérés de bleu, et sur les
, le haut du corps bleuté et le
ires sont jaunâtres.
Figure III.14. Symphodus oce
Figure III.15. Labrus mixtus
: Systématique des Labridae
; plis des lèvres : 2.
Le labre ocellé a un corps allongé peu élevé et fortement comprimé latéralement ; la tête est courte,
la position de la bouche est terminale, le museau est court, la ligne latérale est continue, elle
caractérisé par la présence d’un gros
caudale au dessus de la ligne latérale.
la difficulté d’identification et les grandes similarités qui existent entre ces
espèces, nous avons élaboré une synthèse comparative entre les données de régions : Dieuzeide et
Méditerranée, et Fischer et al., (1987)
par la FAO, la formule radiaire des nageoires s’écrit en chiffres
s des formules radiaires relatives
aux nageoires dorsale, anale ou pelviennes, mentionnées par les auteurs, s’avère imprécise. Les
données correspondant aux observations actuelles se retrouvent comprises dans plusieurs intervalles
s, qu’il s’agisse, du nombre des branchiospines, du nombre des plis aux
problématique.
oblong, peu comprimé
latéralement, la tête est longue et le museau est allongé ; la bouche prend une position terminale
Symphodus ocellatus
Labrus mixtus (M)
Le labre ocellé a un corps allongé peu élevé et fortement comprimé latéralement
la position de la bouche est terminale, le museau est court, la ligne latérale est continue
s’infléchit au niveau du dernier rayons mous, cette espèce
ocelle sur l’opercule, une petite tache dans le pédoncule
L’individu retrouvé présente une
et quelques petites taches noires sur la ligne latérale,
les nageoires sont bleue claires, le ventre est
jaunâtre, présence d’un ocelle noir liséré de blanc
(Fig. III. 14).
III.1.1.8. Le genre Labrus
Pour le genre Labrus, vu la difficulté d’identification et les grandes similarités qui existent entre ces
espèces, nous avons élaboré une synthèse comparative entre les données de régions
al., (1955) dans le bassin algérien,
en Méditerranée, et la présente étude
Selon les normes préconisées par la FAO, la formule radiaire des nageoires s’écrit en chiffres
romains pour les rayons durs, et en chiffres arabes pour les rayons mous.
Les résultats sont présentés dans le tableau 1.
La distinction des espèces du genre
aux nageoires dorsale, anale ou pelviennes, mentionnées par les auteurs, s’avère imprécise. Les
données correspondant aux observations actuelles se retrouvent comprises dans plusieurs intervalles
des caractères méristiques, qu’il s’agisse, du nombre des branchiospines, du nombre des plis aux
lèvres ou de la formule dentaire, l’identification de certains spécimens reste
Labrus mixtus (Linnaeus, 1758
Une seule livrée - taille : 31.2cm
Deux vielles coquettes mâles (d’aspect externe) dont le
latéralement, la tête est longue et le museau est allongé ; la bouche prend une position
avec 4 incisives assez fortes, les yeux sont proche
du front ; la nageoire caudale tronquée
dorsale sont jaunâtres lisérés de bleu
flancs, la tête est foncé, le haut du corps bleuté et le
ventre clair, les nageoires paires sont jaunâtres.
Chapitre III : Systématique des Labridae
22
Symphodus ocelatus (Forsskål, 1775), D. : XVI /8 ; A. : III/9 ; plis des lèvres
Le labre ocellé a un corps allongé peu élevé et fortement comprimé latéralement
la position de la bouche est terminale, le museau est court, la ligne latérale est continue
rayons mous, cette espèce est caractérisé par la présence d’un gros
e petite tache dans le pédoncule caudale au dessus de la ligne latérale.
une coloration verdâtre
es sur la ligne latérale,
les nageoires sont bleue claires, le ventre est
, présence d’un ocelle noir liséré de blanc
la difficulté d’identification et les grandes similarités qui existent entre ces
espèces, nous avons élaboré une synthèse comparative entre les données de régions
assin algérien, Quignard (1966) en mer Méditerranée, et
en Méditerranée, et la présente étude dans le bassin Est algérien.
par la FAO, la formule radiaire des nageoires s’écrit en chiffres
et en chiffres arabes pour les rayons mous.
Les résultats sont présentés dans le tableau 1.
La distinction des espèces du genre Labrus basée sur les intervalles des formules radiaires relatives
aux nageoires dorsale, anale ou pelviennes, mentionnées par les auteurs, s’avère imprécise. Les
données correspondant aux observations actuelles se retrouvent comprises dans plusieurs intervalles
s, qu’il s’agisse, du nombre des branchiospines, du nombre des plis aux
re, l’identification de certains spécimens reste problématique
Linnaeus, 1758).
cm et n° 18 - taille : 35.2cm (Fig. III.15).
oquettes mâles (d’aspect externe) dont le corps est oblong, peu comprimé
latéralement, la tête est longue et le museau est allongé ; la bouche prend une position
avec 4 incisives assez fortes, les yeux sont proches
tronquée, l’anale et la
dorsale sont jaunâtres lisérés de bleu, et sur les
, le haut du corps bleuté et le
ires sont jaunâtres.
Figure III.14. Symphodus oce
Figure III.15. Labrus mixtus
: Systématique des Labridae
; plis des lèvres : 2.
Le labre ocellé a un corps allongé peu élevé et fortement comprimé latéralement ; la tête est courte,
la position de la bouche est terminale, le museau est court, la ligne latérale est continue, elle
caractérisé par la présence d’un gros
caudale au dessus de la ligne latérale.
la difficulté d’identification et les grandes similarités qui existent entre ces
espèces, nous avons élaboré une synthèse comparative entre les données de régions : Dieuzeide et
Méditerranée, et Fischer et al., (1987)
par la FAO, la formule radiaire des nageoires s’écrit en chiffres
s des formules radiaires relatives
aux nageoires dorsale, anale ou pelviennes, mentionnées par les auteurs, s’avère imprécise. Les
données correspondant aux observations actuelles se retrouvent comprises dans plusieurs intervalles
s, qu’il s’agisse, du nombre des branchiospines, du nombre des plis aux
problématique.
oblong, peu comprimé
latéralement, la tête est longue et le museau est allongé ; la bouche prend une position terminale
Symphodus ocellatus
Labrus mixtus (M)
